Initiation à la musique classique - Mozart
septembre 1, 2007

Pourquoi la musique? Tout simplement pour le plaisir de l’esprit! Et cela suffit amplement et pleinement à ce ravissement indescriptible produit en nous, à cette extase naturelle qui nous emporte je ne sais où… peut-être entre ciel et terre… plus au ciel que sur la terre… peut-être.. je ne sais. La musique classique nous procure une joie paisible, indescriptible, sereine… qui ravit immanquablement celui qui veut bien écouter, celui qui veut bien sortir de lui-même pour se laisser envahir par la beauté subjuguante des sons, beauté que seul sait véritablement goûter, celui qui s’abandonne à elle et se laisse guider… pour l’espace d’un instant… qui sait partager un peu d’éternité… de trop courte durée. Mais comme tout art, et surtout en musique classique, il faut être initié graduellement à belle belle musique: il ne s’agit pas, dans un premier temps, d’écouter n’importe quoi, n’importe qui. Un moyen simple et facile est de se procurer un coffret regroupant plusieurs dizaines de pièces bien choisies par des spécialistes en la matière pour ne pas être rebuté ou décourager en ce début. Voici quelques extraits de pièces célèbres et bien connues de Mozart, pièces que tous peuvent apprécier grandement…
Eine Kleine Nachtmusik (Allegro)
Concerto pour piano No.21 (Elvira)
Concerto pour violon No.3 (Adagio)
Comme nous pouvons le constater facilement, personne ne peut rester indifférent devant de tels chefs d’oeuvre musicaux. Mozart est une porte d’entrée facile en ce domaine. Pour bien apprécier, il faut être dans un calme certain, bien campé dans un fauteuil confortable… et se laisser entraîner par la musique. C’est tout! Allez-y et bonne chance… vous ne le regretterez pas!
Pour plus de détails sur la vie et l’oeuvre de Mozart consultez Wikipedia ![]()
Erreur sur la personne !
septembre 1, 2007
|
|
Outch!
DIEU BÉNISSE L’AMÉRIQUE - La religion de la Maison-Blanche
septembre 1, 2007
Au lendemain du 11 septembre 2001, la sympathie pour les États-Unis était presque universellement partagée. Trois ans plus tard, elle s’est largement évaporée. L’une des raisons essentielles de ce désamour, c’est la religion, celle de Bush, celle de ses conseillers, celle de ses électeurs nationalistes et fondamentalistes qui font une lecture manichéenne du Bien et du Mal dans le monde. Qu’en est-il exactement? L’auteur rappelle le rôle de la « religion civile » aux États-Unis – cette imprégnation de la société dans son ensemble par des valeurs religieuses. Il décrit la montée, depuis une trentaine d’années, des évangéliques et le recul concomitant des autres dénominations protestantes. Il analyse l’impact, en dépit des apparences, de la sécularisation de la société américaine : l’Amérique et son mode de vie remplacent de plus en plus le messie chrétien comme figure du salut. Il pose la question des changements – durables ou non – depuis trois ans : assiste-t-on à une rupture dans l’histoire religieuse américaine? Et quelles en seraient les conséquences?
Sébastien Fath est historien, chercheur au CNRS (Groupe de sociologie des religions et de la laïcité).



