Sainte-Anne-de-La-Pérade
août 1, 2007
À une cinquantaine de kilomètres de Trois-Rivières, sur les bords de la rivières Sainte-Anne, nous retrouvons cette église construite au milieu du XIXe siècle (1855). L’architecte Jean-Casimir Coursol en élabora les plans sur le modèle de la Basilique Notre-Dame de Montréal.
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Voici quelques dates relatives à l’histoire de cette église:
| 1855 | le 29 juillet, Monseigneur Cooke pose la première pierre, les travaux de construction s’échelonnent sur 14 ans |
| 1869 | le 26 août, bénédiction solennelle de la nouvelle église par Monseigneur Laflèche, évêque de Trois-Rivières |
| 1884 | le 16 octobre, bénédiction des cloches |
| 1902 | le 12 janvier, bénédiction de l’orgue par Monseigneur Richard |
| 1910 | remplacement des lampes à l’huile par un système d’éclairage au gaz acétylène |
| 1915 | décoration intérieure l’artiste Monti réalise les cinq grandes fresques |
| 1916 | déménagement du cimetière de l’arrière de l’église à l’extrémité sud de la rue Sainte-Anne |
| 1923 | remplacement du gaz acétylène par l’électricité, deux ans après son arrivée au village |
| 1923 | réparations extérieures de l’église |
| 1937 | réparation et peinture de la toiture décoration du parterre de l’église et du presbytère |
| 1951 | nettoyage de la voûte et des murs réfection du plancher, pose de tuiles achat de bancs en chêne |
| 1988 | travaux de réparation et d’entretien réparation des cloches |
| 1990 | embellissement de la place de l’église |
| 1991 | rénovations au portique extérieur peinture des fenêtres de façade |
| 1994 | réfection du toit |
| 2002 2003 | restauration du chandelier (2002 - 2003) |
| 2004 2008 | restauration de l’autel et du tabernacle |
Source : www.sainteannedelaperade.net
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LA PENSÉE ECCLÉSIALE DE VLADIMIR SOLOVIEV - Partie I
août 1, 2007
INTRODUCTION
On peut presque affirmer que toute personne cultivée, comme tout spécialiste d’une science religieuse quelconque, connaît le Russe Vladimir Soloviev. Cela n’a rien de surprenant si l’on considère l’ampleur de la pensée du Maître, lequel “sera tout ensemble scientifique, philosophe (surtout), linguiste, patristicien, théologien, exégète, mystique (au sens plein du mot), historien, philosophe de l’Histoire (génialement), poète, critique littéraire, merveilleux prosateur, humoriste, auteur de nouvelles, orateur, sociologue, occultiste (sans illusion), journaliste, homme politique et homme du monde” 1. Mais qui connaît en profondeur et en détail son immense œuvre? Presque personne en Occident: on ne se doute même pas que la pensée solovievienne est l’unique grande et puissante synthèse des temps modernes, intégrant particulièrement l’histoire, la science, la philosophie et la théologie en un édifice intellectuel organique et imposant. Œuvre unique dans son genre, écrit le célèbre théologien et cardinal Hans Urs von Balthasar, depuis le triste avènement de l’ère de la spécialisation abusive et exclusive de notre époque déclinante 2. Somme toute, Soloviev est ignoré ou méconnu sur l’essentiel de sa doctrine; connu presque exclusivement au niveau des exagérations ou erreurs certaines de son œuvre et cela, sur le plan d’une critique négative et à sens unique le plus souvent. Là se résume presque toute la connaissance que l’on possède de ce génie russe. Pourquoi en est-il ainsi face au “légataire universel” (B167) de tout le XIXe siècle? Quatre raisons principales - mais non exhaustives - peuvent être avancées: 1) très peu de ses œuvres sont écrites ou traduites en français 3, d’où la difficulté d’entrer en contact direct avec sa pensée;2) la quasi imperméabilité de la pensée occidentale, qui n’accepte et ne comprend que très difficilement une pensée autre que la sienne propre, surtout pas celle de l’Orient - incompréhension et opposition en partie à la base de la Grande Controverse Orient-Occident sur le plan historique et ecclésial, que nous retrouverons à la fin de cette étude; 3) la surprise, l’étourdissement et la déroute déconcertante que l’on éprouve à sa lecture, en le voyant hardiment reprendre, dans sa vaste synthèse, des éléments ou des systèmes de pensées d’auteurs aussi peu recommandables dans l’ensemble, tels que Valentin le gnostique, Boehm, Jacobi, Spinoza, Feuerbach, Marx, Comte, Darwin, Nietzche, Schopenhauer, Kant, Hegel, Freud, etc.; penseurs qui chez lui voisinent ou complètent paradoxalement les Pères de l’Église, d’où la répulsion initiale ressentie vis-à-vis de son œuvre vraiment ébouriffante; 4) enfin, le malaise et la méfiance éprouvées face au vocabulaire technique et aux thèmes majeurs du Maître russe (théocratie, théurgie, théosophie, sophiologie, syzygie, etc.); vocabulaire et thèmes qui semblent relever beaucoup plus des sciences occultes, du gnosticisme, de sectes ésotériques - type franc-maçonnerie -, que d’une doctrine catholique vraiment orthodoxe. D’un autre côté, considérant les louanges adressées à Soloviev de la part d’un théologien aussi érudit et sérieux que Hans Urs von Balthasar; le fait de voir en lui le présage et l’illustration de Vatican II sur le plan ecclésial, comme l’affirme le slavophile Mgr Rupp (quelques fois un peu trop irénique), on peut tenter de surmonter notre méfiance originelle et nos préjugés contraires, pour pénétrer au cœur même de la synthèse solovievienne, et constater l’immense actualité d’une pensée aussi riche venue de l’Orient chrétien schismatique (!), pensée qui ouvre d’immenses et fructueux horizons sur les plans ecclésial et pastoral de notre temps.
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CHINE-USA / LA GUERRE PROGRAMMÉE
août 1, 2007
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Le XXIe siècle sera-t-il le New American Century ou le siècle de la revanche chinoise ?
Depuis cinq ans, la Chine cristallise tous les fantasmes, et pour cause : la guerre programmée entre la Chine et les États-Unis a déjà commencé.
En 1979, la Chine de Deng Xiaoping s’ouvre sur l’extérieur. Moins de trois décennies plus tard, la Chine a changé de visage. Jour après jour, l’Empire du Milieu gagne le statut de grande puissance et change le monde. Déstabilisant tous les marchés (pétrole, matières premières, salaires, emplois), à l’orée du nouveau millénaire, la Chine a une attitude agressive qui révèle sa volonté de conquête et de revanche. Au point qu’elle est devenue l’ennemie de l’Amérique, seule et unique hyperpuissance mondiale depuis la chute de l’Empire soviétique.
Insaisissable, la Chine est devenue un adversaire bien plus redoutable que tous ceux que les États-Unis ont connus jusqu’alors. Jamais citée, jamais avouée, la guerre entre les deux superpuissances est pourtant programmée. Pis, elle a déjà commencé.
Une analyse très complète des relations entre la Chine les États-Unis, pour comprendre les véritables enjeux géopolitiques du monde d’aujourd’hui et de demain.Ingénieur, consultant international et passionné de géopolitique, Jean-François Susbielle est un fin connaisseur de l’Asie depuis plus de 20 ans. Il a signé aux éditions First La Morsure du Dragon, un thriller haletant dans lequel il met en scène l’affrontement technologique entre la Chine et les Etats-Unis







