Beautés de l’univers - XVIII
février 3, 2010
La nébuleuse de la Tête de Cheval dans Orion
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Crédit & Copyright: Adam Block, Mt. Lemmon SkyCenter, U. Arizona
Comptant parmi les nébuleuses les plus identifiables du ciel, la nébuleuse de la Tête de Cheval, dans la constellation d’Orion, fait partie d’un grand nuage moléculaire sombre. Egalement connue sous le nom de Barnard 33, cette forme insolite fut observée pour la première fois sur une plaque photographique à la fin du XIXe siècle. La luminosité rougeâtre qui l’environne est due à l’hydrogène, prédominant derrière la nébuleuse, ionisé par la proche étoile brillante Sigma Orionis. Une nébuleuse par réflexion bleue, NGC 2023, entoure la brillante étoile en bas à gauche. La noirceur de la Tête de Cheval est principalement due à sa poussière épaisse. Des courants de gaz quittant la nébuleuse sont canalisés par un fort champ magnétique. Les points brillants visibles dans la nébuleuse même sont de jeunes étoiles en formation. La lumière met environ 1500 ans à nous parvenir de la Tête de Cheval. Cette image a été prise en novembre 2008 avec le télescope de 60 cm du SkyCenter du mont Lemmon, Dans l’Arizona, un des 50 Etats Unis d’Amérique.
Source : www.cidehom.com
Beautés de l’univers - XVII
mai 1, 2009
La Grande Nébuleuse d’Orion
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Crédit & Copyright: Tony Hallas
La Grande Nébuleuse d’Orion, aussi appelée M42, est une des plus célèbres nébuleuses du ciel. Cette région de formation d’étoiles où l’on trouve des nuages de gaz et de jeunes et chaudes étoiles se trouve à la droite de cette mosaïque à haute définition. Près du centre, on trouve la plus petite nébuleuse M 43 et sur la gauche la nébuleuse par réflexion bleutée NGC 1977. Située au bord d’un complexe géant de nuages moléculaires par ailleurs invisibles, ces nébuleuses ne représentent qu’une toute petite partie de la richesse en matériau interstellaire de la région. À l’intérieur de la nursery stellaire très largement étudiée, les astronomes ont également identifié ce qui semble être un grand nombre de systèmes solaires encore en enfance. Ce paysage céleste couvre un champ de près de 2 degrés, soit environ 45 années-lumière à la distance estimée de la nébuleuse d’Orion, 1500 années-lumière. Une version légendée de cette image générée par Astrometry.net est visible ici.
Source : http://www.cidehom.com/ - traduction réalisée par : Didier Jamet
Beautés de l’univers - XVI
avril 1, 2009
Nébuleuse de la Rosette
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Crédit & Copyright: Adam Block (Caelum Observatory) & Tim Puckett
La nébuleuse de la Rosette (NGC 2237) n’est pas le seul nuage cosmique de gaz et de poussières à évoquer l’image d’une fleur. Mais c’est l’image astronomique la plus souvent invoquée pour le jour de la Saint Valentin. Parmi les nombreuses et excellentes photographies de la nébuleuse de la Rosette soumises aux éditeurs de l’Image Astronomique du Jour, celle-ci semblait la plus appropriée, car elle intègre dans sa composition une longue tige d’hydrogène luminescent. Sur le bord d’un grand nuage moléculaire dans la constellation de la Licorne, à 5000 années-lumière, les pétales de cette rose sont en fait des pouponnières d’étoiles. Leur forme symétrique admirable est sculptée par des vents et des radiations issus de son son amas central de jeunes étoiles chaudes. Ces étoiles, dans l’amas actif NGC 2244, n’ont que quelques millions d’années, et la cavité dans la nébuleuse de la Rosette a un diamètre d’environ 50 années-lumière. Joyeuse Saint Valentin !
traduction réalisée par : Fabrice Mottez Source : http://www.cidehom.com/






