Plus de confusion romaine au sujet du pluralisme religieux

THE CATHOLIC THING – Par Eduardo J. Echeverria

L’Instrumentum Laboris qui vient d’être publié pour le prochain Synode, “Amazonie, nouvelles voies pour l’Église et pour une écologie intégrale”, accepte implicitement le présupposé que Dieu a voulu la diversité des religions – le pluralisme religieux. Et ce présupposé est à l’origine de sa conception erronée de l’inculturation. L’acceptation du pluralisme religieux prédispose les auteurs de ce document à comprendre l’inculturation comme un appel à adapter ou à accommoder la totalité de la foi catholique aux cultures amazoniennes (n° 94) : ecclésialement (n° 107, 110) ; liturgiquement (n° 124-125, 127) ; et doctrinalement (n° 26, 29, 33, 56, 98.b.1, 103, 110, 121).

En conséquence, la foi catholique perd son point de vue “transcendant”, sa distance critique et donc normative sur la culture. Elle fait de la culture, plutôt que des sources de la foi, de l’Écriture et de la Tradition qui font autorité dans le catholicisme, la norme de l’Évangile.

En effet, il n’y a qu’une seule fois dans ce document de 65 pages (149 paragraphes) où une position critique est suggérée vis-à-vis des pratiques culturelles qui vont à l’encontre de l’Évangile. En outre, la foi est conçue avant tout comme une expérience religieuse de Dieu avec peu de contenu déterminé, comme si les croyances étaient générées principalement par un dialogue interreligieux permanent avec la culture.

Par conséquent, la priorité est donnée à l’insertion du catholicisme dans les cultures amazoniennes. Cette vision sous-estime au mieux, ou au pire néglige, la dynamique transformationniste critique de l’inculturation. (Voir Lumen Gentium 17 ; Ad Gentes 9). Le document ne voit pas que l’inculturation inclut à la fois cette insertion, mais aussi la transformation et donc la réception critique de tout ce qui est bon et vrai dans ces cultures en les intégrant dans le catholicisme afin d’amener “toute pensée captive” au Christ. (2 Co 10, 5)

Le document a une fascination étrange et asymétrique pour recevoir ce qui est bon et vrai de ces cultures amazoniennes. Ainsi, il ne considère pas sérieusement que l’interprétation de ces vérités et biens dans d’autres cultures est souvent telle qu’ils sont déformés, mal interprétés et même rejetés. Par exemple, un respect approprié pour l’ordre de la création de Dieu dans ce document semble impossible à distinguer du panthéisme (“Amazon cosmovision”). En effet, les auteurs du document négligent l’influence décisive du péché sur nous, en particulier sur notre esprit, qui est à la base de la résistance de l’homme à la révélation générale de Dieu dans et par les œuvres de la création, ainsi que de l’ordre moral objectif qui pèse sur la conscience.

Mais le problème principal est que, derrière cette conception erronée de l’inculturation, se cache le présupposé du pluralisme religieux. C’est l’opinion que Dieu a été révélé légitimement d’une manière ou d’une autre dans la diversité des religions, et qu’elles sont toutes également vraies, et donc également véhicules de salut. Ce point de vue ne peut être distingué du relativisme religieux.

Le pape François semblait accepter que Dieu veuille la diversité des religions dans un document qu’il a cosigné avec Ahmed el-Tayeb, Grand Imam d’al-Azhar, lors d’une rencontre interreligieuse à Abu Dhabi. Après de nombreuses critiques, cependant, il a semblé clarifier officieusement sa position lors de la visite ad limina à Rome des évêques du Kazakhstan et d’Asie centrale. Selon un rapport officiel du Vatican, “le pape a explicitement déclaré que Mgr Schneider pourrait partager le contenu de leur échange sur ce point. Vous pouvez dire que l’expression en question sur la diversité des religions signifie la volonté permissive de Dieu”, a-t-il dit aux évêques réunis, qui viennent de régions majoritairement musulmanes.

Néanmoins, le pape François n’a pas corrigé formellement le document lui-même, et la confusion persiste donc, comme en témoigne ce document synodal.

Le document du Synode met en garde contre l’absolutisation de toute croyance qui, selon les auteurs de ce document, se traduit par l’incapacité de reconnaître d’autres moyens par lesquels Dieu se fait connaître, et par conséquent ferme le salut à ceux qui professent des croyances différentes. (n° 39) Il affirme que l’on découvre son “identité par la rencontre avec l’autre, par les différences et les coïncidences qui nous montrent l’impénétrabilité de la réalité et du mystère de la présence de Dieu”. (n° 40) Il nous avertit que “l’écoute respectueuse” de l’autre “n’impose pas des formulations de foi exprimées avec d’autres référents culturels qui ne répondent pas à leur réalité vécue”. C’est pourquoi le document du Synode dit : “L’amour vécu dans n’importe quelle religion plaît à Dieu” (n. 120).

Les auteurs de ce document affirment que ce point de vue ne relativise pas les convictions chrétiennes. Relativiser les revendications de vérité chrétiennes, cependant, c’est exactement ce qu’ils font. Ils ne soulèvent pas la question non seulement de la vérité en général, mais aussi des désaccords religieux et des revendications de vérité contradictoires entre les religions en particulier.

La vérité est une propriété des propositions telles qu’une proposition est vraie si ce qu’elle affirme est, en fait, le cas de la réalité objective. En bref, la vérité signifie une correspondance objective avec la réalité ; autrement, cette proposition est fausse. Dans cette optique, l’Église ne considère pas que les religions non chrétiennes sont complètement fausses dans toutes leurs affirmations (voir Nostra Aetate 2), mais seulement dans celles qui sont logiquement incompatibles avec la vérité chrétienne.

De plus, mon identité est enracinée dans l’union avec le Christ, en qui et par qui, par le baptême, j’ai été fait une nouvelle création. (voir 2 Co 5, 17). Comme le dit Gaudium et spes 22, “La vérité est que c’est seulement dans le mystère du Verbe fait chair que le mystère de l’homme prend la lumière”. Les auteurs du document reconnaissent cette vérité absolue (n° 100) mais sapent la capacité de l’Eglise à la proclamer. Pourquoi ?

Ils ne comprennent pas que ce que les chrétiens croient, affirment et tiennent pour vrai doit correspondre à la réalité. Ils cherchent plutôt, à tort, à légitimer les prétentions des autres religions en suggérant que les formulations de la foi chrétienne de la vérité divine sont non seulement inadéquates mais aussi inexprimables. Pour eux, nous ne pouvons pas soutenir que les affirmations du catholicisme sont tout à fait vraies, et donc absolument vraies (no 40). De plus, ils épousent aussi le subjectivisme, faisant de la soi-disant “réalité vécue” la pierre de touche qui détermine ce qui est vrai.

Les auteurs du document du synode doivent retourner à l’école avec les documents de Vatican II, le Catéchisme de l’Église catholique et Dominus Iesus. Ils y trouveront une norme de foi sûre.

Le document du Vatican sur le « gender » : une ouverture dangereuse et confuse au dialogue

MPI – La Congrégation vaticane pour l’Éducation catholique vient de publier, le lundi 10 juin, un document intitulé Il les créa homme et femme. Pour un chemin de dialogue sur la question du genre dans l’éducation.

Si, dans ce texte, est précisée de manière ferme la complémentarité homme-femme et condamnée l’idéologie gender comme erronée, injuste et source de souffrances, les rédacteurs du Vatican proposent pareillement, ingénument, stupidement, ou subversivement, Dieu le sait, d’instaurer un « dialogue » avec « les études de genre », qui est l’expression même avec laquelle cette idéologie contre-nature se présente pour entrer dans les écoles. L’usage même par les instances vaticanes de ce mot de « genre » tout droit sorti de la novlangue sexuellement correcte dominante, révèle leur soumission déjà bien avancée au bouleversement de la pensée, des mœurs et de la société post-moderne, mené par des lobbies arc-en-ciel et transhumanistes puissants.

Le document remet en avant le concept, souvent oublié dans la théologie et la pastorale post-conciles, de « l’ordre de la nature », et réaffirme « qu’il est nécessaire de confirmer la racine métaphysique de la différence sexuelle ».

La Congrégation reconnaît par ailleurs que l’idéologie gender est destructrice de « l’écologie de l’homme » en tant que négatrice de l’unité âme et corps et de l’ouverture à Dieu : à la vision de la personne créée par Dieu est substituée une vision abstraite de la personne qui choisit qui elle veut être, sans aucune référence autre que son ressenti et son désir.

Mais à côté de ses rappels de bon sens, que des non-catholiques peuvent tenir, et donctout compte fait inévitables pour une congrégation vaticane engagée dans l’éducation, l’ouverture à travers le dialogue est amorcée envers cette même idéologie condamnée : les rédacteurs affirment que le dialogue dont ils parlent ne regardent pas l’idéologiegender mais les études de genre entendues « comme les recherches sur le gender qui essayent d‘approfondir adéquatement la manière dont on vit dans les diverses cultures la diversité entre homme et femme ». L’hypothèse de cette distinction est plus qu’ingénue, parfaitement hypocrite. L’idéologie gender soutient en effet, et ouvertement, que dans la culture actuelle la diversité entre homme et femme se vit justement selon l’idéologie gender. Quand cette dernière prétend entrer dans les écoles, elle le fait en se présentant comme étude de genre, travestissement rendu facile par l’usage comme paravent d’un même vocabulaire : genre ! De plus ces études sur le genre incluent des études sur les expériences d’homosexuels, de lesbiennes, de bisexuels, de transgenres et de tous ceux qui se considèrent « queer » ou gender-fluide », etc.

Ensuite, si la Congrégation déclare que le dialogue est possible seulement dans le cas des études de genre et non avec l’idéologie de genre (n°6), tout le long du document elle propose cependant des éléments de dialogue avec l’idéologie gender elle-même,ce qui revient à reconnaître comme crédible l’évangile genderAu reste, l’idée même de dialogue exclut par elle-même l’annonce de la Vérité catholique. Ce concept de dialogue profondément ancré dans la mentalité conciliaire, source de bien des relativismes doctrinaux et moraux de l’Église post-Concile, professe que c’est par le dialogue que se construit la vérité ou, en reprenant la définition d’un syndicaliste notoire, que « dialoguer c’est reconnaître que personne ne déteint la vérité ; dialoguer, c’est permettre de faire jaillir la lumière à partir de la confrontation des idées, c’est vouloir progresser dans son approche d’un sujet » ! On ne peut mieux dire : c’est bien ce que fait en tout domaine la nouvelle Église conciliaire issue de Vatican II, et donc aussi dans le domaine de la sexualité et du “genre”…

D’ailleurs, le jésuite gay-friendly James Martin, s’il a critiqué le titre du document Il les créa homme et femme traduisant selon lui une vision « binaire sexuelle » dépassée et archaïque, n’en a pas moins salué les avancées du Vatican vers le monde lgbt :

« Ce nouveau document, écrit -il dans le magazine des Jésuites America, invite, fort justement, à ‘l’écoute’ et au ‘dialogue’. (…) C’est une invitation explicite au dialogue qui devrait être accueillie par tous. Il parle de « chemin », ce qui indique que l’Église n’a pas encore rejoint la destination. Il se concentre sur la question de la théorie gender dans le domaine de l’éducation (ce qui laisse d’une certaine manière la porte ouverte en d’autres domaines)…

Un autre aspect positif de ce document est le puissant appel à ‘respecter chaque personne dans sa condition particulière et différente’ et son opposition à toutes les formes ‘d’intimidation, de violences, d’insultes et de discriminations ». Et c’est la capacité à accueillir avec respect ‘toutes les expressions légitimes de la personne » qui est louée.

La conclusion du document affirme le chemin du dialogue, qui inclut ‘l’écoute, le raisonnement et la proposition’, en laissant la porte ouverte à des développements ultérieurs et en évitant le dure langage d’autres prises de position vaticanes sur la sexualité et en particulier l’homosexualité. »

Il est fort à craindre que ce document, malgré ses rappels de la loi naturelle et des lois de la Création divine, n’est ouvert la porte des écoles catholiques à une introduction officielle et permise de l’idéologie gender et de sa révolution anthropologique. Avec toutes les néfastes dérives sociologiques, sociétales, morales et doctrinales qui en découlent. 

La Rome néo-moderniste et néo-protestante relativiste bergoglienne se teinte toujours davantage des couleurs arc-en-ciel!

Francesca de Villasmundo

Critique cinglante du document de la Congrégation pour l’éducation catholique sur l’idéologie du genre par le Pr Gerard van den Aardweg

La récente publication par la Congrégation pour l’éducation catholique d’un document intitulé “Il les créa homme et femme” ; pour un chemin de dialogue sur la question du “genre” dans l’éducation a suscité quelque enthousiasme du fait d’une certaine critique de l’idéologie du genre qu’on y trouve.

Ce document non-magistériel, publié le 10 juin, a suscité une vague de protestations dans le monde « LGBT », notamment parce qu’il affirme clairement que les personnes humaines sont soit mâles, soit femelles. D’aucuns accusent le Vatican d’en être resté à « l’âge des ténèbres, faisant la promotion d’un enseignement erroné qui repose sur le mythe, la rumeur et les mensonges ». Continuer la lecture de « Critique cinglante du document de la Congrégation pour l’éducation catholique sur l’idéologie du genre par le Pr Gerard van den Aardweg »

La révolution Vatican II réexaminée

THE EPONYMOUS  FLOWER – par David Martin

Alors que la tempête post-conciliaire continue à déraciner la Foi, à déraciner la morale, à détruire les traditions vénérées, à renverser l’édifice de l’Église et à répandre des débris doctrinaux dans l’Église, il y a ceux qui affirment que le problème aujourd’hui n’est pas dû à Vatican II mais à une “mauvaise interprétation” du Concile.

Malheureusement, une mauvaise interprétation n’a rien à voir avec cela, car cette révolution est le résultat d’années de planification minutieuse. Nous pourrions considérer les documents conciliaires comme le plan directeur de ce plan. Les ambiguïtés, les omissions et les erreurs flagrantes dans les documents ont été délibérément calculées par des théologiens et des évêques progressistes qui avaient l’intention d’exploiter ces erreurs dans le texte après la clôture du Concile. Continuer la lecture de « La révolution Vatican II réexaminée »

UN DOCUMENT EXCEPTIONNEL: L’INTERVIEW DE MGR VIGANÒ AU WASHINGTON POST

Roberto de Mattei
Corrispondenza Romana
12 juin 2019
Ma traduction (les caracrères gras sont de moi)

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La longue interview que Mgr Carlo Maria Viganò a accordée à Chico Harlan et Stefano Pitrelli dans le Washingon Post du 10 juin (<Mgr Carlo Maria Viganò donne sa première longue interview depuis la démission du pape>) revêt une importance exceptionnelle pour plusieurs raisons.

La première raison, et la plus importante, est que cette interview marque l’échec complet de la stratégie vaticane du «silence» face aux accusations circonstanciées de l’ex-nonce aux Etats-Unis. Les responsables des médias vaticans étaient convaincus que les révélations de Mgr Viganò pouvaient rester circonscrites à un public ‘de niche‘, prompt à oublier après un moment d’émotion. Ce ne fut pas le cas. Continuer la lecture de « UN DOCUMENT EXCEPTIONNEL: L’INTERVIEW DE MGR VIGANÒ AU WASHINGTON POST »

Cato et Saint Paul

THE CATHOLIC THING parDavid Carlin – Nous tous se souviennent de l’ancien romain Caton l’Ancien et de l’habitude qu’il avait de conclure chaque discours qu’il prononçait au Sénat romain, quel qu’en soit le sujet, par les mots “Carthage, il me semble, doit être détruit.”

Eh bien, il me semble que tout prêtre catholique en Amérique devrait terminer chaque homélie qu’il prononce, quel qu’en soit le sujet, par ces mots : “Notre religion catholique considère le comportement homosexuel comme un grand péché, et l’a toujours considéré comme un grand péché depuis le temps des Apôtres”. (Vous pourriez même dire : “Depuis que les Juifs nous ont donné la loi de Moïse.”)

Pourquoi est-ce que je fais cette suggestion ? Parce qu’aux États-Unis, les catholiques sont sur le point d’oublier cette ancienne vérité morale. De plus en plus, le catholique moyen estime que la conduite homosexuelle est au pire un péché mineur ou peut-être pas de péché du tout. Continuer la lecture de « Cato et Saint Paul »

La Déclaration de vérité ouvre la voie à l’église post-Vatican II

1P5 – La Déclaration des Vérités récemment signée par cinq évêques fournit à l’Église un document clair capable d’unir les catholiques contre les ennemis de la Sainte Église. Mais pour s’unir, les fidèles catholiques de tous bords devront s’accorder sur ce point : l’approche pastorale de Vatican II doit être abandonnée – mais sans abandonner le Magistère lui-même.

Ce n’est qu’à contrecœur que les fidèles de Jean-Paul II peuvent admettre les erreurs de Vatican II. D’autre part, les traditionalistes sont parfois réticents à admettre les vérités contenues dans le Concile et le Magistère conciliaire. La nouvelle Déclaration est capable de faire les deux avec l’érudition et l’empressement dont nous avons besoin aujourd’hui. Mais examinons brièvement les questions en jeu ici et voyons la voie à suivre. Continuer la lecture de « La Déclaration de vérité ouvre la voie à l’église post-Vatican II »

Document du Vatican sur le ‘gender’/genre

Naïveté (?), ambiguïtés, et limites du dialogue. Décryptage de Stéfano Fontana sur La Bussola (14/6/2019)

>> Le document: eglise.catholique.fr
Pour ceux qui auront le temps… et le courage de le lire! Pour les autres, l’analyse de Stefano Fontana est une bonne “accroche” et met bien en évidence les limites du document en question, qu’il serait déplacé d’accueillir béatement comme l’ont fait certains sites catholiques.


C’est la vérité qui nous fait dialoguer, ce n’est pas nous qui, en dialoguant, produisons la vérité. En d’autres termes, la vérité est là d’emblée et non à l’issue du dialogue. Cela signifie que nous ne pouvons pas dialoguer avec tout le monde et sur tout, que le dialogue n’exclut pas l’annonce, que le dialogue doit souvent être une dispute dure et combative pour défendre la vérité, qu’il est légitime de réfuter le mal et de faire l’apologie du bien même sans dialoguer, que le dialogue peut scandaliser le simple et le faible, etc. Sur ces points, le document reste incertain. Continuer la lecture de « Document du Vatican sur le ‘gender’/genre »

Note explicative à propos de la “Déclaration sur les vérités concernant les erreurs les plus communes dans la vie de l´Église de notre temps”

MPI – Faisant suite à l’article paru sur MPI concernant la “Déclaration sur les vérités concernant les erreurs les plus communes dans la vie de l´Église de notre temps” écrite par le cardinal Raymond Burke, le cardinal Janis Pujats, Mgr Tomash Peta, Mgr Jan Pawel Lenga et Mgr Athanasius Schneider, voici une note explicative des signataires publiée sur le blog de la journaliste Jeanne Smits : 

Note explicative à propos de la “Déclaration sur les vérités concernant les erreurs les plus communesdans la vie de l´Église de notre temps”

De nos jours l’Église vit une des plus graves épidémies spirituelles qu’Elle ait eues à subir, c’est à dire une confusion et une désorientation doctrinale presque universellement répandues. Ce fait représente un danger sérieux et contagieux pour la santé spirituelle et pour le salut éternel de beaucoup d’âmes. Continuer la lecture de « Note explicative à propos de la “Déclaration sur les vérités concernant les erreurs les plus communes dans la vie de l´Église de notre temps” »

Les catholiques américains ont conclu un accord avec le libéralisme: Ça n’a pas marché.

CATHOLIC HERALD – Le débat ahmari-français nous rappelle les dangers du compromis

“Que dois-je faire si mes parents ne m’emmènent pas me confesser ?”

Ceux d’entre nous qui ont enseigné des cours de catéchisme, et qui ont entendu des questions comme celle-ci, prennent conscience d’un étrange paradoxe. La plupart des élèves n’y assistent que parce que leurs parents les y obligent, mais ces mêmes élèves ne reçoivent aucun renforcement de la Foi à la maison. Les parents remettent leurs enfants à la paroisse une heure par semaine de ce qu’ils considèrent probablement comme une formation à l’éthique et à la respectabilité. Pour le reste de la semaine, les enfants sont à la merci de la catéchèse du monde. Continuer la lecture de « Les catholiques américains ont conclu un accord avec le libéralisme: Ça n’a pas marché. »