LES CATHOLIQUES DE MALTE CRITIQUENT LES ÉVÊQUES POUR LEUR LÂCHETÉ

par Philip Beattie • ChurchMilitant

Le groupe demande également de consacrer l’île à Jésus et Marie

L’organisation laïque catholique maltaise Pro Malta Christiana a publié un manifeste payant d’une page entière dans l’édition du 21 juin de l’hebdomadaire Malta Independent du dimanche.

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Arch Charles Scicluna

L’article dénonçait les restrictions imposées par l’État et l’Église sur la réception des sacrements à Malte (qui étaient en place pour une période de trois mois, à partir du 12 mars), qui ont été levées par les évêques maltais récemment, le 14 juin.

Tout en rendant grâce à Dieu, le groupe de laïcs catholiques a posé un certain nombre de questions concernant la nécessité de priver les catholiques des îles maltaises des grâces des sacrements.

Le groupe s’est demandé pourquoi les services religieux n’étaient pas jugés “essentiels” par l’église ou l’État à Malte, surtout lorsque l’enseignement catholique est clair que la santé de l’âme prime sur la santé du corps.


Le manifeste s’interroge sur les raisons pour lesquelles l’Église maltaise a accepté le diktat du gouvernement socialiste imposant la fermeture des églises.


La raison invoquée par l’archevêque de Malte Charles Scicluna pour la fermeture des églises à l’échelle nationale était une “charité” laconique. Mais le manifeste de Pro Malta Christiana souligne à juste titre que la charité consiste avant tout à assurer l’accès aux sacrements – en particulier en temps de crise.

Le groupe a souligné l’attitude proactive d’un cardinal archevêque renommé de Milan – Saint Charles Borromée – lorsque la peste a éclaté dans la ville en 1576, en la juxtaposant à celle des autorités ecclésiastiques locales contemporaines. Malgré la virulence et l’omniprésence de la peste, le grand saint a insisté sur les cérémonies religieuses publiques et les processions pénitentielles, ce qui contraste fortement avec l’attitude adoptée par les autorités ecclésiastiques dans la plupart des pays (y compris Malte) lors de l’épidémie de COVID-19.

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Notant que Malte est officiellement une nation laïque avec une séparation complète de l’Église et de l’État, le manifeste s’interroge sur les raisons pour lesquelles l’Église maltaise a accepté le diktat du gouvernement socialiste maltais imposant la fermeture d’églises alors que l’Église est soi-disant “libre” dans toutes les questions sur lesquelles elle a une compétence exclusive.

Dans l’article, Pro Malta Christiana estime que la séparation entre l’Église et l’État s’est avérée être une imposture à Malte, ne servant qu’à donner du pouvoir à un État omnipotent aux dépens de la liberté de l’Église.


La séparation entre l’Église et l’État s’est avérée être une imposture à Malte.


En effet, selon le groupe, l’expérience vécue contredit les affirmations constantes des politiciens maltais selon lesquelles Malte est un pays avec une Église libre. Le manifeste demande explicitement pourquoi les évêques maltais n’ont pas pris de mesures de sécurité sanitaire plus modestes au cours des trois mois précédents, et ont plutôt eu recours à la “décision radicale” de fermer les églises de Malte et de son île soeur, Gozo – une décision qui a été acceptée avec la “résignation” des catholiques maltais.

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Le coronavirus a fermé des églises à Malte

Le manifeste, bien que respectueux, a placé les évêques maltais dans une position difficile. Il sollicite des réponses sur le verrouillage par les autorités ecclésiastiques de la nation à la lumière des restrictions “prudentielles” en matière de santé (par exemple, masques faciaux, utilisation de désinfectants, contrôle de la température et autres mesures imposées à tous les lieux de culte catholiques maltais) qui ont été mises en place avec la levée de l’interdiction des cultes publics le 14 juin.

En réponse à la confusion et à la crise atmosphérique causées par la pandémie COVID-19, le manifeste de Pro Malta Christiana se conclut par un appel “filial et respectueux” à l’épiscopat maltais pour qu’il consacre publiquement les îles maltaises au Sacré-Cœur de Jésus et au Cœur Immaculé de Marie – en présence des fidèles – ce mois-ci, le mois du Sacré-Cœur.

Le pape François accuse les prêtres « adolescents » qui ont bravé le confinement pour donner les sacrements

Le pape François a adressé samedi un discours aux médecins et soignants de Lombardie : un touchant hommage à leur dévouement et même leur heroïsme dans la région la plus durement touchée par la pandémie du COVID-19. Mais à côté de belles expressions sur la prière, l’espérance, le besoin de Dieu, le pape a également envoyé quelques piques contre les prêtres qui ont bravé les interdits COVID pour donner les sacrements, épinglant leur esprit « adolescent ». Continuer la lecture de « Le pape François accuse les prêtres « adolescents » qui ont bravé le confinement pour donner les sacrements »

Ce qui a changé en deux ans parmi les évêques chinois. L’échec de l’accord de 2018

Le 22 septembre prochain, deux années après sa signature, l’accord secret signé en 2018 entre le Saint-Siège et la Chine sur la nomination des évêques « arrivera à échéance ».  C’est l’archevêque et diplomate Claudio Maria Celli, l’artisan de longue date des contacts entre les deux parties, qui l’a annoncé le 7 juin dernier.

Et il a ajouté :

« Je pense que nous devrons probablement le reconfirmer pour un ou deux ans mais le Saint-Siège n’a pas encore pris à ce sujet de décision à communiquer ensuite aux autorités chinoises ».

Mgr Celli a reconnu que l’accord « n’est pas un chemin facile » étant donné qu’il y a des « obstacles qui demeurent » et « des situations qui nous laissent plus que dubitatifs, je dirais même inquiets ».

En effet, pratiquement deux ans après la conclusion de l’accord, le bilan est désastreux pour le Saint-Siège.

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Sans compter Hong Kong et Macao qui ont un statut à part, les diocèses et les préfectures apostoliques en Chine sont au nombre de 135.  Par elles, au moment de la signature de l’accord, seules 72 étaient dirigées par un évêque, soit un peu plus de la moitié.

Aujourd’hui, celles qui ont un évêque à leur tête sont toujours au nombre de 72.  C’est-à-dire avec pratiquement autant de diocèses qui continuent à être vacants, malgré que l’un des objectifs du Saint-Siège avec la signature de cet accord était justement celui de combler ces vides.

Les deux seules nouvelles ordinations épiscopales ayant eu lieu après le 28 septembre 2018 – celles d’Antoine Yao Shun, ordinaire du diocèse de Jining, et de Etienne Yu Hongwei, coadjuteur du diocèse de Hanzhong – remontent toutes deux à avril 2019 et avaient été décidées avant la signature de l’accord.

Mais il est instructif d’analyser plus en détail les changements intervenus ces deux dernières années.

À la veille de la ratification de l’accord, 50 diocèses chinois étaient dirigés par des évêques « officiels », c’est-à-dire aussi bien reconnus par Rome que par Pékin, et par 17 évêques « clandestins », c’est-à-dire reconnus par Rome mais pas par le gouvernement chinois.

En outre, il y avait par contre 7 évêques frappés d’excommunication, dont 5 installés par le régime dans autant de diocèses considérés par Rome comme encore vacants, et 2 installés en revanche dans des diocèses déjà dirigés par des évêques légitimes aux yeux de Rome mais considérés comme clandestins par les autorités chinoises.

Or, au moment de la signature de l’accord, le Pape François a levé l’excommunication qui pesait sur ces 7 évêques et a assigné à chacun d’eux le gouvernement des diocèses dans lesquels ils se trouvaient.  Et même dans les deux diocèses où il y avait déjà des évêques légitimes mais clandestins, la solution adoptée par Rome a été d’en confier le gouvernement aux deux évêques ex-excommuniés.  Pour y parvenir, il a fallu dans le diocèse de Shantou relever l’évêque titulaire nonagénaire, Pierre Zhuang Jianjian et, dans le diocèse de Xiapu-Mindong, rétrograder l’évêque en place, Mgr Vincent Guo Xijin, âgé d’une soixantaine d’années, au rang d’auxiliaire.

Dans les deux cas, cette passation de pouvoir ne s’est pas faite sans mal, et dans le second cas la situation est encore loin d’être apaisée.  Le courageux refus de Mgr Guo de se plier aux « diktats » du régime inconciliables avec la foi catholique, dont l’adhésion écrite à une soi-disant « Église indépendante », lui a valu une série de mesures de rétorsion allant crescendo, dont le fait d’avoir été chassé de chez lui et entièrement privé de liberté.

D’après les plus fervents partisans de l’accord au Vatican – principalement représentés par le professeur Agostino Giovagnoli de la Communauté de Sant’Egidio et par le directeur de l’agence « Fides » Gianni Valente – le diocèse de Xiapu-Mindong était censé être le diocèse-modèle, celui qui prouverait au monde entier les bienfaits de l’entente entre le Pape et la Chine.

Et au lieu de cela, il a été l’exemple-type des concessions unilatérales incessantes du Saint-Siège, sans la moindre contrepartie digne de ce nom de la part de Pékin.

On a beaucoup parlé de la levée immédiate par le Pape de l’excommunication des 7 évêques les plus inféodés au régime.  Mais dans l’autre sens, il ne semble pas que Pékin de son côté se soit montré enclin à légitimer les évêques clandestins.

Ces derniers, au moment de la ratification de l’accord, gouvernaient 17 diocèses alors qu’aujourd’hui ils n’en gouvernent plus que 12.  Mais entretemps, les autorités chinoises n’ont donné leur assentiment qu’à deux d’entre eux : Pierre Jin Lugang, 65 ans, du diocèse de Nanyang, et Pierre Lin Jiashan, 86 ans, du diocèse de Fuzhou.  L’âge avancée de ce dernier n’est pas un cas isolé.  Parmi les évêques clandestins toujours en fonction, quatre ont plus de 80 ans et un autre est décédé en 2019 à l’âge de 92 ans.  Certains tablent sur leur disparition naturelle.

Quant à ceux qui restent, ils sont loin d’être bien traités.  Nous avons déjà parlé de Mgr Guo du diocèse de Xiapu-Mindong, rétrogradé auxiliaire et placé sous surveillance.  Mgr Augustin Cui Tai, coadjuteur du diocèse de xuanhua, est privé de liberté depuis 2014.  Et Thaddée Ma Daqin, l’évêque de Shanghai, est lui aussi assigné à résidence depuis le jour de son ordination en 2012, destitué pour avoir pris ses distances avec l’Association patriotique des catholiques chinois, l’organe du régime chargé de contrôler et de mettre au pas l’Église.  Rien n’a pu lui obtenir la clémence, ni l’acte de soumission publique auquel il s’est plié en 2015, qui a donné lieu aux applaudissements – eux aussi inutiles – de « La Civiltà Cattolica », qui avait défini ce geste comme un modèle exemplaire de « réconciliation entre la Chine et le gouvernement chinois ».

Le Saint-Siège ni le Pape n’ont jamais levé le petit doigt en public pour évoquer la liberté de ces évêques.  Sans parler du mystère qui entoure encore la disparition de deux autres évêques qui sont peut-être déjà morts : Jacques Su Zhumin du diocèse de Baoding, qui aurait aujourd’hui 88 ans, et Côme Shi Enxiang du diocèse de Yixian, qui aurait 98 ans.  On n’a plus aucune nouvelle du premier depuis 1996, date de sa dernière arrestation, et du second depuis 2001.

Et ce n’est pas tout.  Depuis la signature de l’accord, la hiérarchie des deux organismes-clés à travers lesquels le régime domine l’Église chinoise sont demeurés inchangés.  Avec sept évêques anciennement excommuniés dans des postes à responsabilité.

L’un de ces organismes est le Conseil des évêques, une conférence épiscopale fantoche dont sont exclus les évêques seulement reconnus par Rome.

C’est à elle qu’incombe, en vertu de l’accord, de proposer au Pape les noms des futurs évêques, après une « élection » pilotée de ces derniers dans leurs diocèses respectifs, de la part des représentants – appartenant au régime – du clergé, des religieuses et des laïcs.

À la tête de ce Conseil des évêques, on retrouve trois évêques autrefois excommuniés : Joseph Ma Yinglin du diocèse de Kunming en tant que président, Joseph Guo Jincai du diocèse de Chengde en tant que vice-président e secrétaire général, et Vincent Zhan Silu du diocèse di Xiapu-Mindong comme second vice-président.

En outre, huit autres évêques naturellement étiquetés proches des autorités chinoises sont vice-présidents de cet organisme : Joseph Li Shan du diocèse de Pékin, Jean Fang Xingyao du diocèse di Linyi, Joseph Shen Bin du diocèse de Haimen, Pierre Fang Jianping du diocèse de Tangshan, Paul Pei Junmin du diocèse de Liaoning, Jean-Baptiste Yang Xiaoting du diocèse de Yulin, Paul He Zeqing du diocèse de Wanzhou, Joseph Yang Yongqiang du diocèse de Zhoucun.

L’autre organisme est la déjà citée Association patriotique des catholiques chinois :

C’est l’évêque Jean Fang Xingyao du diocèse de Linyi qui en est le président, tandis que quatre évêques anciennement excommuniés figurent parmi les vice-présidents : Joseph Ma Yinglin du diocèse de Kunming – le même qui préside le Conseil des évêques -, Paul Lei Shiyin du diocèse de Leshan, Joseph Huang Bingzhang du diocèse de Shantou et Joseph Yue Fusheng du diocèse de Harbin-Heilongjiang.

C’est le laïc Liu Yuandong qui est vice-président et secrétaire général de l’association alors que quatre vice-présidences sont confiées aux évêques Joseph Shen Bin du diocèse de Haimen et Paul Meng Qinglu du diocèse de Hohhot, à la religieuse Wu Lin et à la laïque Shi Xueqin.

Ceci dit, quel est alors la liste des évêques en Chine, mis à jour à la date d’aujourd’hui ?

En voici ci-dessous la liste complète par catégorie, avec les noms, l’année de naissance et leurs diocèses d’appartenance.

Pour une comparaison avec la liste des évêques à la veille de l’accord entre le Saint-Siège et la Chine, il suffit de revenir à cet article de Settimo Cielo d’il y a deux ans, basé sur des sources vaticanes soigneusement remises en ordre par Gianni Cardinale dans son livre « Vescovi nella terra di Confucio ».

> Evêques chinois illégitimes, officiels, clandestins… Ceux que François récompense et les autres

Cette dernière liste remonte au 5 février 2018 mais elle était encore à jour au 22 septembre suivant, date de l’accord, avec comme seule différence la disparition d’un évêque décédé le 15 juin de la même année à l’âge de 94 ans, Joseph Li Mingshu du diocèse de Qingdao.

Un article de Sandro Magister, vaticaniste à L’Espresso.

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1. Évêques “officiels” (reconnus aussi bien par Rome que par Pékin)

Vincent Zhan Silu, n. 1961, Xiapu-Mindong
Joseph Huang Bingzhang, n. 1967, Shantou
Joseph Liu Xinhong, n. 1964, Anhui
Paul Lei Shiyin, n. 1963, Leshan
Joseph Ma Yinglin, n. 1965, Kunming
Joseph Guo Jincai, n. 1968, Chengde
Joseph Yue Fusheng, n. 1964, Harbin-Heilongjiang
Joseph Li Shan, n. 1965, Pechino
François An Shuxin, n. 1949, Baoding
Pierre Feng Xinmao, n. 1963, Jingxian
Joseph Liu Liangui, n. 1964, Xianxian-Cangzhou
Joseph Sun Jigen, n. 1967, Yongnian-Handan
Pierre Fang Jianping, n. 1962, Yongping-Tangshan
Méthode Qu Ailin, n. 1961, Changsha
Joseph Tang Yuange, n. 1963, Chengdu
Joseph Chen Gong’ao, n. 1964, Nanchong
Paul He Zeqing, n. 1968, Wanxian-Wanzhou
Jean Lei Jiaipei, n. 1970, Xichang
Pierre Luo Xuegang, n. 1964, Yibin
Joseph Cai Bingrui, n. 1966, Xiamen
Joseph Gan Junqiu, n. 1964, Guangzhou
Paul Su Yongda, n. 1958, Beihai-Zhanjiang
Paul Liang Jiansen, n. 1964, Jiangmen
Joseph Liao Hongqing, n. 1965, Meixian-Meizhou
Paul Xiao Zejiang, n. 1967, Guiyang-Guizhou
Matteo Cao Xiangde, n. 1927, Hangzhou
Paul Meng Qinglu, n. 1962, Hohhot
Joseph Li Jing, n. 1968, Yinchuan-Ningxia
Matthias Du Jiang, n. 1963, Bameng
Joseph Zhang Xianwang, n. 1965, Jinan
Jean Fang Xingyao, n. 1953, Linyi
Joseph Zhao Fengchang, n. 1934, Yanggu-Liaocheng
Jean Lu Peisan, n. 1966, Yanzhou
Joseph Yang Yongqiang, n. 1970, Zhoucun
Joseph Zhang Yinlin, n. 1971, Jixian-Anyang
Joseph Han Zhihai, n. 1966, Lanzhou
Nicolas Han Jide, n. 1940, Pingliang
Jean-Baptiste Li Sugong, n. 1964, Nanchang-Jiangxi
François Savio Lu Xinping, n. 1963, Nanjing
Joseph Shen Bin, n. 1970, Haimen
Joseph Xu Honggen, n. 1962, Suzhou
Jean Wang Renlei, n. 1970, Xuzhou
Jean-Baptiste Tan Yanquan, n. 1962, Nanning-Guanxi
Paul Pei Junmin, n. 1969, Shenyang-Liaoning
Paul Meng Ningyu, n. 1963, Taiyuan
Pierre Ding Lingbin, n. 1962, Changzhi
Jean Huo Cheng, n. 1926, Fenyang
Paul Ma Cunguo, n. 1971, Shuoxian-Shouzhou
Antoine Dan Mingyan, n. 1967, Xi’an
Pierre Li Huiyuan, n. 1965, Fengxiang
Louis Yu Runshen, n. 1930, Hanzhong
Etienne Yu Hongwei, n. 1975, coadjuteur Hanzhong
Antoine Yao Shun, n. 1965, Jining
Joseph Han Yingjin, n. 1958, Sanyuan
Jean-Baptiste Yang Xiaoting, n. 1964, Yan’an-Yulin
Joseph Martin Wu Qinjing, n. 1968, Zhouzhi
Jean-Baptiste Ye Ronghua, n. 1931, Ankang
Jean-Baptiste Wang Xiaoxun, n. 1966, coadjuteur Ankang
Joseph Tong Changping, n. 1968, Tongzhou-Weinan
Pierre Wu Junwei, n. 1963, Xinjiang-Yuncheng
Pierre Lin Jiashan, n. 1934, Fuzhou
Pierre Jin Lugang, n. 1955, Nanyang

2. Évêques “clandestins” (reconnus par Rome mais pas par Pékin)

Vincent Guo Xijin, n. 1958, auxiliaire Xiapu-Mindong, sous surveillance
Thomas Zhao Kexun, n. 1924, Xuanhua
Augustin Cui Tai, n. 1950, Xuanhua, coadjuteur, arrêté
Giulio Jia Zhiguo, n. 1935, Zhengding
Joseph Hou Guoyang, n. 1922, Chongqing
Jean-Baptiste Wang Ruohan, n. 1950, Kangding
Pierre Shao Zhumin, n. 1963, Yongjia-Wenzhou
Joseph Gao Hongxiao, n. 1945, Kaifeng
Jean Wang Ruowang, n. 1961, Tianshui
Jean Pei Weizhao, n. 1966, Yujiang
André Han Jingtao, n. 1921, Siping-Jilin
Joseph Wej Jingyi, n. 1958, Qiqihar-Heilongjiang
Joseph Zhang Weizhu, n. 1958, Xinxiang
Thaddée Ma Daqin, n. 1968, Shanghai, destitué et arrêté

3. Évêques “officiels” émérites

Etienne Yang Xiangtai, n. 1922, émérite de Yongnian
Pierre Zhang Zhiyong, n. 1932, émérite de Fengxiang
Joseph Zhong Huaide, n. 1922, émérite de Sanyuan

4. Évêques “clandestins” émérites ou retraités

Pierre Zhuang Jianjian, n. 1931, émérite du Shantou
Melchior Shi Hongzhen, n. 1929, coadjuteur émérite de Tianjin
Joseph Shi Shuang-xi, n. 1967, auxiliaire émérite de Yongnian
Placido Pei Ronggui, n. 1933, émérite de Luoyang
Pierre Mao Qingfu, n. 1963, retraité, Luoyang
Joseph Xing Wenzhi, n. 1963, auxiliaire émérite de Shanghai
Matthias Gu Zeng, n. 1937, émérite de Xining
Jean Zhang Qingtian, n. 1956, auxiliaire émérite de Yixian
Jean Chen Cangbao, n. 1959, retraité, Yixian

5. Évêques disparus

Jacques Su Zhimin, n. 1932, Baoding, disparu depuis 1966
Côme Shi Enxiang, n. 1922, Yixian, disparu depuis 2001

Diakonos

François approuve la béatification d’une religieuse tuée dans un rituel satanique

INFOVATICANA 

Ce vendredi 19 juin, solennité du Sacré-Cœur de Jésus, le Pape François a approuvé le décret reconnaissant le martyre de la religieuse italienne Maria Laura Mainetti, tuée par trois adolescents lors d’un rite satanique en l’an 2000.

Sœur Maria Laura, qui était supérieure de la communauté des Filles de la Croix à l’Institut de Marie Immaculée à Chiavenna (Italie), a été tuée par 19 couteaux dans la nuit du 6 au 7 juin 2000. Continuer la lecture de « François approuve la béatification d’une religieuse tuée dans un rituel satanique »

Que faire?

Mgr Viganò répond à travers le blog de Marco Tosatti à un appel qui lui avait été adressé ces jours-ci par l’un des intervenants récurrents de Stilum Curiae, qui signe du pseudo « Pezzo Grosso » (« Gros Bonnet ») et que nous avons déjà croisé à plusieurs reprises dans ces pages: « Soyons chrétiens, parlons la langue du Christ! ++Que votre discours soit: Oui, oui. Non, non. Le reste vient du Malin++« 

 

Dire la vérité, parler en chrétiens: oui, oui, non, non

Continuer la lecture de « Que faire? »

Viganò peut-il rouvrir le “Dialogue” sur Vatican II ?

1P5 – Timothy Flanders

La dernière épître de Viganò a provoqué une plus grande controverse que ses autres lettres récentes, d’autant plus qu’elle intervient quelques jours après une lettre très médiatisée adressée au président Trump, que ce dernier a approuvée par tweet. Il est remarquable qu’au moins un membre de l’épiscopat “classique” ait fait une déclaration qui n’est pas une pure diffamation de Viganò. Dès le début, les attaques ad hominem, la calomnie et les coups de poing ont été l’approche donnée par “l’Église Continuer la lecture de « Viganò peut-il rouvrir le “Dialogue” sur Vatican II ? »

De Soros à l’UE, la Pologne est la cible de l’idéologie LGBT

INFOVATICANA 

(NBQ) – À l’approche des élections à la présidence de la République (28 juin), les complots internationaux contre le pays, considéré comme le dernier bastion catholique d’Europe, s’intensifient. La Commission européenne fait pression pour que les personnes LGBT utilisent le chantage des fonds. En plus des pressions des grands médias et des fondations.

Continuer la lecture de « De Soros à l’UE, la Pologne est la cible de l’idéologie LGBT »

CRISE DE L’ÉGLISE ALLEMANDE

par Rodney Pelletier ChurchMilitant

Les évêques changent de doctrine pour rester pertinents

Un évêque allemand affirme que l’Église deviendra sans importance si les doctrines ne sont pas modernisées.

Helmut Dieser, évêque d’Aix-la-Chapelle, a déclaré le 10 juin que les efforts des évêques allemands pour changer les principales doctrines sur la moralité sexuelle et le sacerdoce “doivent être couronnés de succès”, sinon l’Église catholique ne fera que devenir une secte. Continuer la lecture de « CRISE DE L’ÉGLISE ALLEMANDE »

La tentation schismatique du synode allemand

SB – Nous avons déjà évoqué le synode allemand, mené par le cardinal Marx (quel nom!), dont la première session s’est tenue juste avant le confinement. Ce synode envisage 4 sujets: le pouvoir dans l’Église, le sacerdoce, les femmes et la morale sexuelle. Et ces sujets sont envisagés dans la “droite” ligne de la “décatholicisation” de l’Eglise qui est si en vogue dans les facultés de théologie allemandes et même, semble-t-il, au sein de la hiérarchie épiscopale. Sur tous ces sujets, en effet, Continuer la lecture de « La tentation schismatique du synode allemand »