LES CHERCHEURS TRANSGENRES TORDENT LES DONNÉES POUR ” PROUVER ” QUE LE TRANSGENDERISME EST INNÉ

REBEL PRIEST – L’idée que le sexe d’une personne est déterminé par son anatomie à la naissance n’est pas vraie, et nous savons que ce n’est pas vrai depuis des décennies. C’est ce qu’affirme le Dr Joshua D Safer, endocrinologue au Center for Transgender Medicine and Surgery de New York et président de la United States Professional Association of Transgender Health.

L’identité de genre repose sur un ” fondement biologique significatif et durable “, ajoute-t-il : “D’après ce que nous comprenons dans la communauté biologico-médicale, en 2018, c’est câblé, c’est biologique, ce n’est pas entièrement hormonal. Continuer la lecture de « LES CHERCHEURS TRANSGENRES TORDENT LES DONNÉES POUR ” PROUVER ” QUE LE TRANSGENDERISME EST INNÉ »

La conspiration LGBT et Eros, le démon de l’amour

Stefanie Nicholas1P5 – Stefanie Nicholas

Il est devenu impossible de suivre les activités de l’implacable ” communauté LGBT “. Apparemment, chaque jour, nous voyons une nouvelle histoire plus scandaleuse et plus choquante que la précédente. Les professeurs d’université et les éditeurs de livres pour enfants défendent la pratique qui consiste à amener les jeunes enfants aux événements de la “Fierté”, non pas en minimisant leur nature remplie de sexe et de nudité, mais en nous assurant que “personne n’aime plus la nudité que les enfants” et que le fait d’être témoin du “pli” et de la nudité est “une excellente occasion pour les parents de faire une éducation sexuelle impartiale”. En mars, une bibliothèque du Texas a été l’hôte de l’un des désormais tristement célèbres événements Drag Queen Storytime, mettant accidentellement en vedette un délinquant sexuel condamné de 32 ans. N’oublions pas que Desmond est Amazing, la drag queen de 12 ans qui semble en savoir beaucoup sur les drogues dures. Continuer la lecture de « La conspiration LGBT et Eros, le démon de l’amour »

Silicon Valley

Autrefois une région agricole tranquille, la Silicon Valley est aujourd’hui le centre d’une industrie mondiale qui transforme l’économie, façonne notre discours politique et modifie la nature même de notre société. Alors que s’est-il passé ? Comment ce changement remarquable s’est-il produit ? Pourquoi cette région est-elle l’épicentre de cette transformation ? Découvrez les sombres secrets de l’histoire réelle de la Silicon Valley et des géants de la technologie dans cette importante édition du Rapport Corbett.

Photo aérienne du nouveau bâtiment du campus d’Apple – Cupertino en Californie – 23 avril 2017

 

 

Note du traducteur : ce qui suit est la transcription de la vidéo en anglais que vous trouverez en fin d’article.

Silicon Valley. Nichée dans le sud de la baie de San Francisco, dans le nord de la Californie, la vallée n’est pas seulement un lieu géographique. C’est une idée. C’est l’expression de l’envie de numériser toute l’information disponible dans le monde, et de créer des bases de données, de suivre et de stocker cette information. Et comme nous commençons maintenant à le découvrir, le résultat de cette absolue numérisation est un monde sans vie privée. Un monde où notre capacité à participer au débat public est soumise aux caprices des grands milliardaires de la technologie. Un monde où la liberté appartient au passé et où personne n’est hors de portée de Big Brother.

Pour beaucoup, ce n’est qu’une heureuse coïncidence à l’usage des services de renseignements qui cherchent à saisir et à conserver tous les détails de chaque instant de notre vie. Pour beaucoup, c’est encore un hasard si le complexe industriel de l’informationdispose maintenant de suffisamment d’informations pour suivre chacun de nos mouvements, écouter chacune de nos conversations, cartographier nos réseaux sociaux et — de plus en plus — prévoir nos plans d’avenir. Pour beaucoup, ce n’est qu’une série d’événements aléatoires qui ont conduit au monde tel qu’il est aujourd’hui.

Mais ce que les masses ne savent pas, c’est que la Silicon Valley a une histoire très particulière. Une histoire qui explique comment nous en sommes arrivés à notre situation difficile actuelle, et qui parle de l’avenir dans lequel nous sommes tous somnambules. Un futur de surveillance absolue et de contrôle total par les milliardaires des géants de la technologie et leurs bailleurs de fonds qui agissent dans l’ombre.

Voici les secrets de la Silicon Valley et ce que les grandes entreprises technologiques ne veulent pas que vous sachiez.

Autrefois connue sous le nom de « La Vallée des délices du cœur », la vallée de Santa Clara était une région bucolique et agraire connue pour son climat doux et ses arbres fruitiers en fleurs. Jusqu’aux années 1960, c’était la plus grande région de production et de conditionnement de fruits au monde.

 

© InconnuVergers et contreforts de Californie – Le printemps dans la vallée de Santa Clara

Aujourd’hui, il y a peu de souvenirs du tranquille passé agricole de la vallée. Aujourd’hui surnommée « Silicon Valley », elle abrite bon nombre des plus grandes entreprises de technologie et de médias sociaux du monde, de Google et Facebook à Apple et Oracle, de Netflix et Cisco Systems à PayPal et Hewlett-Packard. C’est le centre d’une industrie mondiale qui transforme l’économie, façonne notre discours politique et modifie la nature même de notre société.

Commentaire : Après deux siècles d’une tradition agricole engagée par les missionnaires espagnols, la « Vallée des délices » est officiellement devenue la « Silicon Valley » en 1971. C’est toutefois en 1939 que la firme Hewlett-Packard s’y implante devançant IBM en 1943. La nouvelle appellation provient du silicium (silicon en anglais) qui est le matériau de base des composants électroniques, et donc symbole des industries de l’électronique et de l’informatique.

Alors que s’est-il passé ? Comment ce changement remarquable s’est-il produit ? Pourquoi la Silicon Valley est-elle l’épicentre de cette transformation ?

La réponse est étonnamment simple : La Seconde Guerre Mondiale a eu lieu.

L’afflux dans la région de la recherche et de l’industrie des hautes technologies est le résultat direct de l’avènement de la Seconde Guerre Mondiale et des actions d’un seul homme : Frederick Terman.

Frederick était le fils de Lewis Terman, un pionnier de la psychologie de l’éducation à la Stanford Graduate School of Education. Eugéniste avoué, Lewis Terman a popularisé les tests de QI aux États-Unis en favorisant l’organisation de la première campagne massive de tests de QI pour l’armée étasunienne pendant l’entrée des États-Unis dans la Première Guerre Mondiale.

Commentaire : « Naguère, l’intelligence était entendue comme la faculté de résoudre des problèmes complexes. Mais la pratique des tests de QI en a réduit l’envergure pour la restreindre à la faculté de résoudre un maximum de problèmes élémentaires dans un temps imparti. Ce marathon mental ne saurait prendre en compte ce que les psychologues qualifient de « sens stratégique », à savoir la capacité de recul par rapport à une situation. Il est inopérant pour apprécier la capacité de synthèse et la plasticité d’approche qui, ensemble, provoquent des renversements de perspective conduisant à l’émergence de solutions originales. La chronométrie ignore cette composante créative, pourtant la plus fondamentale, de l’intelligence, parce qu’elle est incapable de la quantifier « objectivement ». La psychométrie est donc avant tout une mesure de ce qui se quantifie aisément dans l’intelligence, et non pas de ce qui est réellement important d’estimer.Le succès des tests de QI tient également au contexte de leur développement. L’idée de mesurer l’intelligence, jusqu’alors considérée comme un phénomène complexe, par une batterie de tests élémentaires à exécuter chacun dans un temps limité et toujours insuffisant, fait parfaitement écho à la décomposition du processus complexe de production artisanale en une série d’étapes simples ordonnées sur une chaîne de production. Dans ce contexte, le concepteur du test devient l’homologue de l’ingénieur chargé de décomposer la production en une série de gestes élémentaires, d’en déterminer l’ordre de succession et la vitesse de déroulement.

En cela, les tests de QI sont un outil remarquable d’estimation de l’adaptation des individus « socialement inutiles » ou inadaptés**. Que le test de QI mesure ou non l’intelligence, les promoteurs de la modernisation y trouvaient de toute façon leur compte.

Rapidement, les psychologues américains ont développé des tests mesurant les performances mentales ne nécessitant pas de savoir lire ni écrire, et exigeant une connaissance très limitée de la langue. Par ce moyen, la réussite au test de QI devenait indépendante des influences socioculturelles. Pour la première fois, il devenait ainsi possible d’outrepasser le conditionnement imprimé par l’éducation pour mesurer la dimension biologique innée, et donc héritable, de ce qui était regardé comme l’intelligence. Le rêve eugéniste prenait forme. En 1916, un psychologue eugéniste américain, Lewis Terman (1877-1956), vantait déjà l’utilité de ce genre de tests pour épargner des efforts éducatifs inutiles envers les individus regardés comme constitutivement déficients : « Aucune quantité d’instruction scolaire ne fera d’eux des citoyens intelligents et responsables, dans le vrai sens du mot. Les enfants de ces groupes devraient être regroupés dans des classes particulières pour recevoir une instruction concrète et pratique. Ils ne peuvent diriger, mais on peut souvent en faire des travailleurs efficaces. ».

Terman soulignait également la nécessité d’utiliser les tests de QI comme critère de stimulation ou de limitation de la reproduction, dans le cadre d’une politique publique autoritaire en matière de contrôle des naissances. Il déplorait en effet que : « Il n’existe pas de possibilité aujourd’hui de convaincre la société qu’ils [les adultes au bas QI] ne devraient pas être autorisés à se reproduire. C’est d’autant plus vrai que, d’un point de vue eugénique, ils constituent un grave problème par leur taux de reproduction anormalement élevé. ».

Dans l’attente de l’adoption officielle de mesures nécessairement impopulaires, les eugénistes américains arrivèrent à leur fins par des moyens détournés. Le premier fut la pratique du test de QI sur les quelque deux millions de soldats américains recrutés durant la Première guerre mondiale. […] Une fois la guerre terminée, ces mêmes tests furent encore utilisés aux États-unis, toujours pour des motivation eugéniques, comme critères de sélection dans l’immigration. Ils ont depuis lors connu bien d’autres usages de par le monde. »

Note : ** Notion de critère de sélection ouvertement exprimée par Laughlin en 1922 dans un rapport relatif à un projet américain de loi eugénique.

Source : La réforme du vrai – Enquête sur les sources de la modernité, Gérard Nissim Amzallag – Pages 243 à 245

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© InconnuFrederick Emmons Terman

Frederick Terman a étudié à Stanford, où il a obtenu un diplôme de premier cycle en chimie et une maîtrise en génie électrique avant de se diriger vers le MIT pour obtenir son doctorat en génie électrique sous Vannevar Bush.

Ce lien entre les deux hommes a commencé au début de la Seconde Guerre mondiale, lorsque Vannevar Bush — qui dirigeait alors le US Office of Scientific Research and Development [OSRD, Bureau de recherches et de développement scientifiques – NdT] qui lui-même gérait presque toute la recherche et le développement pour l’armée des États-Unis en temps de guerre — a demandé à Terman de diriger le Laboratoire de recherche radio ultra-secret de l’Université Harvard.

Terman y a dirigé huit cent des meilleurs chercheurs du pays dans le domaine émergent de la guerre électronique. Leurs travaux comprenaient la mise au point de certains des premiers équipements de renseignement électromagnétique et de renseignement électronique, notamment des détecteurs de radars, des brouilleurs de radars et des paillettes d’aluminium qui devaient servir de contre-mesures contre les défenses antiaériennes allemandes.

Commentaire : L’OSRD sera dissous en 1947 avant d’être remplacé en 1958 par l’actuelle DARPA [pour Defense Advanced Research Projects Agency, « Agence pour les projets de recherche avancée de défense »] qui reprend les mêmes fonctions ; la DARPA est notamment à l’origine du développement de l’ARPAnet qui est ensuite devenu Internet, entre autres applications d’abord à visée militaire qui deviennent ensuite répandues dans le domaine civil.

La Silicon Valley telle que nous la connaissons aujourd’hui est née après la Seconde Guerre mondiale, lorsque Terman est retourné à Stanford en tant que doyen de l’École d’ingénierie et a entrepris de la transformer en « MIT de l’Ouest ».

Steve Blank : « Terman, avec son expérience de la guerre, a décidé de faire de Stanford un centre d’excellence en micro-ondes et en électronique, et il était l’homme de la situation. Le Laboratoire de recherche radio de l’université Harvard était aux États-Unis le summum de tout ce qu’on pouvait imaginer en ce qui concerne les émetteurs et récepteurs hyperfréquences de pointe. Et pour ce faire, il a recruté onze anciens membres du Laboratoire de recherche radio et leur a dit : « Vous savez, nous n’avons pas vraiment de laboratoire, mais félicitations ! Vous êtes tous professeurs à Stanford ! » « Oh super, merci. ». Ils ont rejoint Stanford et ont mis sur pied leur propre laboratoire : le Laboratoire de recherche en électronique pour la recherche fondamentale non classifiée. Et ils ont obtenu du Bureau de la recherche navale que ce dernier leur donne leur premier contrat — pour financer à Stanford la recherche d’après-guerre sur les micro-ondes. En 1950, Terman transforme le département d’ingénierie de Stanford en MIT de l’Ouest, essentiellement en transférant à Stanford tout le secteur militaire d’innovations de la recherche et du développement en micro-ondes du Laboratoire de l’université Harvard, et en y faisant venir les directeurs de département et le personnel essentiel. »

Source : Histoire secrète de la Silicon Valley [vidéo en anglais – NdT]

Avec l’arrivée des fonds de recherche militaire dans la région, Terman a commencé à transformer le secteur de la baie de San Francisco en un point névralgique de la recherche de haute technologie. En 1951, il a dirigé la création du Stanford Industrial Park — maintenant connu sous le nom de Stanford Research Park — une coentreprise entre Stanford et la ville de Palo Alto pour attirer de grandes entreprises technologiques dans la région. Le parc technologique a connu un énorme succès, attirant finalement Hewlett-Packard, General Electric, Kodak et d’autres entreprises technologiques importantes, établissant la Silicon Valley en maillon reliant Stanford, les grandes entreprises technologiques et la recherche financée par le gouvernement.

Et cette connexion n’était pas de nature anodine. Comme l’écrit le chercheur Steve Blank dans sa propre histoire des racines militaires de la Silicon Valley :

« Au cours des années 1950, Fred Terman a été conseiller auprès de toutes les grandes branches de l’armée américaine. Il a siégé au Conseil consultatif de recherche & développement du Corps des transmissions de l’Armée de terre, au Conseil consultatif scientifique sur les contre-mesures électroniques de la Force aérienne, il fut aussi un des administrateurs de l’Institut d’analyse de la défense ; il a également siégé au Comité consultatif de recherche navale, au Conseil scientifique de la défense et fut expert-conseil au Comité consultatif scientifique du Président. Ses activités commerciales l’ont amené à siéger aux conseils d’administration de HP, Watkins-Johnson, Ampex et au conseil d’administration et à la vice-présidence de SRI [Stanford Research Institute – NdT]. Ce gars-là ne devait vraiment pas dormir. Terman était la machine ultime pour construire le réseau nécessaire aux contrats militaires de Stanford. »

Ce n’est un secret pour personne que la Silicon Valley a prospéré depuis le tout début grâce aux fonds de recherche du Pentagone et aux connexions du département de la DéfenseDe William Shockley — un eugéniste enragé qui a passé la Seconde Guerre Mondiale comme directeur du Groupe des opérations de guerre anti-sous-marine de l’Université Columbia et qui est parfois cité comme l’autre père fondateur de la Silicon Valley pour son travail sur les semi-conducteurs de silicium — au Stanford Research Institute — un fournisseur militaire crucial qui avait des liens étroits avec la DARPA —, le département de la Défense des États-Unis a eu un rôle clé dans le modelage du développement de la région.

Le Stanford Research Institute (SRI) a été dirigé par Terman et créé par les administrateurs de l’Université de Stanford en 1946. Dès sa création, le SRI a reçu pour instruction d’éviter de chercher à obtenir des contrats fédéraux qui risqueraient d’entraîner Stanford dans des affaires politiques. Mais six mois plus tard, il avait déjà enfreint cette directive en signant des contrats avec l’Office of Naval Intelligence. Dans les années 1960 — au moment même où le Centre d’intelligence artificielle de l’institut créait « Shakey », le « premier robot mobile qui pouvait analyser son environnement » — SRI a été pris pour cible par les manifestants qui étaient contre la guerre du Vietnam pour son travail sous contrat avec la DARPA, le service du Pentagone dédié au développement de technologies de pointe. Ces pressions ont poussé l’université de Stanford à rompre officiellement ses liens avec le SRI dans les années 1970, mais la recherche de l’Institut financée par l’armée ne s’est pas arrêtée là.

Le Stanford Research Institute devait devenir le deuxième cœur de l’ARPAnet, le réseau de commutation par paquets créé par le Pentagone qui a donné naissance à l’Internet moderneLe premier message jamais envoyé entre deux ordinateurs a été envoyé sur l’ARPAnet entre un ordinateur de l’UCLA et un ordinateur du SRI.

C’est Robert Kahn, chef de la division commandement et contrôle de l’ARPA, qui a mis en place le premier réseau mobile expérimental (connu sous le nom de « PRNET ») aux environs de la Silicon Valley et qui a formé le premier réseau satellite (« SATNET »), celui-là même qui a connecté l’Internet international. En 1973, Kahn a demandé l’aide de Vint Cerf, professeur assistant à l’Université de Stanford, pour développer — en tant que projet du département de la Défense — la suite de protocoles TCP/IP qui rendrait Internet possible.

Lors d’une récente réunion-débat organisée par la DARPA — la dernière appellation pour ce qui était à l’origine ARPA — Vint Cerf a admis que l’ensemble du projet ARPAnet était dicté par les besoins du Pentagone d’obtenir un système de commandement et de contrôle qui serait adapté aux besoins militaires :

Vint Cerf : « Internet était motivé par la conviction que le commandement et le contrôle pouvaient utiliser les ordinateurs afin de permettre au département de la Défense d’utiliser ses ressources mieux qu’un adversaire. Dans ce cas particulier — Bob en particulier a commencé le programme à la DARPA au début des années 1970 — [nous] nous sommes rendu compte que nous devions avoir des ordinateurs à bord des navires en mer, dans les avions et dans les véhicules mobiles, et l’ARPAnet n’avait élaboré que des ordinateurs spécialisés, fixes… Vous savez, des machines qui se trouvaient dans des pièces climatisées reliées entre elles — en gros, des circuits téléphoniques dédiés. On ne pouvait donc pas relier des tanks entre eux avec des câbles parce qu’ils rouleraient dessus en les écrabouillant, et les avions ne décolleraient jamais du sol, c’est facile de se faire une image… Il en est résulté un besoin de radiocommunication mobile et de communication par satellite dans un environnement en réseau.

Il est facile ici de répondre à la question du caractère mondial de ce réseau. Humblement, je pensais que nous le faisions pour le ministère de la Défense, qui serait amené à opérer partout dans le monde. Il ne pouvait donc pas s’agir d’un modèle qui, d’une certaine manière, se limitait au CONUS [États-Unis continental – NdT], par exemple. Il ne pouvait pas non plus s’agir d’une conception qui dépendait de la coopération d’autres pays pour l’attribution, par exemple, des espaces d’adresse [relatifs aux protocoles réseau d’Internet – NdT]. Imaginez le genre de modèle stupide que représenterait l’utilisation des codes pays pour indiquer différents réseaux… ou différents identificateurs de réseau. Si par exemple vous devez envahir le pays B et qu’avant de le faire, vous êtes dans l’obligation de lui dire : « Bonjour, nous allons envahir votre pays dans quelques semaines et nous avons besoin d’un espace d’adresses pour exécuter un autre système d’appel ». Franchement, ça n’avait aucune chance de fonctionner. Nous savions donc que ce réseau devait avoir une portée mondiale. »

Source : « D’ARPAnet à Internet, Web, Cloud et au-delà : Quelle est la prochaine étape ? » [vidéo en anglais – NdT]

L’une des premières démonstrations du protocole — un essai réalisé en 1977 sur une camionnette équipée par SRI d’un équipement radio et aujourd’hui surnommée la naissance de l’Internet moderne — a même simulé « une unité mobile sur le terrain, disons en Europe, tentant de communiquer en plein milieu d’une action quelconque avec les États-Unis à l’aide d’un réseau satellite. »

Mais si les investissements directs dans cette révolution technologique convenaient aux objectifs du Pentagone, la communauté du renseignement des États-Unis cherchait d’autres moyens, plus secrets, d’exploiter l’incroyable potentiel de la Silicon Valley et de ses technologies de surveillance. Avec l’avènement de la guerre froide et les tensions croissantes entre les États-Unis et l’URSS dans un nouveau jeu hautement technologique d’« espion contre espion », le financement de la recherche et du développement de technologies de pointe a été placé sous le couvert de la sécurité nationale et classifié.

Steve Blank : « Mais au début des années 1950, la guerre de Corée a changé la donne. Après la Seconde Guerre mondiale — pour ceux d’entre vous qui connaissent leur histoire — nous avons essentiellement démobilisé nos troupes, mis nos bombardiers et nos chasseurs en réserve et déclaré : « Nous allons profiter des avantages de l’après-guerre ». 1949, les Soviétiques font exploser leur première arme nucléaire. Avec la guerre de Corée, la guerre froide devient chaude. Tout à coup, les États-Unis se rendent compte que le monde a encore changé, et l’espionnage fait son entrée à Stanford.

L’armée se rapproche de Terman et lui demande de mettre sur pied le Laboratoire d’électronique appliquée pour effectuer des programmes militaires classifiés, et double la taille du programme électronique à Stanford. Ils ont déclaré : « On va séparer cette partie du Laboratoire de recherche en électronique non classifié ». Mais pour la première fois, l’Université Stanford devient de facto un partenaire à part entière de l’armée dans le programme de recherche et développement du gouvernement. »

Source : Histoire secrète de la Silicon Valley [vidéo en anglais – NdT]

L’arrivée des fonds d’investissement des services de renseignement a créé une nouvelle relation entre le gouvernement et les chercheurs de la Silicon Valley. Plutôt que d’embaucher directement les entreprises technologiques pour produire la technologie, c’est l’électronique grand public qui serait utilisée ; elle deviendrait ensuite de plus en plus réglementée, dirigée, supervisée et infiltrée par des fonctionnaires, qui pourraient alors exploiter cette technologie comme fondement d’une opération mondiale d’écoutes clandestines, dirigée non seulement contre les militaires des pays étrangers, mais contre la population mondiale dans son ensemble.

© Inconnu

Aujourd’hui recouvert d’un voile de sécurité nationale, le rôle du gouvernement dans le développement des grandes entreprises technologiques a largement été occulté. Mais, si vous savez où chercher, l’empreinte des services de renseignement est encore visible sur la quasi totalité des grandes entreprises de la Silicon Valley et des principales technologies qui en émergent.

WIKISTRIKE

LA MAFIA HOMOSEXUELLE CORROMPUE

Un évêque catholique du New Jersey – l’une des créations de Theodore McCarrick – protège et promeut le clergé prédateur homosexuel et des sources disent à Church Militant qu’il est amant avec un de ces prêtres qu’il protège – tout cela fait partie de ce que l’Abp Viganò appelle la mafia homosexuelle corrompue qui dirige l’Église.

Bonjour. Je suis Michael Voris. Bienvenue à ce reportage spécial, où nous nous penchons sur le diocèse de Paterson, au New Jersey, dirigé par Bp. Arthur Serratelli, un homme dont toute la carrière a été marquée par des allégations d’inconduite homosexuelle et qui protège et encourage les présumés prédateurs homosexuels. Continuer la lecture de « LA MAFIA HOMOSEXUELLE CORROMPUE »

Ajout de P à LGBT

THE CATHOLIC THING – Par Matthew Hanley –

Je ne veux pas écrire sur la pédophilie. Tu ne veux pas lire à ce sujet. Mais la menace que la pédophilie devienne acceptable ne disparaîtra pas. L’embrassement soudain du transgenderisme n’est pas venu de nulle part. Et cela ne s’arrêtera pas là, comme je l’ai dit dans cet espace il n’y a pas si longtemps.

Le ciblage des enfants se fait en deux phases générales. La première consiste à les bombarder de messages LGBT dans les écoles. Ou maintenant, à la télévision publique (PBS), des dessins animés dans lesquels un Aardvark de 8 ans du nom d’Arthur et ses pairs sont dépeints comme heureux que son professeur “épouse” un autre mâle. Continuer la lecture de « Ajout de P à LGBT »

REGARDER: Un prêtre aux couleurs de l’arc-en-ciel célèbre la messe de fierté devant le bar gay du Stonewall Inn

Martin M. Barillas
Martin M. Barillas

(LifeSiteNews) – Un prêtre catholique portant une étole arc-en-ciel a célébré une messe de “fierté” pro-homosexuelle devant le Stonewall Inn de New York, un bar gay historique, en commémoration du 50e anniversaire des émeutes contre la police qui a donné naissance au mouvement des “droits des gays”.

Sur la table qui servait d’autel, il y avait un bouquet de fleurs imitant le drapeau arc-en-ciel du mouvement LGBTQ. Sur la clôture qui forme le périmètre du parc qui a été désigné Monument historique national par le gouvernement fédéral, des drapeaux de la fierté gaie flottaient. À proximité, des drapeaux, des vêtements et des accessoires de la fierté gaie étaient en vente chez les vendeurs ambulants. Continuer la lecture de « REGARDER: Un prêtre aux couleurs de l’arc-en-ciel célèbre la messe de fierté devant le bar gay du Stonewall Inn »

Un tour d’horizon de «Préteen ‘drag kids» et une danse pour adultes dans le nouveau documentaire effrayant de CBC

Le 5 juillet 2019 (LifeSiteNews) – Dans le monde d’aujourd’hui où les opérations médiatiques sont défaillantes, le radiodiffuseur d’État canadien, la Société Radio-Canada, ne survit que pour une seule raison : il est financé par les contribuables, dont les salaires sont saisis pour payer un réseau largement de gauche qui soutient toutes les causes progressistes et fait la promotion de la révolution sexuelle avec beaucoup de passion depuis des années. Toutefois, je n’avais pas réalisé jusqu’à cette semaine que la SRC exploite également une plateforme appelée CBC Kids News, afin de s’adresser directement aux enfants. Et il s’avère que l’une des choses qu’ils veulent promouvoir auprès des enfants est l’idée que les petits enfants peuvent devenir des drag queens. Continuer la lecture de « Un tour d’horizon de «Préteen ‘drag kids» et une danse pour adultes dans le nouveau documentaire effrayant de CBC »

L’ancienne Femen révèle la vérité sur l’avortement et le mouvement féministe

Par Aciprensa | 05 juillet 2019
(Aciprensa) – La politique pro-vie et exactiviste brésilienne du Fémen, Sara Winter, a participé à la 2ème Convention Internationale de la Famille en Equateur, avec l’objectif de témoigner et de révéler la vérité du mouvement féministe et ses efforts pour légaliser l’avortement dans le monde.

Selon les organisateurs, environ 5 000 personnes assisteront à leurs présentations.

Winter, dont le vrai nom est Sara Fernanda Giromin, a été l’une des fondatrices de la branche brésilienne de Femen, une organisation d’activistes violents qui protestent souvent avec leur torse nu en faveur du programme féministe, de l’avortement et du lobby gay. Continuer la lecture de « L’ancienne Femen révèle la vérité sur l’avortement et le mouvement féministe »

Fr. Martin à la messe “fierté” gay: le pape a nommé “de nombreux” cardinaux et évêques pro-LGBT

Martin M. Barillas
Martin M. Barillas

NEW YORK, 1er juillet 2019 (LifeSiteNews) – En prévision de l’un des plus grands défilés homosexuels au monde, le Père James Martin, SJ a célébré une messe avant le défilé au cours de laquelle il a dit aux “catholiques LGBT” d’être plein d’espoir car le Pape François a des “amis LGBT” et a “nommé plusieurs cardinaux, archévêques et évêques LGBT qui soutiennent les personnes les plus vulnérables”.

Le P. Martin est un consultant du bureau de communication du Vatican qui milite pour une plus grande acceptation de l’homosexualité au sein de l’Église catholique. Le 29 juin au soir, le jésuite a célébré la “Messe de prédilection” à la paroisse St François d’Assise de New York, connue pour son “ministère LGBT” qui bafoue l’enseignement de l’Eglise sur la sexualité. L’un des dirigeants de ce “ministère” a collecté des fonds pour le Planning des naissances.

Martin a dit que les “catholiques LGBT” devraient être “durs” en réponse aux critiques sur l’idéologie LGBT. Offrant un lustre sur les paroles de Jésus-Christ dans l’évangile de saint Luc, Martin a cherché à élargir la définition du discipulat chrétien. Appelant les catholiques homosexuels et transgenres à ” être durs “, il a déclaré que ces dernières années ont vu ” de nombreux pas positifs pour les catholiques LGBT “.

En parlant de “deux grandes tendances”, Martin a dit qu’on peut “se résumer en deux mots” : “Pape François. Ses cinq mots les plus célèbres sont encore : “Qui suis-je pour juger ?”, ce qui était d’abord une réponse à la question des prêtres gays, puis élargi aux personnes LGBT.” Martin a dit que le pape actuel est le premier à utiliser le mot ” gais “, ajoutant, ” Il a des amis LGBT. Et il a nommé de nombreux cardinaux, archevêques et évêques LGBT.”

Pour les jésuites, une autre tendance positive est que “de plus en plus de catholiques se manifestent et sont ouverts sur leur identité de genre, eux et leurs familles apportent leurs espoirs et leurs désirs dans leurs paroisses, et lentement la culture de l’Église se transforme”.

Homily for the LGBT Community | World Pride NYC 2019

Be tough. Be free. Be hopeful.Homily: Pre-Pride Mass, Church of St. Francis of Assisi, June 29, 2019Thirteenth Sunday of Ordinary Time (1 Kgs 19:16b, 19-21; Gal 5:1, 13-18; Lk 9:51-62)Video and textWhat does it mean to be a disciple? What does it mean to be a Christian? What does it mean to be free? What might it mean to be all these things as a Catholic, as an LGBT Catholic, or as the family member or friend or ally of an LGBT Catholic?At first glance, you might not think that these readings would have much to say to us. After all, the First Book of Kings, was written in roughly 550 BC, when the Hebrew people were in exile in Babylon; St. Paul’s Letter the Galatians was written around AD 55; and the Gospel of Luke, the most “recent” of our readings, was written around AD 85. You might not think they would have much to say to contemporary Catholics, and maybe even less to LGBT people, but of course they do. The Bible is the Living Word of God and, if we are open to it, God’s voice will always be revealed when we read or hear these readings, no matter how ancient. Let’s start with the Gospel, where Jesus confronts, head on, the demands of his ministry. Jesus is on his way to Jerusalem, where he will meet his destiny—his passion, death and resurrection. Even before he gets there, he’s facing opposition, and he knows it. He has just passed through Samaria, where the people have rejected him. “They would not welcome him,” says Luke. Why? For religious reasons: the Samaritans had very different idea of what good Israelite was, and didn’t even recognize the Jerusalem Temple as the seat of God’s presence. In response to their rejection, his disciples want to punish the people of Samaria, but Jesus says no. He’s not going to punish them, but he’s also not going to be dissuaded. Then Jesus turns his attention to the demands of discipleship. And he is extremely blunt with the disciples. He fully understands the costs of discipleship and wants them to as well. “I’ll follow you,’ says one. “Really?” says Jesus. “You’re not going to have anywhere to sleep if you follow me.” Now, not all his disciples followed Jesus along the road—some stayed at home, like Martha and Mary—but many were indeed, like him, itinerant. That’s part of the deal, he’s saying. Two other disciples offer excuses based on family responsibilities: “I have to bury my father,” says one. “I have to say goodbye to my parents,” says another.But Jesus sweeps these excuses aside. Now, does he really expect that dead people will bury dead people. No, he doesn’t. But he is not above using hyperbole to make a point. If you’re going to follow me, you’re going to have to be tough. And if you’re going to follow me, you can’t look back. And Jesus goes even further than the Old Testament prophets. In the First Book of Kings, we see Elijah anointing Elisha as a prophet, by throwing his cloak over him. But first Elisha says he needs to care for his father and mother. Once he does so, he follows Elijah. Jesus goes beyond that. No, he says, no using your family as an excuse. Nothing comes before following me, not even duties to your family. Jesus makes that point elsewhere in the Gospel, when his family comes from Nazareth to the Sea of Galilee to confront him. We don’t talk about that episode very much because it shocks many Christians. But the Gospel of Mark reports that his family thinks that Jesus, who has just started his public ministry, is “out of his mind.” So his extended family travels all the way from Nazareth to Capernaum on the Sea of Galilee, where he is living, to “restrain” or “arrest” him. But when Jesus is told that his mother and brother and sisters are waiting outside his house, he says, “Who are my mother and brothers and sisters? Those who do the will of God.” Ties to God are more important than ties to the family.Finally, to drive his point home, Jesus uses an image that people in this agrarian society would have known well: once you put your hand to the plow don’t look back. Because what happens if you take your eyes from the team of oxen? They will plow in the wrong direction. Stay focused. Now, each of these readings, though ancient, has a great deal to say to all of us today, especially LGBT Catholics. Let me suggest three things.1) Be tough. The last few years have seen many positive steps for LGBT Catholics. And there are two big trends. The first can be summarized by two words: “Pope Francis.” His five most famous words are still, “Who am I to judge?,” which was first a response to the question of gay priests and then expanded to LGBT people. Francis is the first pope ever to use the word “gay.” He has LGBT friends. And he’s appointed many LGBT-supportive cardinals, archbishops and bishops. Another trend is that as more and more Catholics are coming out and being open about their gender identity, they and their families are bringing their hopes and desires into their parishes, and slowly the culture of the church is being changed. Yet it’s also a hard time to be an LGBT Catholic. Catholic schools are still firing LGBT employees who are civilly married when many other straight church employees, who are also not following various church teachings, have no problem keeping their jobs. Church leaders publish documents, issue statements and offer quotes to the media that betray not the slightest evidence that they have listened to the experience of LGBT people or their families. And of course on the local level, we still find in some places homophobic pastors, pastoral workers and parishioners.All the more reason to be like Jesus: that is, tough. And to, first of all, claim your rightful place in your church. Look, if you are a baptized Catholic and you are LGBT or are an LGBT parent or family member, you are as much a part of the church as the Pope, your local bishop, your pastor, or me. Root yourself in your baptism and claim your place in your church. But make no mistake, Jesus is telling us: sometimes it’s going to be hard. Sometimes your family may misunderstand you, as Jesus’s family did. Sometimes you’ll feel unwelcome in places, as Jesus did in Samaria. Sometimes it won’t feel like you have a home, like Jesus felt when he had to sleep by the side of the road. Sometimes you’ll find that your friends disagree with you, as Jesus did when he told the disciples that revenge was not his way. But it’s all part of the journey. It’s part of being with him.Throughout all this, Jesus invites you to be tough. Claim your place in your church. Be rooted in your baptism. Know that you are fully Catholic. You know, lately I’ve been hearing that it’s not enough for the Catholic church to be “welcoming” and “affirming” and “inclusive.” And I agree. Because those are the minimum. Instead, LGBT people should fully expect to participate in all the ministries in the church. Not just being welcomed and affirmed and included, but leading. But to do that you have to keep your hand to the plow and you have to be tough. 2) Be free. A second lesson from today’s Gospel is Jesus’s supreme freedom. Look again at what the Gospels say about Samaria: “They would not welcome him.” But Jesus doesn’t care if Samaria rejects him. Certainly he would like the Samaritan people to hear his word. We know this because, in the Gospel of John, he speaks at length to a woman from Samaria, the famous “woman at the well,” and she later shares their encounter with the people of Samaria. But if the Samaritans don’t want to welcome him, fine. He’s free. He moves on. Jesus is free from the need to be loved, liked or approved of. He is free from the need to be loved by the Samaritans. He is free of the need to be liked by the disciples, as when he rebukes James and John. And he is free of the need to be approved of by his family, who early on think he’s crazy. He is supremely free. And what is he free to do? To follow the Father’s will. Many people in the LGBT community feel unwelcome, like Jesus felt, as well as excluded, rejected and sometimes, as Jesus was, persecuted. It can be painful and enraging. And it’s okay to feel those things. It’s human and it’s natural, and sometimes those feelings should stir you to action on behalf of people and groups who are being persecuted! But, ultimately, Jesus asks us to be free of the need to be loved, liked or approved of. And to be confident in who you are. Notice that Jesus is also free of the need to punish. James and John wanted to “call down fire from heaven” to destroy the Samaritans who rejected Jesus. But Jesus “rebukes” his disciples for this. That’s not his way. He is free of the need for revenge. So be like Jesus. Be free. 3) Finally, be hopeful. The life of Christian discipleship is not simply a hard row to plow, it’s not simply tough, it’s not simply a chore. As St. Paul says in today’s reading, “For freedom Christ set us free.” Isn’t that beautiful? The Christian life is not some terribly burden or “yoke” as St. Paul says, echoing the plow imagery of Jesus. No, it’s an invitation to live in freedom. Just as Elijah covered Elisha with his cloak, so all of us, LGBT or straight, who accept Jesus’s invitation are wrapped under what the theologian Barbara Reid calls the “protective cloak of his spirit.” We live in freedom. And in joy! And in hope too! It’s tempting for LGBT Catholics and their families to look at the present reality of the church and say, “This will never change.” Or “I feel unwelcome.” Or “I have no place here.” But that is not the only place Jesus wants us to dwell. The future will be so much fuller than the present, and Jesus knows this. We keep our hands to the plow not only so that we don't lose our way, but so that we don't take our eyes off the horizon. Sometimes LGBT Catholics say that they’re done with the church, with the faith and with God. Yet when looking for Christ in the church often they’re only seeing the present. But suffering and death are not the only things that Jesus experiences in Jerusalem. They’re not even the most important things. The most important thing is the Resurrection. And the Good News of the Resurrection is that hope is stronger than despair, suffering is never the last word, and love always triumphs over hate. Love always wins. So be hopeful!These readings, so ancient, so different, so seemingly far away, are actually tailor made for us today, for all of us who are called to encounter God. In these readings we hear God say to us: Be tough, be free, be hopeful. Be proud to be Catholic. And for my LGBT brothers and sister and siblings, be the LGBT Catholic whom you are called to be by Jesus Christ himself.

Posted by Fr. James Martin, SJ on Saturday, June 29, 2019

Malgré cette tendance, Martin a déploré que c’est un “moment difficile pour être catholique LGBT”. Il a fait référence au licenciement des “employés LGBT mariés civilement” par les écoles catholiques qui exigent que les enseignants catholiques épousent et modèlent les enseignements catholiques. Il a affirmé que les écoles catholiques font preuve de deux poids, deux mesures lorsqu’il s’agit d'”employés de l’Église hétérosexuels” qui gardent leur emploi même lorsqu’ils ne suivent pas “les divers enseignements de l’Église”, faisant par inadvertance une remarque que de nombreux catholiques fidèles ont longtemps soutenue.

Les dirigeants de l’Église, a-t-il dit, continuent de publier des documents et des déclarations qui “ne trahissent pas la moindre preuve qu’ils ont écouté l’expérience des personnes LGBT ou de leurs familles”. Martin a également dénoncé “les pasteurs homophobes, les agents pastoraux et les paroissiens”.

“Raison de plus pour être comme Jésus : c’est dur, dit Martin. Il a dit que les catholiques LGBT, leurs parents et leurs proches font “autant partie de l’église que le Pape, votre évêque local, votre pasteur ou moi-même. enracine-toi dans ton baptême et réclame ta place dans ton église.”

Paraphrasant Jésus, Martin a dit qu’il serait difficile de le faire.

“Parfois, votre famille peut mal vous comprendre, comme la famille de Jésus l’a fait. Parfois, vous vous sentirez malvenu dans certains endroits, comme Jésus l’a fait à Samarie. Parfois, vous n’aurez pas l’impression d’avoir un foyer, comme Jésus l’a ressenti “, a-t-il sermonné. Mais les désaccords, dit-il, ” font tous partie du chemin “. Ça fait partie du fait d’être avec lui.”

“Les personnes LGBT devraient s’attendre à participer pleinement à tous les ministères de l’église,” dit le P. Martin. “Pas seulement d’être accueilli, affirmé et inclus, mais de diriger.”

Il a conclu en promouvant l’idée que Dieu crée les gens pour qu’ils aient une identité homosexuelle : “Sois fier d’être catholique. Et pour mes frères, sœurs et frères, frères et sœurs LGBT, soyez les catholiques LGBT que Jésus-Christ lui-même vous appelle à être.”

Le jésuite a débuté le mois de juin 2019 en souhaitant un “joyeux mois de la fierté” à “tous mes nombreux amis LGBTQ catholiques”. Son activisme homosexuel a consisté, entre autres, à appuyer l’idée de laisser les garçons entrer dans les toilettes des filles et vice versa ; à accepter un prix du ministère dissident New Ways ; à écrire Building a Bridge, un livre approuvé par plusieurs prélats de gauche qui exhorte l’Église à accepter davantage l’homosexualité ; à retweeter une plainte que les prêtres ne peuvent “bénir” les unions homosexuelles et à faire plusieurs déclarations pro-gaies dans des discours et des articles de presse.

Il soutient les hommes gais qui s’embrassent pendant le signe de paix à la messe, dit qu’un catholique qui assiste à un “mariage” homosexuel est comme assister à un mariage juif, et suggère que ses critiques sont secrètement gais eux-mêmes.

En juin 2018, Martin a été le conférencier à la Rencontre mondiale des familles parrainée par le Vatican. Anthony Murphy de l’Institut Lumen Fidei a dit à LifeSiteNews que le fait d’entendre le prêtre jésuite parler lors de l’événement “doit rendre malade le cœur de tout catholique fidèle”. Le pape François a également assisté à l’événement, qui s’est tenu à Dublin.

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Capture d’écran de la page twitter du P. Martin montrant qu’il “aimait” le tweet du couple gay “marié” Chasten et Pete Buttigieg

La semaine dernière, le P. Martin a “aimé” un tweet de Chasten Buttigieg, le “mari” de Pete Buttigieg, candidat présidentiel démocrate homosexuel de 2020 et partisan de l’avortement. Le tweet montrait une silhouette des deux hommes, Chasten ajustant la cravate de Pete. “Vous avez ceci. Je t’aime,” tweeta Chasten.

Commentant le sermon de Martin, l’auteur Rod Dreher a déclaré dans The American Conservative : “Le père James Martin est un prédicateur exceptionnel. Mais ce qu’il prêche ici est directement contraire aux Écritures et au Magistère catholique.”

«Égalité menstruelle»: des étudiants pro-LGBT exigent des tampons pour les toilettes des hommes

(LifeSiteNews) – L’année de notre Seigneur 2019 a jusqu’à présent été une année où les candidats démocrates à la présidence promettent des avortements pour les personnes transgenres sans utérus, où le socialisme est à nouveau à la mode et où une fraction entière du Parti démocrate se détache du corps politique américain et court vers la gauche, où le Drag Queen Storytime, les trucs gratuits et la confusion sexuelle sont à la mode.

Mais les choses peuvent toujours devenir plus insidieusement ridicules. Ridicule, parce qu’aucune personne saine d’esprit à aucun autre stade de la civilisation occidentale n’aurait accepté ce non-sens. Insidieux, parce que le mouvement LGBT veut vous emprisonner si vous riez vraiment. Nous sommes en 2019, et même la plupart des partis politiques soi-disant conservateurs du monde occidental laissent une poignée d’eunuques et de travestis mener la barque. Continuer la lecture de « «Égalité menstruelle»: des étudiants pro-LGBT exigent des tampons pour les toilettes des hommes »