Saint Pie X contre le sionisme : “Les juifs n’ont pas reconnu notre Seigneur, c’est pourquoi nous ne pouvons pas reconnaître le peuple juif.”

MPI – Entretien avec le Pape Saint Pie X rapporté par Théodore Herzl, père du sionisme, dans son journal le 25 janvier 1904 :

Je fus conduit chez le Pape en passant par un grand nombre de petits salons. Il me reçut debout et me tendit la main, que je ne baisai pas (…).
Je lui soumis brièvement mon affaire. Il répondit sur un ton sévère et catégorique (…) :

« Nous ne pouvons pas soutenir ce mouvement [sioniste]. Nous ne pourrons pas empêcher les juifs d’aller à Jérusalem, mais nous ne pouvons en aucun cas soutenir cela. Même si elle n’a pas toujours été sainte, la terre de Jérusalem a été sanctifiée par la vie de Jésus-Christ. En tant que chef de l’Eglise, je ne peux vous dire autre chose. Les juifs n’ont pas reconnu notre Seigneur, c’est pourquoi nous ne pouvons pas reconnaître le peuple juif. » (…) Continuer la lecture de « Saint Pie X contre le sionisme : “Les juifs n’ont pas reconnu notre Seigneur, c’est pourquoi nous ne pouvons pas reconnaître le peuple juif.” »

Couronnement de Charlemagne: Nativité de la chrétienté

THE REMNANTpar  Roberto de Mattei 

S’IL Y A un vrai moment de grâce et de conversion du cœur, c’est le Saint Noël, le jour de la Nativité du Seigneur, le jour à partir duquel on compte les années du monde. L’atmosphère familière du jour de Noël adoucit les cœurs les plus endurcis, mais c’est surtout la beauté de la liturgie qui est capable de les toucher, comme cela est arrivé à l’écrivain français Paul Claudel (1868-1955) le 25 décembre 1886.

Claudel était un étudiant de 18 ans qui avait abandonné la pratique religieuse et errait dans les rues de Paris, agité et insatisfait de lui-même quand, la nuit de la veille de Noël, il entra dans la cathédrale Notre-Dame, alors que le chœur chantait ce qu’il apprit plus tard comme étant le Magnificat. Il raconte :

Je me tenais au milieu de la foule, près du deuxième pilier de l’entrée du chœur, à droite, du côté de la sacristie. A ce moment, j’ai compris l’événement qui domine toute ma vie. En un instant, mon cœur a été touché et j’ai cru. J’ai cru avec une force d’adhésion si grande, avec une telle élévation de tout mon être, avec une conviction si puissante, dans une certitude qui ne laissait place à aucune sorte de doute, de sorte que, par la suite, aucun raisonnement, aucune circonstance de ma vie agitée n’a pu ébranler ma foi ni la toucher. Soudain, j’ai eu le sentiment perçant de l’innocence, de l’éternelle enfance de Dieu : une révélation ineffable !

En cherchant à reconstituer les moments qui ont suivi cet instant extraordinaire – comme je l’ai souvent fait – j’ai redécouvert les éléments suivants qui, cependant, forment un seul éclair, une seule arme utilisée par la Divine Providence pour réussir enfin à ouvrir le cœur de son pauvre fils désespéré : “Que les personnes qui croient sont heureuses !” Mais était-ce vrai ? C’était vraiment vrai ! Dieu existe, Il est ici. Il est quelqu’un, un être personnel comme moi. Il m’aime, Il m’appelle. Des larmes et des sanglots avaient jailli, tandis que mon émotion était devenue encore plus grande à cause du son de la tendre mélodie de “Adeste, fideles” […].

Paul Claudel comprit ce soir-là, en un éclair, avec une évidence invincible, que la vie de chacun de nous s’ouvre largement devant une alternative inexorable : soit l’amour infini de Dieu, soit la damnation éternelle. Il se souvient encore :

Il est vrai – je l’avoue avec le centurion romain – que Jésus était le Fils de Dieu. C’est à moi, Paul, qu’il s’est tourné et a promis son amour. Mais, en même temps, si je ne le suivais pas, il me laissait la damnation comme seule autre alternative.

Ah, je n’ai pas eu besoin d’expliquer ce qu’était l’enfer : J’avais déjà fait mon temps là-bas. Ces quelques heures ont suffi pour me faire comprendre que l’enfer est partout où il n’y a pas de Christ. Qu’est-ce qui m’importait dans le reste du monde, devant ce nouvel et prodigieux Être qui m’avait été révélé ?

La vie de Paul Claudel est devenue la tentative de rester fidèle à la grâce du Noël de 1886, ” le jour de Noël où toute joie est née “, comme il l’a écrit dans son œuvre la plus célèbre, L’Annonce faite à Marie (1912).

L’aspect social du saint Noël

Mais la fête du Saint Noël n’a pas seulement une signification individuelle et familiale : elle a aussi, et a eu dans l’histoire, une signification sociale. Le grand abbé de Solesmes, Dom Prosper Guéranger (1805-1875), dans son L’Année Liturgique, nous rappelle trois moments de Noël Saint liés à l’histoire de l’Europe, à ses racines chrétiennes les plus profondes.

Le premier de ces moments est le baptême de Clovis, qui a eu lieu, selon la tradition, le 25 décembre 496.

coronation charlemagne

Clovis était le roi des Francs, un peuple encore païen, alors que le christianisme se répandait dans une Europe en proie au chaos et à l’anarchie après la chute de l’Empire romain en Occident, qui avait eu lieu vingt ans auparavant. Il avait épousé Clothilde, une princesse catholique du peuple des Bourgognes. C’est elle, avec l’aide de Remigius, le saint évêque de Reims, qui a fait entrer Clovis dans la religion catholique, en conquérant son cœur.

Clovis se fit baptiser la nuit de Noël en l’an 496.

L’historien des Francs, Grégoire de Tours, écrit que Clovis ” s’est approché du lavacrum [bain] comme un nouveau Constantin, pour être libéré de l’ancienne lèpre, pour dissoudre dans l’eau douce les taches lugubres qui s’étaient formées pendant une longue période. Et quand Clovis entra dans le Baptistère, le saint de Dieu lui dit avec des mots solennels “Incline doucement ta tête, ô Sicambrus. Adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré.”

Le baptême de Clovis a été le baptême d’un peuple qui, avec lui, est entré dans l’histoire : les Francs. Et selon Dom Guéranger, le Seigneur suprême des événements a voulu que le Roi des Francs naisse le jour de sa Nativité pour marquer plus profondément l’importance d’un tel jour saint dans la mémoire des peuples chrétiens d’Europe.

Clovis, le fier barbare, humble comme un agneau, fut plongé par saint Rémigius dans les fonts baptismaux du salut, d’où il sortit purifié pour inaugurer la première monarchie catholique parmi les nouvelles monarchies, le Royaume de France, le plus beau de tous les royaumes – dit-on – après le royaume des cieux.

La conversion de l’Angleterre

Cent ans se sont écoulés depuis la conversion de Clovis. Un grand pape, Saint Grégoire le Grand, est monté sur le trône pontifical. En 596, selon les souvenirs, le pape Grégoire fut ému de voir, au marché aux esclaves de Rome, un groupe de jeunes gens blonds et beaux comme des anges. Il a demandé qui ils étaient, et la réponse a été Angli.

“Non Angli, sed Angeli”, répondit le Pape, qui décida à partir de ce moment de confier l’évangélisation de l’Angleterre aux moines bénédictins. Un groupe de quarante moines, guidés par Augustin, connu plus tard comme ” Augustin de Canterbury “, partit pour l’île des Angles afin de répandre l’Évangile.

Augustin, après avoir converti le roi Ethelbert au vrai Dieu, se rendit dans la ville d’York, déjà romaine, et là il fit résonner la Parole de Vie, et tout un peuple se joignit à son roi pour demander le Baptême. Et c’est ainsi que cela se passa : le baptême du roi fut le baptême de tout un peuple, lié à son souverain par des chaînes d’une fidélité indissoluble.

Le jour de Noël fut choisi pour la régénération de ces nouveaux disciples du Christ ; et le fleuve qui coulait sous les murs de la ville fut choisi pour servir de fonts baptismaux à une armée de dix mille catéchumènes, sans compter les femmes et les enfants. La rigueur de la saison hivernale n’a pas arrêté les nouveaux et fervents disciples de l’Enfant de Bethléem, et ils sont descendus dans les eaux glacées pour purifier leurs âmes.

Dom Guéranger écrit : “Des eaux glacées a émergé une armée de néophytes, pleine de joie et resplendissante d’innocence ; et le jour même de sa naissance, le Christ a compté une nation de plus sous son empire”.

Saint Augustin de Canterbury fut l’évangélisateur de la Grande-Bretagne, puis à son tour les moines partirent d’Angleterre et d’Irlande, à la suite d’un autre grand missionnaire, Saint Boniface, pour évangéliser l’Allemagne.

Le couronnement de Charlemagne

Un autre événement illustre devait encore embellir l’anniversaire de la Nativité.

Le jour de la solennité de Noël de l’an 800, avec le couronnement de Charlemagne à Rome, naquit le Saint Empire romain, auquel fut réservée la mission de propager le royaume du Christ dans les régions barbares du Nord et de maintenir l’unité européenne sous la direction du Pontife romain.

mattei citation 1C’était la fin de l’année 800. C’était le jour de Noël. A Rome, dans la Basilique Saint-Pierre, entra un homme majestueux, d’une soixantaine d’années, dont la stature presque gigantesque exprimait la force indomptable d’un guerrier, tandis que ses cheveux blancs et sa barbe révélaient une douceur extraordinaire. On pouvait voir immédiatement qu’il n’était pas n’importe quel homme. Cet homme était Charlemagne, roi des Francs, le peuple de Clovis, appelé à Rome par le Pape pour qu’il puisse mettre son épée au service de la Croix contre les Lombards.

Le roi des Francs, en l’an huit cents après le Christ, avait déjà soumis les Aquitains et les Lombards ; il avait traversé les Pyrénées pour dompter la puissance menaçante des Arabes en Espagne ; il avait réprimé l’insurrection des Saxons et des Bavarois ; et il était en pleine bataille contre les Avars.

Il n’était pas seulement un guerrier : sous son influence, les arts et les sciences ont fleuri dans toute l’Europe. Il était très aimé de ses sujets, vénéré par ses guerriers, et dans toutes les terres qu’il conquit, il étendit l’influence bienfaisante de la religion catholique.

Et voilà que Charlemagne, l’héritier de Clovis, entra dans la Basilique Saint-Pierre, par une nuit de Noël qui était froide grâce aux rigueurs de l’hiver, mais chaude grâce à l’atmosphère d’enthousiasme qui régnait dans la Basilique. Le Roi des Francs s’agenouilla, baissa la tête, adorant le Dieu fait homme et implorant la miséricorde pour ses péchés. Il se frappa la poitrine et eut recours à l’intercession de la Vierge Marie, sans se rendre compte que quelqu’un s’approchait de lui avec un respect silencieux. Ce n’était pas un simple prêtre ou un évêque, c’était un pape, un saint pape. Les chroniques racontent qu'”au moment où le roi se leva de la prière, pendant la messe, devant l’autel de la confession de l’apôtre saint Pierre, le pape Léon III s’approcha de lui et lui posa une couronne sur le front”.

Une nouvelle couronne, pas celle du Roi mais celle de l’Empereur.

Le pape, saint Léon III, plaça la couronne impériale sur la tête de Charlemagne ; et le monde étonné vit une fois de plus un César, un Auguste, non plus successeur des Césars et Augusti de la Rome païenne, mais investi de ces titres glorieux de Vicaire de Celui que l’Écriture définit comme le Roi des Rois, le Seigneur des Seigneurs. Le peuple romain l’a acclamé par ces paroles : “à Charles Auguste, couronné par Dieu comme grand et pacifique empereur des Romains, la vie et la victoire”, tandis que les Francs, battant leurs lances sur leurs épées, élevaient le cri “Noël, Noël [Natale, Natale]”, un cri qui, depuis l’époque de Clovis, rappelait l’entrée de leur peuple dans l’histoire.

Deux jours avant le couronnement, un moine de Sainte Saba et un moine du Mont des Oliviers à Jérusalem avaient offert au roi des Francs, comme cadeau du Patriarche, “les clés du Saint Sépulcre et du Calvaire et les clés de la ville et du Mont Sion avec une bannière”. C’était un hommage symbolique, une nouvelle auréole de sainteté placée autour du front du roi qui avait étendu sa protection à travers les mers, qui protégerait les chrétiens de Palestine, de Syrie, d’Egypte et de Tunisie.

Ce Noël-là, dans la cathédrale du Vicaire du Christ, naquit l’Empire catholique d’Occident, pilier de la civilisation chrétienne médiévale – tout comme 800 ans plus tôt, le même jour, l’Enfant Jésus naquit dans une crèche.

En fondant l’Église catholique romaine apostolique, Jésus-Christ avait mis en elle, sous une forme séminale, toutes les potentialités nécessaires pour générer une grande civilisation.

Avec l’expansion de l’Église, avec la conversion des peuples en huit siècles, la semence s’est développée, est devenue une possibilité concrète et a finalement fleuri en l’an 800 dans l’empire de Charlemagne, béni et ratifié par les mains d’un saint successeur de Pierre. Ce fut le début d’une époque où, comme l’enseigne Léon XIII dans son encyclique Immortale Dei, “le sacerdoce et l’empire étaient liés par une heureuse concorde et par l’échange amical de services” et “organisés de telle sorte que la société civile produisait des fruits supérieurs à toute attente”.

Un autre pape, Jean-Paul II, à l’occasion du 1200e anniversaire du couronnement de Charlemagne, a rappelé : ” La grande figure historique de l’empereur Charlemagne rappelle les racines chrétiennes de l’Europe, en ramenant tous ceux qui l’étudient à une époque qui, malgré ses limites humaines toujours présentes, était caractérisée par un imposant épanouissement culturel dans presque tous les domaines de l’expérience. En quête de son identité, l’Europe ne peut pas laisser de côté un effort énergique pour récupérer le patrimoine culturel laissé par Charlemagne et conservé depuis plus d’un millénaire”.

Charlemagne fut grand non seulement à cause de ses guerres victorieuses d’un bout à l’autre de l’Europe, mais surtout par son œuvre de restauration juridique, culturelle et artistique, inspirée par les principes de l’Évangile. A une époque de décadence et de désordre, il peut être considéré comme le fondateur de l’Europe chrétienne. Avec le premier empereur chrétien, l’Occident a pour la première fois acquis une conscience de soi et s’est présenté sur la scène de l’histoire en ayant conscience de sa propre unité chrétienne et romaine.

Le couronnement de Charlemagne fut en outre un acte public et symbolique d’importance universelle, destiné à exprimer, pendant plus d’un millénaire, la conception du christianisme souverain. La source de l’autorité est le représentant de Dieu sur terre, car – sur terre – il n’existe pas d’autorité qui ne provienne de Dieu. Dans ce sens, le couronnement de Charlemagne peut être considéré comme la Nativité de la chrétienté.

Ce qui était autrefois la chrétienté agonise aujourd’hui sous les attaques d’ennemis extérieurs et intérieurs, et nous attendons avec inquiétude un nouveau jour de la Nativité, un jour de naissance et de résurrection pour nos âmes et pour toute la société : le jour béni, annoncé à Fatima, du triomphe de l’Église et de la restauration de la civilisation chrétienne.

L’HISTORIEN DE L’ISLAM CORRIGE LE PAPE POUR AVOIR POUSSÉ LA «FICTION HISTORIQUE»

par Jules Gomes  • ChurchMilitant

François rejette la nécessité d’une conversion catholique et fait une comparaison avec les croisades

Une autorité distinguée en matière de djihad islamique a excorié le pape François pour avoir assimilé l’évangélisation des juifs et des musulmans aux croisades.

“Le pape est en train de purger une fiction historique “, a déclaré à Church Militant le Dr Robert Spencer, auteur du Guide politiquement incorrect de l’Islam et des Croisades. Continuer la lecture de « L’HISTORIEN DE L’ISLAM CORRIGE LE PAPE POUR AVOIR POUSSÉ LA «FICTION HISTORIQUE» »

UN NOËL QUI RESTE

par Hilaire Belloc  • ChurchMilitan

Un mémoire de Hilaire Belloc

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Hilaire Belloc

Hilaire Belloc était un auteur et un homme d’État catholique dans l’Angleterre du début du 20e siècle. Un géant de la foi, Belloc était probablement l’homme catholique le plus influent de son époque. Son meilleur ami G.K. Chesterton attribuait sa compréhension du catholicisme à son amitié avec “Hilary”. En son temps, c’est Belloc qui a mené la charge pour la défense de la Foi. C’était un homme qui portait son catholicisme sur sa manche à une époque où non seulement il était démodé, mais où il pouvait entraîner une discrimination à l’école et au travail. C’était l’Angleterre protestante du tournant du siècle, où seulement quelques années auparavant un homme ne pouvait même pas fréquenter l’Université d’Oxford (l’alma mater de Belloc) sans prêter serment de respecter les 39 articles. Les catholiques anglais menaient leur vie tranquillement, toujours conscients de leur statut de minorité, ne voulant pas froisser les plumes ni attirer l’attention sur leurs ” superstitions ” perçues. Pas si Belloc. Il rugissait comme un lion, et au lieu de prendre la position timide et défensive de nombreux catholiques de son époque, il a pris l’offensive, défiant l’histoire protestante révisionniste livre après livre et débat après débat.

Ce qui suit est un mémoire sur la célébration de Noël à King’s Land, sa maison à Shipley, dans le Suffolk. Continuer la lecture de « UN NOËL QUI RESTE »

Qui était le pire pape de l’histoire de l’Église?

Correspondance romaine |  Agence d'information hebdomadaire Roberto de Mattei

Qui a été le pire Pape de l’histoire de l’Église ? Beaucoup pensent que c’est Alexandre VI, un Pape critiqué sans mesure, mais selon saint Robert Bellarmine, c’est Jean XII (937-964) qui définit “omnium pontificum fere deterrimus”, “presque le pire des pontifes” (De Romano Pontifice, l. II, chapitre XIX, in De controversiis christianae fidei, Apud Societatem Minimam, Venetii 1599, p. 689). Albéric II des comtes de Tusculum, princes de Rome de 932 à 954, quelques jours avant sa mort, il se fit emmener lui-même à Saint-Pierre et fit jurer sur la tombe de l’apôtre, en présence du pape Agapitus, qu’à la mort du pape sortant, les nobles romains éliraient leur fils au trône papal, auquel il avait donné le nom propice d’Octave. Continuer la lecture de « Qui était le pire pape de l’histoire de l’Église? »

CONFIRMATION: LE PAPE A BLOQUÉ UNE ENQUÊTE SUR MURPHY O’CONNOR.

Stilum CuriaeMarco Tosatti

Chers amis et ennemis de Stilum Curiae, un ami français a très gentiment traduit un article récent de Stilum Curiae, celui sur Murphy O’Connor, et l’enquête le concernant bloqué par le pape Bergame. Nous l’offrons aux lecteurs français du blog, en remerciant le traducteur.


Certains d’entre vous se souviennent peut-être que nous avons écrit cette histoire apparemment incroyable: le pontife régnant quelques mois après son élection (c’était en juin 2013) a interrompu le cardinal Gerhard Müller, qui célébrait la messe pour un groupe d’anciens élèves dans une petite église proche de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, dont il était préfet. Continuer la lecture de « CONFIRMATION: LE PAPE A BLOQUÉ UNE ENQUÊTE SUR MURPHY O’CONNOR. »

Les sacrifices des enfants des Incas

KATHOLISCHES – (Lima) Sans aucun lien direct avec le Synode de l’Amazonie, le travail des archéologues péruviens a été rapporté fin septembre. Une activité de recherche d’une pertinence particulière compte tenu de la présence récemment si pénétrante des représentations de la Pachamama.

La Pachamama, qui signifie littéralement “Mère du Monde” et non “Mère Terre”, était une divinité d’Amérique du Sud qui régnait sur un des mondes (Pacha signifie monde, Pachakuna sont les mondes), qui signifie aussi cosmos et ère.

Les Incas, la haute culture de l’Amérique du Sud, que les Espagnols rencontrèrent en explorant le continent nouvellement découvert, vénéraient la Pachamama comme la déesse dragon. Ils sacrifièrent des animaux à elle et à d’autres divinités et humains en des occasions particulièrement importantes. Les sacrifices humains, qui ont pu être prouvés jusqu’à présent, étaient tous des enfants. Continuer la lecture de « Les sacrifices des enfants des Incas »

Quand une historienne fait l’éloge de l’Espagne catholique

Benoît & moi – Dans son dernier livre, l’essayiste italienne Angela Pelliciari démonte la légende noire de la colonisation espagnole. Dans un entretien amical avec AM Valli, qui salue sa démarche de « contre-histoire », elle apporte un éclairage inédit sur l’adoration des idoles durant le « Synode-Pachamama« . Une interview à ne pas manquer, même si malheureusement le lecteur français a peu de chance de lire son livre traduit (mais sait-on jamais…?).

Le dernier livre d’Angela Pelliciari

Je me suis posée cette question: pourquoi les grands saints ont-ils détruit les idoles païennes? C’est Augustin qui m’a donné la réponse: parce que les idoles ne sont pas inoffensives. Parce que derrière chaque idole il y a Satan. Il y a le diable qui veut asservir les gens en les forçant à adorer des divinités irrationnelles et monstrueuses qui exigent souvent des rituels violents et pervers.

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Avant Columbus, il n’y avait pas de “bon sauvage” en Amérique

Le nouveau compas quotidien par Stefano Magni

Tant de désir de célébrer le mythe du “bon sauvage” de la part de la gauche et des indigènes. La fête de Christophe Colomb a été célébrée parmi les polémiques contre le ” génocide des indigènes “, tandis qu’au Synode pour l’Amazonie passe une image idyllique des peuples indigènes. Mais quelles étaient les civilisations précolombiennes américaines. Un livre d’Angela Pellicciari rafraîchit notre mémoire de l’horreur de ces civilisations païennes.

Le 12 octobre, a été une tempête parfaite sur les Amériques : la fête de Christophe Colomb a eu lieu pendant le Synode pour l’Amazonie. Continuer la lecture de « Avant Columbus, il n’y avait pas de “bon sauvage” en Amérique »

L’histoire illustre de Notre-Dame de la Victoire

par Jane Stannus 

La victoire est un thème cher au cœur des catholiques, et c’est en partie pour cela que la fête du 7 octobre est si importante pour nous : c’est le jour glorieux où Notre Dame nous a aidés à sauver la chrétienté à la bataille de Lépante. En fait, à l’origine, elle était appelée la fête de Notre-Dame de la Victoire par Pie V, qui l’a plus tard rebaptisée Notre-Dame du Rosaire.

C’est dans cet esprit catholique qu’il y a à Paris une célèbre église dédiée à toutes les victoires de Notre Dame, passées, présentes et futures : Notre Dame des Victoires, dans le 2ème arrondissement. Mozart aimait y dire son chapelet quand il était en ville, et la famille de sainte Thérèse y avait des liens étroits : ils avaient une neuvaine de messes dite quand leur petite fille était malade, et sainte Thérèse elle-même y venait en pèlerinage d’action de grâce après son rétablissement. Continuer la lecture de « L’histoire illustre de Notre-Dame de la Victoire »