La Pravda Américaine – Volume 2

Constatant le succès qui a caractérisé notre publication du premier recueil La Pravda Américaine – Histoire et seconde guerre mondiale, nous avons le plaisir de mettre à disposition ce second volume : la Pravda américaine – Volume 2

Comme le premier, ce second livre en PDF compile des articles déjà parus de la Pravda américaine, écrits par Ron Unz. Continuer la lecture de « La Pravda Américaine – Volume 2 »

Déboulonner des statues et réécrire les faits : Orwell l’avait prévu dans 1984

MPI – Via son compte Twitter, Civitas rappelle un extrait du roman d’anticipation 1984 de George Orwell qui correspond en tout point à la situation que nous vivons en ce moment avec la falsification de l’histoire réécrite par le politiquement correct et le déboulonnage des statues de personnalités occidentales accusées de tous les maux par une population pourtant venue volontairement vivre en Europe et y profiter de ses avantages.

« Tous les documents ont été détruits ou falsifiés, tous les livres récrits, tous les tableaux repeints. Toutes les statues, les rues, les édifices, ont changé de nom, toutes les dates ont été modifiées. Et le processus continue tous les jours, à chaque minute. »

Orwell, 1984

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Raison, foi et lutte pour la civilisation occidentale

INFOVATICANA

L’Occident est, bien sûr, un concept difficile à définir. Par conséquent, et pour répondre à la question que soulève ce livre, Samuel Gregg commence par proposer une série de critères qui peuvent servir à le caractériser. Nous pourrions mettre en avant les grandes œuvres que l’Occident a générées, pointer du doigt leurs artistes ou mentionner leurs personnages pertinents. Cependant, aucune de ces choses, bien qu’occidentales, ne permettrait de faire la lumière sur ce qu’est réellement l’Occident, sur sa véritable essence. Continuer la lecture de « Raison, foi et lutte pour la civilisation occidentale »

La Pravda américaine – Histoire et seconde guerre mondiale

On a le plaisir de publier au format livre ce recueil d’articles de Ron Unz sur La Pravda américaine. Nous avons fait le choix de les regroupes par thèmes. Ron Unz est un auteur très prolixe et qui étaye beaucoup ses écrits, aussi le volume ne manque pas.

La brillante série d’articles qui constituent La Pravada américaine compilent des éléments très documentés et irréfutables, qui mettent à mal l’ensemble du système de propagande occidentaliste et étasunien dans lequel nous sommes baignés au quotidien.

Au sommaire de cet ouvrage, on trouve :

  • Alexander Cockburn et les espions britanniques
  • Comment Hitler a sauvé les Alliés
  • Quand Staline a failli conquérir l’Europe
  • Les secrets du renseignement militaire
  • Le général Patton s’est-il fait assassiner ?
  • Après-guerre française, après-guerre allemande
  • Comprendre la seconde guerre mondiale
  • Le projet étasunien d’une frappe nucléaire préventive contre la Russie au début des années 1960

À lire et faire lire… Continuer la lecture de « La Pravda américaine – Histoire et seconde guerre mondiale »

Rouge vif – L’idéal communiste chinois

Editions de l’Observatoire, 2020

Description

« La Chine n’est plus communiste » : la rumeur s’est répandue, comme une évidence. Mais ne serait-ce pas le plus grand malentendu de notre époque ?

Malgré l’ouverture économique de 1978, les mesures d’internationalisation des entreprises d’État, l’établissement de relations diplomatiques avec les puissances occidentales, la Chine demeure fidèle à ses racines rouges. « Le communisme est un idéal vers lequel nous devons tous tendre » affirment aujourd’hui encore les cadres du Parti.

Continuer la lecture de « Rouge vif – L’idéal communiste chinois »

Coronavirus : Dans la Matrice globalitaire

Coronavirus-Dans-la-matrice-globalitaire
Une brochure téléchargeable pour décrypter la crise du Covid-19

Il y a eu l’affaire de la chloroquine et du professeur Raoult. Qu’un spécialiste des maladies infectieuses de renommée mondiale, propose un remède qui a l’air de marcher, pas cher, et que les pouvoirs publics aient perdu plus d’un mois parce qu’il ne respecte pas le protocole ordinaire des études, surprend les Français. Quand il y va de la vie de milliers de patients, est-ce le temps les controverses académiques ? Continuer la lecture de « Coronavirus : Dans la Matrice globalitaire »

La pravda américaine. Les assassinats du Mossad

Par Ron Unz – Le 27 janvier 2020 – Source Unz Review

De la paix de Westphalie à la loi de la jungle

L’assassinat du général iranien Qassem Soleimani par l’US Army, le 2 janvier, a été un événement d’une importance capitale.

Le général Soleimani était la plus haute personnalité militaire de son pays, qui compte 80 millions d’habitants, et, avec une carrière de 30 ans, l’une des plus populaires et des plus respectées. La plupart des analystes le classaient au deuxième rang en termes d’influence, après l’ayatollah Ali Khamenei, l’ancien guide suprême de l’Iran, et de nombreux rapports indiquaient qu’il était exhorté à se présenter aux élections présidentielles de 2021.


Les circonstances de sa mort en temps de paix ont été également tout à fait remarquables. Son véhicule a été incinéré par le missile d’un drone américain Reaper près de l’aéroport international de Bagdad, en Irak, juste après son arrivée sur un vol commercial régulier pour des négociations de paix initialement proposées par le gouvernement américain. Continuer la lecture de « La pravda américaine. Les assassinats du Mossad »

Troublant : la CIA avait prévu tout le scénario du coronavirus il y a plus de dix ans

MPI

Voilà une information qui va probablement être classée “complotiste” malgré le fait d’être parfaitement sourcée.

En 2009, Alexandre Adler publiait aux éditions Robert Laffont un livre intitulé Le nouveau rapport de la CIA – Comment sera le monde en 2025 ?

Alexandre Adler, journaliste et écrivain, franc-maçon à la Grande Loge Nationale de France, administrateur de l’Union libérale israélite de France, conseiller de Roger Cukierman lorsque celui-ci présidait le CRIF, participant à une réunion du très mondialiste Bilderberg en 2003, est un ami personnel d’Henry Kissinger, ancien conseiller à la sécurité nationale des Etats-Unis.

Le livre dont il est question ici était simplement présenté par Alexandre Adler. Son contenu était pour l’essentiel la traduction en français d’un rapport de la CIA rendu public.

Ce rapport de la CIA envisageait différentes situations.

Deux pages de ce livre retiendront particulièrement l’attention aujourd’hui. Tout le scénario du coronavirus y est minutieusement décrit.

Christian Greiling – Le grand jeu

Par Wayan – Source le Saker Francophone


Le Grand Jeu est un livre qui vous propose une explication claire et très bien documentée (plus de 700 références de bas de page) sur les stratégies suivies par les États-Unis pour garder la main sur le monde de l’après-guerre froide, spécialement face à une Russie en plein regain de puissance militaire et diplomatique et une Chine en pleine croissance économique.
Si vous vous demandez pourquoi les américains s’embourbent depuis des années dans un pays comme l’Afghanistan, un pays qui n’a même pas de pétrole ; que vous avez cherché la réponse dans Le Monde et que en êtes ressorti l’esprit encore plus embrouillé ; alors ce livre est pour vous.

Comme le présente l’auteur :

Il n’est pas un géopolitologue qui ne parle à présent d’un nouveau Grand Jeu en Eurasie, moins romanesque mais tout aussi passionnant, dont les ramifications s’étendent à l’échelle de la planète et qui vise, ni plus ni moins, à la prééminence mondiale. Une partie de poker infiniment plus complexe, à plusieurs joueurs – Russie, États-Unis et Chine, auxquels il faut ajouter les éternels frères ennemis Inde et Pakistan, l’Iran, la Turquie, les pays européens –, le tout saupoudré d’islamisme et de terrorisme, de ressources énergétiques fabuleuses, d’une guerre des pipelines sans merci et de conflits locaux irréductibles, dans la zone la plus disputée du globe : le cocktail est explosif.

Continuer la lecture de « Christian Greiling – Le grand jeu »

ENTRETIEN – Chantal Delsol : “L’Occident est passé de l’humanisme à l’humanitaire”

Atlantico

Chantal Delsol publie “Le crépuscule de l’universel” aux éditions du Cerf. A l’occasion de la sortie de cet ouvrage, elle revient dans cet entretien pour Atlantico sur les questions de l’individualisme occidental, sur la modernisation de nos sociétés ainsi que sur l’humanisme classique et l’humanitarisme actuel.

Atlantico.fr : Vous expliquez que “l’individualisme occidental, libéral et mondialiste, se trouve en face de plusieurs cultures distinctes qui le combattent au nom chaque fois d’une forme d’holisme et d’enracinement”. Quelle est donc l’origine de la remise en cause de notre universalisme ?

Chantal Delsol : Cette mise en cause est récente, elle date du tournant du siècle. Je crois, et c’est la thèse que je développe, qu’elle provient largement d’un excès de l’individualisme occidental. Celui-ci est devenu si extrême, si idéologique, que nombre de groupes culturels, à l’extérieur et à l’intérieur de l’Occident, en sont venus à penser que ce n’était plus là un modèle possible ni souhaitable. Le processus le plus emblématique : l’institutionnalisation de la solitude individuelle et la dissolution des liens, est considéré par beaucoup comme inacceptable.

Vous abordez la politique chinoise en expliquant qu’en Chine “la liberté personnelle, qui donne lieu à la libre parole et à la contestation, à l’Etat de droit et à la démocratie, est décrite comme la porte ouverte aux désordres de toutes sortes, voire à l’anarchie et au nihilisme – impropre, donc, au développement harmonieux d’un peuple”. Peut-on rapprocher cette conception à la légende du Grand Inquisiteur développée par Dostoïevski dans Les Frères Karamazov ?

Oui, sinon que Dostoïevski en tire une critique théologique : Dieu a eu tort de nous laisser la liberté, ce faisant il nous a rendus malheureux… Mais il est vrai que l’on peut trouver la critique de la liberté excessive, aussi bien chez les Russes que chez les Chinois. J’ai tenté de montrer que les arguments affichés étaient analogues. Et que même, les arguments des traditionnalistes anti-modernes depuis la révolution française, étaient aussi les mêmes. Il s’agit toujours d’affirmer ici que la liberté doit être limitée en fonction du besoin de liens, qui est foncièrement humain, et des responsabilités attenantes.

La modernisation peut-elle désormais se penser sans l’occidentalisation ?

On voit plusieurs cultures extra-occidentales espérer, depuis deux siècles, se moderniser sans s’occidentaliser : c’est-à-dire avancer dans la voie de l’émancipation, mais sans être obligées pour autant de mimer l’Occident. Peut-être le Japon y est-il parvenu ? J’ai tenté de montrer, dans la conclusion, qu’il y a aujourd’hui deux courants distincts qui proposent une « autre modernité ». La Chine, une modernité fondée sur l’holisme (l’individu est entièrement ordonné à la famille et à l’Etat). Et l’Europe centrale, qui propose une modernité fondée sur la « personne interindividuelle ». On constate que dans les deux cas, très différents l’un de l’autre, il s’agit toujours de limiter l’individualisme en sauvant les liens inter-humains.

Quels sont les fondements philosophiques et les conséquences politiques de l’opposition entre l’humanisme classique et l’humanitarisme actuel ?

L’humanisme classique est fondé sur la centralité de l’homme dans l’univers. L’homme est considéré, depuis la Bible, comme le maitre et le berger du monde. Il a plus de valeur que les autres vivants : il a une dignité spéciale comme « image de Dieu ». Cette croyance est caractéristique de l’Occident : dans certaines cultures asiatiques, par exemple, l’humain n’a pas plus de valeur que l’animal. Le passage à ce que j’appelle l’humanitarisme, signifie que l’homme a perdu sa valeur intrinsèque et sa centralité – la nature en revanche se sacralise. Et en même temps, que se développe une morale de la compassion, laquelle devient une véritable religion. Le monde humaniste est monothéiste – c’est Dieu qui confère à l’homme sa dignité intrinsèque et son statut de roi. Dans le monde humanitaire, il y a deux religions : la religion morale compassionnelle, et la religion de la nature.

Quant aux conséquences, nous sommes dans la prospective… L’humanitarisme est une forme de panthéisme – c’est d’ailleurs ce que Tocqueville avait prédit, il y a deux siècles, pour la démocratie avancée : le panhéisme. 

Propos recueillis par Aliénor Barrière 

Chantal Delsol publie “Le Crépuscule de l’universel” aux