Viganò sur l’encyclique de la « fraternité » du pape : « Un manifeste au service du Nouvel Ordre Mondial »

LIFESITENEWS – Par John-Henry Westen

« Le pacifisme mondialiste et œcuménique de Fratelli Tutti envisage un paradis terrestre qui jette les bases du refus de reconnaître la royauté du Christ », a déclaré Son Excellence.

Dans une évaluation dévastatrice de la dernière encyclique du pape François, Fratelli Tutti (Tous les frères), l’archevêque Carlo Maria Viganò a dénoncé son incapacité à prendre l’avortement au sérieux.

“Ce silence assourdissant concernant le crime le plus odieux aux yeux de Dieu – parce qu’il est commis sur un enfant innocent et sans défense le privant de la vie – trahit la vision tordue de ce manifeste idéologique qui est au service du Nouvel Ordre Mondial”, a-t-il déclaré dans une interview à LifeSiteNews.

“Le pacifisme mondialiste et œcuménique de Fratelli Tutti envisage un paradis terrestre qui repose sur le refus de reconnaître la royauté du Christ sur les sociétés et le monde entier”.

L’ancien représentant papal aux États-Unis critique également l’appel de l’encyclique à une fraternité basée sur une fraternité mondaine ou “horizontale” plutôt que sur la véritable fraternité en Christ.

“Quelle fraternité pourrait exister entre les gens, si le meurtre d’un enfant innocent est considéré comme sans importance ? Comment peut-on condamner l’exclusion sociale tout en gardant le silence sur la plus criminelle des exclusions sociales, celle d’un enfant qui a le droit de vivre, de grandir, d’être aimé et d’aimer, d’adorer et de servir Dieu et d’atteindre la vie éternelle ? À quoi sert de s’attaquer au trafic d’armes, si l’on peut s’associer en toute fraternité à celui qui démembre un enfant dans le ventre de sa mère, à celui qui aspire le cerveau de l’enfant l’instant précédant sa naissance”.

Selon l’archevêque Viganò, l’espoir apparent de l’encyclique d’apporter l’espoir à tous les hommes de la terre est malavisé car, “pour vraiment désirer le bien de l’homme moderne, il faut le réveiller de son hypnotisme de bienveillance, d’écologisme, de pacifisme, d’œcuménisme et de mondialisme. Pour vouloir le bien de l’homme pécheur et rebelle, il est nécessaire de lui faire comprendre qu’en s’éloignant de son Créateur et Seigneur, il finira par être l’esclave de Satan et de lui-même”.

L’archevêque Viganò explique que “le seul espoir de favoriser la paix et l’harmonie entre les hommes” est de “se conformer à la volonté de Dieu”.

Dans l’interview, l’archevêque Viganò a appelé les catholiques fidèles à prier sincèrement et à offrir des sacrifices pour les dirigeants de l’Église – la hiérarchie. Ici, l’archevêque doit surtout parler du pape François, l’auteur de l’encyclique qui, selon l’archevêque, “représente, d’une certaine manière, le vide d’un cœur atrophié, d’un aveugle privé de la vue surnaturelle”.

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Trois questions de John-Henry Westen à l’archevêque Carlo Maria Viganò

Quelle est votre opinion sur Fratelli Tutti, en particulier sur son silence concernant l’avortement, surtout à la lumière de ce que l’encyclique définit comme les “plus grandes préoccupations” des politiciens ?

Fratelli Tutti, en parlant des préoccupations qui devraient motiver les actions des politiciens, mentionne le “phénomène de l’exclusion sociale et économique, avec ses conséquences néfastes : la traite des êtres humains, la commercialisation d’organes et de tissus humains, l’exploitation sexuelle des garçons et des filles, l’esclavage, y compris la prostitution, le commerce de la drogue et des armes, le terrorisme et le crime organisé international”. Ce sont tous des fléaux qu’il faut dénoncer, mais qui, je crois, sont déjà reconnus comme tels par beaucoup de gens. Le point central, qui est beaucoup plus important du point de vue moral, mais qui n’est pas mentionné dans l’encyclique, est l’avortement, qui est tragiquement revendiqué aujourd’hui comme un droit. [2]

Ce silence assourdissant sur le crime le plus odieux aux yeux de Dieu – parce qu’il est commis sur un enfant innocent et sans défense le privant de la vie – trahit la vision tordue de ce manifeste idéologique au service du Nouvel Ordre Mondial. Sa vision inclinée consiste à se soumettre psychologiquement aux demandes de la pensée dominante, tout en regardant les enseignements de l’Évangile avec le regard myope et gêné de ceux qui le considèrent impensable et dépassé.

La dimension spirituelle et transcendante est complètement ignorée, tout comme la morale naturelle et catholique. Mais quelle fraternité pourrait bien exister entre les gens, si le fait de tuer un enfant innocent est considéré comme hors de propos ? Comment peut-on condamner l’exclusion sociale tout en gardant le silence sur la plus criminelle des exclusions sociales, celle d’un enfant qui a le droit de vivre, de grandir, d’être aimé et d’aimer, d’adorer et de servir Dieu et d’atteindre la vie éternelle ? À quoi sert de s’attaquer au trafic d’armes, si l’on peut s’associer en toute fraternité à celui qui démembre un enfant dans le ventre de sa mère, à celui qui aspire le cerveau de l’enfant l’instant précédant sa naissance ? Comment peut-on placer la fraternité avant l’horreur de ceux qui empoisonnent les malades ou les personnes âgées, qui n’ont aucune chance de participer à la Passion de Notre Seigneur par la souffrance ? Quel respect de la nature peut être invoqué, lorsque le sexe d’une personne, inscrit dans nos chromosomes, peut être modifié, ou lorsqu’une union stérile de deux hommes ou de deux femmes peut être considérée comme une famille ? La fureur destructrice de la “mère terre” ne s’applique-t-elle pas à ceux qui, en altérant le merveilleux travail du Créateur, s’arrogent le droit de modifier l’ADN des plantes, des animaux et des êtres humains ?

Fratelli Tutti est une encyclique qui ne manque pas seulement de Foi, mais aussi d’Espérance et de Charité. La voix du Divin Pasteur et Médecin des âmes ne résonne pas dans son langage, mais plutôt le grognement du loup rapace ou le silence assourdissant du mercenaire (Jn 10, 10). Il n’y a pas de souffle d’amour, ni pour Dieu ni pour l’homme, car pour vraiment désirer le bien de l’homme moderne, il faut le réveiller de son hypnotisme de bienveillance, d’écologisme, de pacifisme, d’œcuménisme et de mondialisme. Pour désirer le bien de l’homme pécheur et rebelle, il est nécessaire de lui faire comprendre qu’en s’éloignant de son Créateur et Seigneur, il finira par être l’esclave de Satan et de lui-même. Aucun sentiment de fraternité avec d’autres âmes damnées ne peut remédier à l’inimitié envers Dieu. Ce ne sera pas le monde ni les philanthropes qui le jugeront, mais Notre Seigneur lui-même, qui est mort sur la Croix pour le sauver.

Je crois que ce très triste Fratelli Tutti représente, d’une certaine manière, le vide d’un cœur flétri, d’un aveugle privé de la vue surnaturelle, qui pense à tâtons qu’il peut donner une réponse que lui-même ignore d’abord. Je reconnais qu’il s’agit d’une déclaration triste et grave, mais je pense qu’au-delà de la question de l’orthodoxie de ce document, nous devrions nous demander quel est l’état d’une âme incapable de ressentir un quelconque élan de Charité, de se laisser toucher par un rayon divin qui brille dans cette grisaille lugubre que représente son rêve utopique et transitoire, fermé à la Grâce de Dieu.

L’introduction de la messe de ce dimanche est un avertissement pour nous :

Salus populi ego sum, dicit Dominus : de quacumque tribulatione clamaverint ad me, exaudiam eos : et ero illorum Dominus in perpetuum. Attendite, popule meus, legem meam : inclinate aurem vestram in verba oris mei. [3]

Le Seigneur est le salut de son peuple, qui sera entendu dans la tribulation tant qu’il écoutera sa loi. Notre Seigneur nous le dit en des termes très clairs : “Sans moi, vous ne pouvez rien faire” (Jn 15, 8). L’utopie de la Tour de Babel, quelle que soit la façon dont elle se modernise et apparaît sous l’apparence des Nations Unies ou du Nouvel Ordre Mondial, est destinée à s’effondrer pierre sur pierre, car elle n’est pas fondée sur la Pierre angulaire qui est le Christ.

“Voici qu’ils sont un seul peuple, et ils ont tous une seule langue ; et ce n’est que le commencement de ce qu’ils feront ; et rien de ce qu’ils se proposent de faire ne leur sera impossible. Venez, descendons, et là, confondons leur langage, afin qu’ils ne comprennent pas le discours des autres”. (Gn 11, 4-7).

Le pacifisme mondialiste et œcuménique de Fratelli Tutti envisage un paradis terrestre qui se fonde sur le refus de reconnaître la royauté du Christ sur les sociétés et sur le monde entier ; sur le silence sur le scandale de la Croix, considérée comme un facteur de “division” plutôt que comme l’unique espoir de salut pour l’humanité ; sur l’oubli que les injustices sociales et le mal présent dans le monde sont des conséquences du péché, et que ce n’est qu’en se conformant à la volonté de Dieu que l’on peut espérer favoriser la paix et l’harmonie entre les hommes. Les êtres humains ne peuvent être vraiment frères qu’en Christ, en reconnaissant ensemble la paternité de Dieu.

L’encyclique manque d’espérance, comprise comme la vertu théologique infusée par Dieu dans l’âme par laquelle nous désirons le Royaume des Cieux et la vie éternelle, en plaçant notre confiance dans les promesses du Christ et en comptant non pas sur nos forces, mais sur l’aide de la Grâce du Saint-Esprit. L’espoir qu’une fraternité horizontale puisse garantir la paix et la justice n’a rien de surnaturel, car elle ne regarde pas vers le Royaume des Cieux, elle n’est pas fondée sur les promesses du Christ, et elle ne considère pas la Grâce divine comme nécessaire, plaçant sa confiance dans l’homme qui est corrompu par le péché originel et donc enclin au mal. Quiconque nourrit de tels faux espoirs – par exemple en déclarant qu'”il n’est pas nécessaire de croire en Dieu pour aller au ciel”[5] – ne fait pas un acte de charité. Au contraire : cela encourage les méchants sur le chemin du péché et de la perdition, en se rendant complices de leur damnation et de leur désespoir. Cela contredit les paroles mêmes du Sauveur : “Je t’ai dit que tu mourras dans tes péchés. Car si vous ne croyez pas que je suis Lui, vous mourrez dans votre péché” (Jn 8, 24).

J’ajoute, avec une grande douleur, que ces derniers temps, la réponse de l’Église face au mal, à la mort, à la maladie, à la souffrance et aux injustices dans le monde est absente, voire complètement absente. C’est comme si l’Évangile n’avait rien à dire à l’homme moderne, ou comme si ce qu’il a à dire était dépassé : “Je ne veux pas vendre des recettes inutiles, c’est la réalité”[6]. Le sang coule à flot à la lecture de ces mots : “Dieu est injuste ? Oui, il a été injuste avec son Fils, en l’envoyant sur la croix”[7] Il n’est pas nécessaire de réfuter cette affirmation ; il suffit d’observer que si nous nions que le péché est la cause de la souffrance et de la mort qui affligent l’humanité, nous finissons inévitablement par rejeter la responsabilité sur Dieu, en l’accusant d’être “injuste” et donc en l’excluant de notre propre horizon. Nous comprenons alors comment la recherche de la fraternité humaine se trouve décrite dans les paroles du Psalmiste : “Les rois de la terre se lèvent, et les princes se concertent, contre l’Éternel et contre son Oint” (Ps 2, 2).

Ainsi, l’Église – ou plutôt sa contrefaçon qui l’éclipse presque entièrement – n’offre plus de réponse catholique à l’homme désespéré et assoiffé de Vérité, mais avance au contraire le scandale de la douleur et de la souffrance dont la cause profonde est le péché, en plaçant la responsabilité sur Dieu et en le blasphémant comme “injuste”.

Votre Excellence, j’imagine que vous avez vu comment les leaders pro-vie aux États-Unis supplient les évêques de déclarer ouvertement que l’avortement est la question prééminente de cette élection présidentielle. Plusieurs évêques ont dit exactement le contraire et utilisent maintenant les points discutés dans l’encyclique du Pape François pour soutenir leurs idées. Quels conseils donneriez-vous à vos frères évêques et aux fidèles ?

Le silence sur l’avortement est un signe terrible de la déviance spirituelle et morale dans cette partie de la Hiérarchie qui nie sa propre mission parce qu’elle a renié le Christ. Et tout comme dans l’avortement la mère tue son propre enfant, qu’elle devrait aimer, protéger et faire naître dans cette vie terrestre, de même dans la fraude actuelle, l’Église, voulue par Dieu pour faire naître des âmes à la vie éternelle, se retrouve à les tuer elle-même spirituellement dans son propre sein, à cause de la trahison de ses propres ministres. La haine des ennemis du Christ n’épargne même pas Sa Très Sainte Mère, dont la Maternité divine est détestée par Satan, car par Elle la Deuxième Personne de la Sainte Trinité s’est faite Homme pour nous racheter. Si nous sommes amis de la Sainte Vierge, Ses ennemis sont nos ennemis, selon ce qui a été établi par le Seigneur dans le Protoévangile : “Je mettrai l’inimitié entre toi et la Femme, et entre ta descendance et la Sienne” (Gn 3, 15).

Je rappelle à mes frères évêques qu’ils ont été oints par le Saint Chrême en tant qu’athlètes de la Foi, et non en tant que spectateurs neutres de la lutte entre Dieu et l’Adversaire. Je prie pour que les quelques pasteurs courageux qui élèvent la voix pour défendre les principes inviolables et non négociables que le Seigneur a établis dans la loi naturelle, soient rejoints par ceux qui aujourd’hui hésitent par peur, par timidité ou par un faux sens de la prudence. Vous avez la “grâce d’état” d’être entendus par votre troupeau, qui reconnaît en vous la voix du Divin Pasteur (Jn 10, 2-3). N’ayez pas peur d’annoncer l’Évangile du Christ, tout comme les Apôtres et les évêques qui leur ont succédé n’ont pas craint le martyre.

Je demande aux fidèles, désorientés par le silence de tant de bergers au cœur faible, d’élever leurs prières vers le Ciel, en invoquant du Paraclet les grâces que seul l’Esprit Saint peut insuffler aux cœurs les plus endurcis et les plus rebelles : Lava quod est sordidum, riga quod est aridum, sana quod est saucium. Flecte quod est rigidum, fove quod est frigidum, rege quod est devium. Offrez vos sacrifices, vos pénitences et vos souffrances dans la maladie pour l’Église et pour vos pasteurs.

J’ai récemment interviewé la femme de l’ancien candidat à la Cour suprême Robert Bork, qui a parlé du manque de soutien de l’Église lors des audiences scandaleuses de son mari ; elle a même laissé entendre que les attaques contre lui étaient dirigées par le sénateur démocrate “catholique” Ted Kennedy. Quelle est votre opinion sur les attaques contre le juge Barrett, notamment en raison de sa foi ?

La haine du monde, dont Satan est le prince (Jn 12, 31), est le désaveu le plus évident du rêve utopique de Fratelli Tutti. Il ne peut y avoir de fraternité entre les hommes, si elle exclut la paternité commune du seul vrai Dieu, Un et Trine. Ceux qui prêchent l’égalité et l’égalité des droits au point de légitimer l’erreur et le vice, deviennent intolérants lorsqu’ils voient que leur propre pouvoir abusif est en danger – dès qu’un homme politique catholique, au nom de l’égalité des droits, veut témoigner de sa propre Foi en légiférant et en gouvernant. Ainsi, la “fraternité” tant vantée ne se réalise que parmi les enfants des ténèbres, excluant nécessairement les enfants de la lumière ou les forçant à nier leur propre identité. Et il est significatif que la seule exigence de cette fraternité semble toujours fondée sur le refus du Christ, alors qu’il est considéré impossible d’avoir une vraie et sainte fraternité dans le lien sacré de la Charité, “dans la justice et la sainteté qui procède de la vérité” (Ep 4, 24).

Avec l’onction de la Confirmation, un catholique devient un soldat du Christ. Un soldat qui ne se bat pas pour son roi mais qui s’allie à l’ennemi est un traître, un renégat, un déserteur. Par conséquent, que les hommes politiques catholiques et ceux qui occupent des postes institutionnels témoignent de Celui qui a versé son sang pour eux. Non seulement ils recevront les grâces nécessaires pour accomplir leurs devoirs dans les affaires publiques, mais ils seront aussi un exemple pour leurs frères et mériteront une récompense éternelle, ce qui est la seule chose qui compte vraiment. “Te nationum praesides honore tollant publico ; colant magistri, judices, leges et artes exprimant.” [8]

Traduction officielle

11 octobre 2020

Maternité divine de Marie Très Sainte, 19e dimanche après la Pentecôte

Citations

[1] Discours à l’Organisation des Nations Unies, New York, 25 septembre 2015, AAS 107 (2015), 1039. Cité dans l’encyclique Fratelli Tutti, 188.

[2] La seule mention indirecte de l’avortement est le n. 24 de l’encyclique, dans lequel est dénoncée la violence qui “oblige [les femmes] à avorter”, mais sans condamner le meurtre de l’enfant à naître lui-même. La référence à l’enfant à naître dans le n. 18 de Fratelli Tutti est très faible et ne mentionne pas explicitement le terme “avortement”. Dépenser seulement trois mots sur le crime le plus abominable qui implique des millions de morts chaque année dans le monde, ne change rien à l’évidence que l’encyclique est littéralement obsédée par la solidarité humaine pour soutenir l’agenda mondialiste. En outre, dans le cadre de la campagne électorale américaine (concomitante à la publication du document papal), une condamnation explicite de l’avortement contredirait ouvertement le candidat démocratique, qui est fortement en faveur de l’avortement. J’ajouterai que les références aux enfants semblent davantage viser les familles islamiques, en particulier celles des immigrés, qui, selon Bergoglio, représentent l’avenir démographique de l’Europe.

Je suis le salut du peuple, dit le Seigneur : S’ils me crient dessus dans la détresse, je les écouterai et je serai leur Seigneur pour toujours. Écoute mon enseignement, ô mon peuple, prête l’oreille aux paroles de ma bouche”. Ps. 77:1, 19ème dimanche après la Pentecôte, Introit.

[4] CEC, 1817.

[5] https://www.independent.co.uk/news/world/europe/pope-francis-assures-atheists-you-don-t-have-believe-god-go-heaven-8810062.html

[6] Il Papa : non c’è una risposta alla morte dei bambini, in : Avvenire, 15 décembre 2016 ; https://www.avvenire.it/papa/pagine/papa-udienza-al-bambino-gesu

[7] Ibid.

8] “Que les dirigeants du monde t’honorent et te glorifient publiquement ; que les enseignants et les juges te révèrent ; que les lois expriment ton ordre et que les arts reflètent ta beauté”, extrait de l’hymne Te Saeculorum Principem pour la fête du Christ Roi.