Une explication thomiste de l’éthique environnementale

1P5 – Perry Smith

Jean-Paul II a déclaré au monde entier qu’il y a une crise écologique, ce qui a amené beaucoup de gens à s’interroger sur leur obligation morale de protéger et de préserver l’environnement. Cet appel du pape a encouragé certains théologiens à plaider pour une obligation morale en soi. Par per se, j’entends que l’homme a une certaine responsabilité dans le soin de l’environnement de la Terre parce qu’il est bon et que l’homme est moralement obligé de préserver cette bonté. Cependant, tout ce qui existe est une obligation per accidens. Je veux dire par là que l’homme ne doit s’inquiéter de la dégradation de l’environnement que dans la mesure où elle peut avoir un effet néfaste sur l’homme. Les écrits des trois derniers papes, qui ont développé la doctrine de l’Église sur cette question, devraient apporter une solution claire à ce débat. Puisque les papes ont la responsabilité et le pouvoir de développer la doctrine catholique et d’aborder cette question moderne, ils devraient détenir la clé de tous les arguments qui révéleraient une obligation morale per se de l’homme à protéger l’environnement. Même si cette obligation morale ne se trouve pas explicitement dans les Écritures ou la Tradition Sacrée, beaucoup espèrent un développement de l’encyclique Laudato Si’, une encyclique entièrement consacrée à la relation de l’homme avec la Terre. Cependant, malgré les nombreux écrits papaux sur l’environnement depuis le pape Jean-Paul II, les papes n’ont jamais soutenu une obligation morale en soi concernant l’environnement. Même si le pape François semble soutenir cette opinion dans Laudato Si’, l’ensemble de ce document révèle que cette nouvelle doctrine est fausse.

Comme le laisse entendre l’Encyclopédie catholique, la plupart des théologiens qui tentent de prétendre que l’Écriture ou la Tradition sacrée implique un commandement de prendre soin de l’environnement se réfèrent à “L’approche apologétique”. Presque tous font appel à ce passage pour qu’ils soient les gardiens de la Terre.1 D’après ce passage, il semblerait qu’il existe au moins une possibilité d’obligations morales per se de prendre soin de l’environnement. En se basant sur le lien avec l’éco-théologie et la tradition, nous devons examiner les décrets du Magistère et observer si leurs doctrines se sont appuyées sur des raisons en soi de prendre soin de l’environnement. C’est essentiel, car le troisième pilier de la vérité, qui est le Magistère, est le dernier recours pour découvrir un argument per se pour prendre soin de l’environnement.

Comme la grande préoccupation pour l’éthique environnementale n’est devenue courante que ces dernières années, à l’instar des questions de clonage et de fécondation in vitro, nous commencerons par les papes modernes pour voir s’ils ont développé une doctrine catholique permettant cette nouvelle compréhension de la responsabilité de l’homme envers l’environnement. Utiliser cette doctrine comme source pour une nouvelle compréhension de la moralité ne serait pas une compréhension hérétique et novatrice. Il s’agirait plutôt d’une exécution du pouvoir et de la responsabilité du Magistère de développer organiquement la doctrine catholique, qui a toujours été enfouie dans les enseignements de l’Église primitive.

Le premier pape à avoir semblé donner de la crédibilité à cette nouvelle éco-théologie est le pape Jean-Paul II. Il fait une déclaration claire affirmant qu’il y a une crise dans l’écologie. “Tout aussi préoccupante est la question écologique qui accompagne le problème du consumérisme qui lui est étroitement lié. Dans son désir d’avoir et de jouir plutôt que d’être et de grandir, l’homme consomme les ressources de la Terre et sa propre vie de manière excessive et désordonnée”.2 Le pape a clairement établi l’existence d’une crise écologique. Il s’agit certainement d’une évolution en termes de terminologie, mais le contenu est-il vraiment une évolution de l’enseignement moral de l’Église ?

En creusant un peu plus, on voit que le pape fait référence à l’importance de préserver les espèces animales, pour finalement orienter cela vers une préoccupation pour le bien de l’homme. “Outre la destruction irrationnelle de l’environnement naturel, nous devons également mentionner la destruction plus grave de l’environnement humain, qui ne reçoit nullement l’attention qu’elle mérite. Bien que les gens se préoccupent à juste titre – bien que beaucoup moins qu’ils ne devraient le faire – de la préservation des habitats naturels des différentes espèces animales menacées d’extinction, parce qu’ils se rendent compte que chacune de ces espèces apporte sa contribution particulière à l’équilibre de la nature en général, trop peu d’efforts sont faits pour sauvegarder les conditions morales d’une authentique “écologie humaine””.3 Ce passage sur la préoccupation pour l’extinction des espèces animales est une préoccupation pour l’équilibre de la nature. Bien que l’on puisse interpréter ce passage comme signifiant que la préoccupation pour l’équilibre de la nature est une préoccupation pour la nature en soi, il semble que la préoccupation pour l’équilibre de la nature soit une préoccupation pour l’épanouissement des hommes. On peut donc considérer que l’interprétation de l’intention du pape est en soi valable. Toutefois, il est fortement sous-entendu que cet équilibre de la nature est une préoccupation pour l’homme, car le pape détourne immédiatement la conversation de la discussion sur la nature vers ce qu’il appelle “l’écologie humaine authentique”.4

Selon lui, il s’agit avant tout de développer un environnement où la famille peut s’épanouir.5 Ainsi, il oriente les besoins et les fins de l’écologie vers le bien de l’homme, et non vers le maintien de l’environnement pour lui-même.

Jean Paul affirme cette compréhension de la théologie de l’environnement dans ses autres écrits. Le Catéchisme qu’il a créé pour combattre les problèmes concernant l’homme moderne déclare que “la domination de l’homme sur les êtres inanimés et les autres êtres vivants, accordée par le Créateur, n’est pas absolue ; elle est limitée par le souci de la qualité de vie de son prochain, y compris des générations à venir”.6 Ainsi, le Catéchisme oriente ses préoccupations concernant l’environnement vers le bien de l’homme, ce qui impliquerait une vision per accidens des obligations environnementales. Plus loin dans l’encyclique, il affirme également cette position en disant que la responsabilité envers l’environnement dans lequel vit l’homme est ordonnée aux services de la dignité personnelle de l’homme, de sa vie et de la vie des générations futures.7 D’après ces enseignements, il semblerait que Jean-Paul II n’ait compris les obligations environnementales morales que d’une manière qui est per accidens et non en soi.

Bien que les préoccupations environnementales n’aient commencé à devenir des nouvelles populaires que sous Jean-Paul II, l’environnement était une préoccupation majeure des dirigeants politiques et le pape Benoît XVI en a beaucoup parlé. Le pape a même célébré une messe pour la restauration d’une écologie correcte et a parlé de sa préoccupation pour la préservation de l’environnement et de la nécessité de lutter contre le changement climatique.8 Lors d’une audience générale, le pape a parlé de la Terre comme d’un don qui a été donné à l’homme par Dieu et qui doit être préservé.9 Il a également déclaré : “Nous sommes tous responsables de la protection et du soin de l’environnement”.10 Certes, le pape Benoît XVI a développé la doctrine de nos obligations envers l’environnement ; cependant, rien dans ses messages n’indique que nos obligations envers l’environnement sont autres qu’une obligation par accident. Cela est confirmé par le fait que le Saint-Père termine souvent ses déclarations sur l’écologie en liant ses préoccupations aux hommes. Dans l’encyclique Caritas in Veritate, le pape a déclaré : “Nos devoirs envers l’environnement sont liés à nos devoirs envers la personne humaine, considérée en elle-même et en relation avec les autres”.11

Bien que le pape Benoît ait consacré une part considérable de ses écrits papaux à l’écologie, ses volumes sont insignifiants par rapport aux contributions du pape François. Cette préoccupation moderne a été considérée comme un problème central, et il a désigné une encyclique entière pour discuter de ce problème et des nuances de la relation de l’environnement à l’homme et à la théologie. C’est le dernier et plus grand espoir d’une obligation per se de prendre soin de l’environnement.

Lorsque nous examinons les raisons pour lesquelles le pape François préconise de prendre soin de l’environnement, nous le voyons développer l’enseignement de Jean-Paul et de Benoît. Le pape explique comment le fait de ne pas prendre soin de l’environnement a un effet dramatique sur la pauvreté, ce qui fait appel au décret de l’Écriture Sainte pour nourrir les affamés.12 Le Saint-Père révèle combien de nations dépendent de l’agriculture pour nourrir leurs familles.13 Ainsi, si notre utilisation de produits chimiques, etc. nuit à l’agriculture de nos semblables, en particulier ceux des pays du tiers monde, nous contribuons à la pauvreté. Ainsi, les effets de l’atteinte à l’environnement sont mauvais, non pas parce que l’environnement est un bien intrinsèque, mais parce que l’atteinte à l’environnement nuit à l’homme. En ne faisant pas attention à ces effets environnementaux de notre mode de vie, nous violons le commandement de prendre soin des pauvres. Lorsque nous agissons de manière responsable et que nous nous préoccupons de l’impact environnemental sur les agriculteurs des pays pauvres, nous suivons l’ordre de nourrir les affamés – non pas de manière directe, mais de manière indirecte, comme lorsqu’un homme donne de l’argent pour qu’un homme affamé puisse manger. Dans certains de ces pays pauvres, une mauvaise récolte peut entraîner la famine. Ainsi, cette nécessité de prendre soin de l’environnement est une obligation morale uniquement en raison des effets qu’elle a sur le voisin.

Le pape parle également de la qualité de vie dans les villes comme d’une raison de prendre soin de l’environnement.14 Il existe de nombreuses villes où la pollution a causé des problèmes de santé et un lieu instable pour mener une vie saine. La Chine en est un bon exemple : des usines ont été fermées pour réduire la pollution pendant les Jeux olympiques.15 Cette pollution peut également causer des problèmes d’accès à l’eau potable, un effet de la richesse qui finit souvent par nuire aux pauvres, ce qui coïncide avec les préoccupations du pape concernant la répartition des richesses. Il serait faux d’accuser le pape de distribution forcée des richesses comme on l’observe dans les pays socialistes ; nous devons plutôt nous préoccuper des biens des autres. Une usine qui produit des revenus a l’obligation morale de prendre des précautions pour éviter que ses procédés ne nuisent à l’environnement et n’aient un effet indirect sur les personnes humaines.16 Comme nous pouvons le voir, la préoccupation porte en fin de compte sur le bien de la personne humaine.

Lorsqu’il parle de la perte de la biodiversité, le pape François évoque l’utilité voulue par Dieu pour l’homme au sein des différentes espèces animales.18 Le pape explique que la perte de médicaments présents chez certains êtres vivants est l’une des grandes préoccupations lorsque des espèces sont menacées d’extinction.19 Il s’agit clairement d’une préoccupation per accidens pour la préservation de diverses espèces. Toutefois, le Saint-Père semble offrir un argument per se pour la préservation des espèces, dans la lignée de Duns Scotus. “Il ne suffit pas, cependant, de considérer les différentes espèces comme de simples “ressources” potentielles à exploiter, tout en négligeant le fait qu’elles ont une valeur en soi. Chaque année, on assiste à la disparition de milliers d’espèces végétales et animales que nous ne connaîtrons jamais, que nos enfants ne verront jamais parce qu’elles sont perdues à jamais. La grande majorité d’entre elles disparaissent pour des raisons liées à l’activité humaine. À cause de nous, des milliers d’espèces ne rendront plus gloire à Dieu par leur existence même, ni ne nous transmettront leur message, nous n’avons pas ce droit”.20 Il semblerait que le pape François ait adopté l’opinion de Daniel Horan, OFM – selon laquelle les animaux, en tant que partie de la création, ont une valeur intrinsèque.

Anatoly Aseneta, s’appuyant sur Laudato Si’, forme une nouvelle théologie de l’obligation de l’homme envers les animaux en tant que créatures de la création de Dieu comme une obligation morale en soi. Il s’agit d’une déviation importante de l’enseignement traditionnel tel qu’il est exprimé par Saint Thomas, qui déclare clairement : “Celui qui tue le boeuf d’un autre pèche, non pas en tuant le boeuf, mais en blessant un autre homme dans sa propriété. L’argument d’Asneta est similaire à celui de Daniel Horan, qui mentionne que les animaux sont aimés de Dieu et devraient donc être aimés de nous.22 Bien que nous puissions voir comment cela est sous-entendu dans le texte de Laudato Si’, est-ce vraiment une obligation morale en soi que le pape appelle de ses vœux ?

Le fait que chaque animal a une valeur intrinsèque semble signifier que l’homme doit prendre soin de l’environnement pour le bien des animaux de moindre importance. Bien que cette valeur intrinsèque ne soit pas niée, cela ne signifie pas que l’homme ne peut pas détruire cette variation des espèces par rapport à l’existant. Il existe certaines variations de la vie, comme la malaria, qui provoquent de grandes maladies et constituent une variation des espèces qu’il ne faut pas seulement contenir, dans la mesure où elles sont nuisibles, mais éliminer, même si elles ont toujours une valeur intrinsèque et une valeur dans la mesure où elles existent. Ainsi, le fait qu’une espèce ait une valeur intrinsèque ne signifie pas que nous devons préserver cette espèce pour elle-même.

Lorsque le pape dit “nous n’avons pas ce droit “23 , il semble qu’il fasse appel à l’argument de Daniel Horan, OFM. Cependant, il se peut que ce ne soit pas le cas. Le pape parle en effet d’un effet négatif de l’extinction, à savoir que ces espèces ne peuvent pas rendre gloire à Dieu par leur existence, ni nous transmettre leur message. Bien qu’il reconnaisse cet effet négatif, il ne déclare pas que ces effets négatifs sont la raison principale pour laquelle nous n’avons pas le droit de mener les animaux à l’extinction – bien que j’admette que c’est certainement une interprétation possible du passage. Le paragraphe suivant est celui où le pape explique que l’extinction d’une seule espèce peut avoir un effet dramatique sur l’ensemble de l’écosystème et avoir des effets drastiques sur la durabilité et le bien-être de l’homme. Je propose que ce soit la raison principale pour laquelle l’homme n’a pas le droit de détruire des espèces, et non pas parce que chaque espèce a besoin de glorifier Dieu.

Il existe plusieurs arguments qui ne sont pas favorables à l’idée que l’homme a l’obligation morale d’empêcher l’extinction des espèces pour la seule raison qu’elles peuvent glorifier Dieu. L’une des raisons est que certaines espèces sont nuisibles à l’homme. L’éradication de cette bactérie qui cause la malaria, par exemple, a été demandée par le pape malgré sa contribution à la diversité biologique, il semblerait donc qu’il n’y ait pas de nécessité intrinsèque de préserver les différentes espèces.24 Cet appel du pape a été lancé sans le désir de maintenir la bactérie en vie dans un environnement sûr, où elle ne nuirait pas à l’homme mais pourrait toujours être utilisée comme un moyen de glorifier Dieu. Les papes n’ont jamais non plus plaidé en faveur d’une vie non intelligente, comme l’a fait l’Église pour la préservation des enfants qui deviendront probablement ses ennemis. Bien que pendant les Croisades, les enfants musulmans aient constitué une plus grande menace potentielle que la malaria préservée dans un lieu sûr, la malaria peut être détruite, mais pas les enfants.

Dans son encyclique Laudato Si’, le pape François parle du rôle de l’évolution biologique. Il s’agit d’un processus dans lequel seul le plus apte des différentes variations survit, et nous avons un record de nombreuses espèces qui s’éteignent au fil du temps. Bien qu’il serait bon que ces variations d’espèces existent et glorifient Dieu, accepter l’évolution comme un processus naturel exige que l’on accepte qu’une partie du plan de Dieu est que les espèces qui ne peuvent s’adapter disparaissent. La biologie évolutionniste moderne suggère que Dieu nous a montré par la nature qu’il désire que certaines espèces disparaissent. Ainsi, il serait contradictoire pour le pape François de croire en une raison en soi de prendre soin de l’environnement. Selon les écrits de notre Saint-Père le Pape François, les seules obligations morales de prendre soin de l’environnement sont donc per accidens.

On arrive à la même conclusion en se basant sur une compréhension traditionnelle de la création et en rejetant la théorie de l’évolution. Saint Thomas ne croyait pas que la création venait de l’évolution, mais que les diverses perfections des animaux avaient été créées par Dieu pour le bien de l’homme et que l’homme domine les animaux pour son propre bien. Saint Thomas dit : “Les animaux et les plantes stupides sont dépourvus de la vie de raison qui leur permettrait de se mettre en mouvement ; ils sont mus, pour ainsi dire, par une sorte d’impulsion naturelle, dont le signe est qu’ils sont naturellement asservis et accommodés à l’usage des autres”.25 Bien que les animaux aient une fin ultime de glorifier Dieu, comme toutes les créatures, ils sont toujours soumis au bien de l’homme. C’est pourquoi Saint Thomas dit : “Selon l’ordonnance divine, la vie des animaux et des plantes est préservée non pas pour eux-mêmes mais pour l’homme. Ainsi, comme le dit Augustin, “par une ordonnance très juste du Créateur, leur vie et leur mort sont soumises à notre usage”.26 Nous pouvons conclure que la tradition affirme que si un animal est nuisible à l’homme, non seulement il peut être détruit, mais il doit l’être pour le bien de l’humanité.

Comme nous pouvons le voir, il y a une grave crise écologique, mais il s’agit en fin de compte du bien-être de l’homme et non de la Terre. Si nous regardons les écrits des papes, nous ne voyons pas d’approche radicalement nouvelle dans nos obligations morales envers l’environnement. Nous constatons plutôt un développement progressif de la doctrine, qui utilise la théologie traditionnelle pour aborder les problèmes modernes. Bien que le pape François puisse sembler modifier notre compréhension doctrinale dans sa grande encyclique sur l’environnement, un examen attentif révèle qu’il ne fait qu’appliquer les principes de la moralité aux situations modernes. Ainsi, nous pouvons voir que la seule obligation morale envers l’environnement est lorsque l’environnement affecte l’homme.

  1. J. C. Logan/J. F. Haught, “Ecologie”, 54.
  2. Jean-Paul II, Encyclique sur le centième anniversaire du Rerum Novarum Centesimus Annus (29 juin 2009), §37.
  3. Idem, §38.
  4. Idem, §39.
  5. Idem, § 39.
  6. Catéchisme de l’Église catholique, 2e éd. (Washington, D.C. : Conférence catholique des États-Unis, 2000), 2415.
  7. Centesimus Annus, §42.
  8. Pape Benoît XVI, Lettre au patriarche œcuménique de Constantinople à l’occasion du septième symposium du mouvement Religion, Science et Environnement (1er septembre 2007)
  9. Pape Benoît XVI, audience générale (26 août 2009)
  10. Pape Benoît XVI, Message pour la célébration de la Journée mondiale de la paix (1er janvier 2010)
  11. Pape Benoît XVI, Encyclique sur la vérité Caritas in veritate (29 juin 2009), §51.
  12. Pape François, Encyclique sur le souci du bien commun Laudato Si’, (24 mars 2015), §25.
  13. Laudato Si’, §128.
  14. Laudato Si’, §153.
  15. Johnathan Watts, “L’environnement des Jeux olympiques : Beijing shuts all buildings and more factories to clear the smog”, The Guardian (28 juillet 2008), www.theguardian.com.
  16. Laudato Si’, §109.
  17. Idem, §20.
  18. Idem, §32.
  19. Ibid.
  20. Idem, §3.
  21. ST, II-II, q. 64, a. 1.
  22. Anatoly Aseneta, “Laudato Si’ on Non-Human Animals”, Journal of Moral Theology, Vol 6, No. 2 (2017) à https://eds.b.ebscohost.com.
  23. Laudato Si’, §33.
  24. Pape François, voyage apostolique de Sa Sainteté le Pape François au Kenya, en Ouganda et en République centrafricaine (25-30 novembre 2015).
  25. ST, II-II, q. 64, a. 1.
  26. Ibid.