Viganò attire l’attention sur les «filets du marxisme» au cœur de l’Église

Archbishop Viganò THE REMNANT – Nous sommes très encouragés de lire l’interview récente de l’archevêque Viganò, publiée sur InsideTheVatican.com il y a quelques jours.

Alors que les fidèles catholiques luttent pour affronter efficacement la crise dans l’Église et, le cœur brisé, pour suivre la parodie qui se passe au Vatican, Mgr Viganò apparaît à la fois comme un rayon d’espoir et une voix de raison.

Viganò a vécu dans le silence – ses propres mots – tout en gardant un œil avisé sur la Révolution de François. Le prochain synode amazonien, représenté par l’affreux Instrumentum Laboris (IL), a reçu une réprimande spéciale de l’archevêque.

Là où le cardinal Walter Brandmuller a averti que la VA inclut l’hérésie et indique l’apostasie, Mgr Viganò prévient que la principale chose qui manque dans le document de travail du Synode amazonien est la figure du Christ Lui-même :

“En fait, la figure du Christ est absente. Le document de travail du Synode témoigne de l’émergence d’une théologie catholique post-chrétienne, maintenant, en ce moment. Et c’est très troublant. C’est contre tout ce pour quoi j’ai travaillé et cru toute ma vie.

“Examinons l’histoire des Jésuites”, poursuit Viganò. “C’est quelque chose que j’étudie maintenant avec beaucoup d’attention. En fait, si vous voulez connaître la synthèse de ma pensée, c’est ceci :

Ce que nous voyons maintenant, c’est le triomphe d’un plan vieux de 60 ans, l’exécution réussie d’un plan bien pensé pour apporter une nouvelle sorte de pensée au cœur de l’Église, une pensée enracinée dans des éléments de la théologie de la libération contenant des éléments de marxisme, peu intéressés par la liturgie catholique traditionnelle ou la morale ou théologie, mais plutôt centrés sur la ” praxis ” dans le domaine de la justice sociale. Et maintenant ce plan a atteint l’un de ses buts suprêmes, avec un jésuite sur le siège de Pierre…”

Un plan sur 60 ans ? Hmmmmmmm….que se passait-il il y a soixante ans ? Il semble que l’archevêque Viganò commence à admettre que ce que les catholiques traditionnels prient depuis soixante ans serait révélé : Le Concile Vatican II, bien que valablement convoqué, a été coopté par des modernistes, infiltré par des marxistes et miné par des bombes à retardement théologiques d’ecumaniaques.

Vatican II a été un désastre qui a conduit à la plus grande crise de croyance et de pratique de l’histoire de l’Église. En termes simples, il est grand temps que les hommes de bien cessent de le défendre.

Dans la mesure où il réitère l’enseignement antérieur de l’Église, le Concile est infaillible, oui, mais aussi inutile, puisque nous avons déjà cet enseignement antérieur de l’Église, qui est sans ambiguïté, sur lequel nous pouvons compter. Alors à quoi sert Vatican II, planté de mines terrestres théologiques ?

Un autre problème du Conseil est l’omniprésence d’un langage vague et imprécis – qui a été intentionnellement employé par des mains sournoises pour être interprété à la lumière du modernisme – et non de la tradition – dans les années qui ont suivi la clôture du Conseil, en 1965.

Cardinal Burke, Cardinal Sarah, Evêque Schneider, Archevêque Sample, s’il vous plaît, il est temps d’abandonner le Conseil. Il n’y a pas d’herméneutique de la continuité. C’est une rupture. Et malgré les bonnes intentions de beaucoup de Pères du Concile, malgré son placage parfois orthodoxe et ses beaux passages occasionnels, dans le cœur et l’esprit maléfique du Concile, il y a une révolution du début à la fin et de haut en bas.

Trop dur ? Regarde autour de toi. L’Église catholique est en désordre. Il y a longtemps que la liturgie catholique s’est promenée dans la rue théologique Sésame et n’est jamais revenue. Le sacerdoce catholique est devenu une’profession gay’. Les fruits de Vatican II sont ceux du Diable lui-même, et le temps est venu de lui enfoncer un pieu dans le cœur.