Démystifier la propagande du lobby LGBTQIAPK+

C’est d’ailleurs exactement le même cas en Europe : être handicapé mental est le nouveau « cool » apparemment…

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Quand les Anglosionistes ont eu le culot d’accuser la Russie de doper ses athlètes, la blogosphère russe a immédiatement réagi avec ce genre de démotivateur 

Les hommes russes – et les femmes russes –  ne veulent rien avoir à faire avec cette idéologie toxique. C’est pourquoi le terme informel le plus utilisé pour «hétérosexuel» en Russie est «натурал», qui signifie «naturel» par opposition au concept de «гeй» (gay) – terme politiquement correct – ou l’un des termes moins politiquement correct utilisés en Russie pour les homosexuels.

Pour une réaction typique de la Russie traditionnelle face à la propagande du lobby LGBTQIAPK+, je vous renvoie à Ruslan Ostashko – pour une propagande typiquement tchétchène, voyez ce que Ramzan Kadyrov a à dire.

En revanche, dans l’Ukraine euro-compatible sous occupation nazie, la réalité est évidemment très différente :

Honnêtement, je suis désolé pour la pauvre Euro-Ukraine…

Alors que se passe-t-il réellement en Russie ? Y a-t-il des goulags pour les gays ? Les Tchétchènes ne torturent-ils pas les gays ?

En fait non.

La démystification des mensonges du lobby LGBTQIAPK+ concernant la Russie.

Dire que les homosexuels sont persécutés par l’État russe est un mensonge que toute personne honnête qui est déjà allée en Russie peut démystifier. Cependant, ce qui est vrai, c’est que l’État russe et une majorité de citoyens russes n’acceptent pas la notion selon laquelle l’homosexualité «ressemble» à l’amour hétérosexuel. Vous êtes peut-être en désaccord véhément avec cette idée, mais êtes-vous d’accord pour dire que l’État russe et la majorité de son peuple ne sont pas obligés de souscrire à vos valeurs, pas plus que vous n’êtes obligés de souscrire aux leurs ? Ensuite, l’État russe et la majorité de la population russe estiment également que les enfants doivent avoir deux parents différenciés par le sexe : une mère et un père. Encore une fois, vous pourriez être catégoriquement en désaccord avec cette idée, mais êtes-vous d’accord pour dire que l’État russe et la majorité de son peuple ne sont pas obligés de souscrire à vos valeurs, pas plus que vous n’êtes obligés de souscrire à leurs valeurs ? Enfin, l’État russe et une majorité de Russes estiment que les enfants russes ne devraient être exposés à aucune propagande sur l’homosexualité. Encore une fois, vous pourriez être violemment en désaccord avec cette idée, mais êtes-vous d’accord pour dire que l’État russe et la majorité du peuple russe n’ont aucune obligation d’accepter vos valeurs, pas plus que vous n’avez l’obligation d’accepter les leurs ?

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Le rôle parental en Russie résumé dans une image

Quoi qu’il en soit, les lois en Russie soutiennent actuellement ce point de vue majoritairement russe. Par conséquent, la propagande homosexuelle dirigée contre les mineurs est illégale et les couples homosexuels ne sont pas libres d’adopter des enfants. Enfin et surtout, la soi-disant «Gay Pride» a été interdite dans de nombreuses villes russes, y compris pour les cent prochaines années à Moscou – ce que j’appuie avec enthousiasme pour les raisons que j’ai exposées dans cet article.

Mais pour le reste, la Russie n’a pas de lois américaines sur la sodomie. La Russie ne dit à personne ce qu’elle peut / ne peut pas / ne devrait pas faire dans l’intimité de sa chambre et, en fait, les homosexuels ont leurs propres clubs, bars, sites Web, organisations, magazines et à peu près tout ce dont tous les Russes, « naturel » ou pas, profitent.

Voici ce qui se passe réellement ici : les homosexuels militants sont loin de se contenter d’une «inclusion», d’une «non-discrimination» ou de tout autre élément louable qu’ils revendiquent. Non, ce qu’ils veulent, c’est une séquence en deux étapes :

1 – Déclarer comme axiomatique et évident que l’homosexualité «est comme»l’hétérosexualité.

2 -Déclarer que l’homosexualité est donc désormais une norme acceptée.

C’est aussi simple, mais aussi important : la Russie refuse catégoriquement de placer un signe «égal» entre les concepts d’homosexualité et d’hétérosexualité.

En fait, la culture russe – laïque, orthodoxe ou islamique – aime faire valoir et souligner les différences entre les sexes et accorde une importance primordiale à la masculinité chez les hommes et à la féminité chez les femmes. En d’autres termes, les Russes rejettent non seulement les hommes machistes de type Neandertal, mais aussi ce qu’on appelle les «soy boys» 1 en Occident. De même, les Russes rejettent les féministes haïssant les hommes autant que les bimbos sans cervelle style cheerleaders. Si j’étais vraiment cruel, je vous suggérerais de comparer l’allure et les cerveaux des porte-parole russes à leurs homologues de la Maison Blanche ou du Département d’État US : tout est dit.

Il y a une autre chose que j’ai mentionnée plus haut et que je veux aborder rapidement : l’hostilité masculine envers les homosexuels.

Mis à part le genre de voyous dégénérés qui ressentent le besoin de frapper quelqu’un de plus faible, je suis convaincu que l’homosexualité en tant que concept et le sexe homosexuel en tant qu’activité sont naturellement répugnants pour beaucoup, peut-être la plupart des hommes. Je ne veux pas dire que la plupart des hommes sont des malfrats dégénérés qui frapperont tous ceux qui sont plus faibles qu’eux, mais j’ai observé toute ma vie que la plupart des hommes semblaient avoir au moins un certain degré de répulsion envers l’homosexualité. Je pourrais continuer et prétendre que ces hommes «n’y sont pour rien» et qu’ils sont «nés comme ça», mais ce serait trop facile. Je vais tenter une explication à la place.

Je crois que la répulsion envers l’homosexualité est une variation normale et positive de la psyché masculine en bonne santé, développée pour renforcer le potentiel de reproduction de toute population. Oui, il n’est pas populaire de le dire, et les homosexuels s’efforcent de dissimuler cela – par le biais de l’adoption et de la propagande, principalement – mais l’homosexualité est totalement stérile. Il doit donc exister une puissante pression naturelle sélective, non seulement pour que les hommes ne s’engagent pas dans un comportement homosexuel, mais aussi pour que les hommes réalisent instinctivement que «quelque chose ne va vraiment pas» avec l’homosexualité. Ce sentiment instinctif ne doit pas servir de justification à la violence, pas plus que l’attirance sexuelle ne peut justifier le viol, ni l’irritation permettre le meurtre, mais il explique la prévalence de la répulsion hétérosexuelle pour tout ce qui est «homo», du moins chez les hommes ; beaucoup,  la plupart, des femmes semblent également être repoussées par l’homosexualité, masculine et féminine, mais le sentiment semble être moins fort que celui des hommes et il ne conduit pas à l’agression.

La vraie question est que faisons-nous avec ce genre de répulsion ?

La réponse dépend de votre culture, de votre religion et de votre vision du monde.

Même dans l’Occident postchrétien, la plupart des gens connaissent le dicton «aime le pécheur, déteste le péché» ou une de ses variantes. Ce point de vue a une base scripturairetrès solide. Soit dit en passant, cette approche est sensée, que l’homosexualité ait ses racines dans la nature ou dans l’éducation. En fait, d’un point de vue strictement chrétien, le comportement homosexuel n’est pas pire que toute autre immoralité sexuelle. Cela a du sens, car le mot «péché» signifie à l’origine «déplaire» ou, plus vaguement, «faire un faux pas». Des tentatives dans l’histoire ont voulu classer et ordonner les péchés en fonction de leur gravité. Ceci, encore une fois, est une attitude typiquement scolastique. Les Pères de l’église, au contraire, ont cherché à développer une anthropologie dogmatique complète qui comprenne véritablement la lutte de chaque être humain pour atteindre son plein potentiel (theosis) et met en garde contre les conséquences de ne pas le faire. Ainsi, «pécher» n’est pas conchier un vieil homme barbu assis sur un nuage entouré d’anges grassouillets jouant de la harpe, mais l’incapacité de réaliser son plein potentiel. Dans un tel contexte, «haïr le pécheur» n’a aucun sens, alors que «haïr le péché» est tout à fait logique. D’autant plus que les Pères croyaient que l’Église du Christ est un «hôpital pour les pécheurs» dans lequel tous les pécheurs sont bienvenus et où ils obtiennent les médications spirituelles nécessaires pour atteindre leur plein potentiel en tant qu’êtres humains.

D’un point de vue laïque, il n’y a en réalité que trois options que j’ai décrites dans le passé :

1 – Déclarer qu’une seule forme spécifique de sexualité est «normale»

2 – Établir une discrimination arbitraire entre diverses formes de sexualité sans aucun fondement logique.

3 – Déclarer que toute forme de sexualité est «normale».

La plupart des pays développés ont opté pour la deuxième option, en dressant une liste complètement arbitraire, illogique et absurde de comportements sexuels «normaux» et «non pathologiques». En passant, la même approche idiote a été utilisée pour traiter les pratiques sexuelles entre adultes consentants – les soi-disant «lois de la sodomie» – ou la codification d’un âge légal du consentement sexuel. Même un regard superficiel sur ces lois montre clairement qu’elles ne sont fondées que sur l’opportunité politique : elles n’ont absolument aucun sens logique.

La plupart des religions et des sociétés traditionnelles ont choisi la première option. Les laïcs modernes se sont d’abord penchés vers la seconde, mais ils cèdent peu à peu au fardeau du lobby des LGBTQIAPK+ pour accepter la troisième.

Conclusion : cette discussion est loin d’être terminée et elle ne sera pas interdite non plus.