Démystifier la propagande du lobby LGBTQIAPK+

L’argument selon lequel «je suis né comme ça» est à la fois infiniment égoïste et infiniment malhonnête. Mais c’est aussi une illustration puissante de la façon dont le lobby LGBTQIAPK+ cherche non seulement à être accepté, mais aussi à utiliser l’argument que l’homosexualité «normale» est  comme une sorte de « passerelle » pour forcer une liste beaucoup plus longue de déviations sexuelles (paraphilias) dans les sociétés occidentales, y compris la pédophilie – par le biais de l’hébéphilie et de l’éphébophilie. Ce n’est pas nécessairement le cas, mais c’est ainsi que le lobby LGBTQIAPK+ utilise cet argument. Il est donc légitime de le signaler également et de le démystifier aussi – et c’est ce que des monstres comme celui-ci utiliseront pour exiger l’acceptation, l’approbation et même une protection spéciale !

Ensuite, réfuter le bobard que l’homosexualité et la pédophilie sont des phénomènes totalement différents

C’est un autre argument de base trompeur du lobby LGBTQIAPK+. Je n’entrerai pas dans une longue discussion historique sur la façon dont les termes pédéraste et pédérastie ont été universellement utilisés dans le passé. Je soulignerai simplement que le premier lienci-dessus indique qu’un pédéraste est «un homme qui désire, ou se livre à, des activités sexuelles avec un garçon», tandis que le second définit la pédérastie comme «relation sexuelle entre deux hommes, en particulier lorsqu’un eux est mineur»(soulignement ajouté par moi) ! Voyez-vous à quel point tout cela devient «flou» ? Pas convaincu, alors ajoutez simplement éphebophilie, hébéphilie et pédophilie au mélange et voyez le gâchis inextricable dans lequel vous vous retrouvez !

Je suis chanceux de parler six langues et d’en comprendre assez bien trois autres  et je peux attester que dans de nombreuses autres langues, le mot politiquement incorrectutilisé pour désigner pédophile et homosexuel est identique – ex: russe: педераст, пидарас, пидор; français : pédale, pédé -, ce qui a du sens puisque le mot grec paiderastessignifie, littéralement, amoureux des garçons.

Maintenant, je ne dis pas, et je le répète, que tous les homosexuels sont aussi des pédophiles. Ce que je dis, c’est que, contrairement à la propagande du lobby LGBTQIAPK+, la frontière entre ces deux catégories est floue et ambiguë et qu’elle n’est certainement pas aussi nette que la propagande LGBTQIAPK+ le prétend.

Maintenant que nous avons désamorcé quelques bobards du lobby LGBTQIAPK+ (pas tous !), voyons ce qui se passe réellement.

La vérité ? On nous bourre le crâne

Choqué par mon utilisation du terme «bourrage de crâne» ? Bien. Utilisez conditionnéformaté ou le terme que vous préférez, dans la mesure où il reflète ce qui suit : un effort puissant, organisé, et bien financé est déployé pour vous convaincre d’un certain nombre de choses très controversées et douteuses. Ce n’est pas une invention de ma part, et si la vidéo que j’ai affichée ci-dessus n’est pas suffisante pour vous convaincre, pourquoi ne pas visiter rapidement ce site Web, un organe de propagandetypique du lobby LGBTQIAPK+ et cliquer sur «About». Là, vous lirez vous-même que le but de cette organisation est de «Diriger la conversation. Façonner la narration médiatique. Changer la culture. C’est GLAAD au travail ». Bien sûr, GLAAD n’est qu’une étoile dans une galaxie beaucoup plus grande et nous pouvons voir cette galaxie à l’œuvre pratiquement partout. Voici un excellent exemple de Google :

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Google vend-il des smartphone ou promeut-il un agenda ?

Maintenant, s’il s’agit du nouveau consensus en Occident et si les gens ici aiment ça, je n’ai personnellement aucune objection. À chacun ses goûts. Mais lorsque cette idéologie est non seulement déversée sur le peuple russe, mais également utilisée dans des campagnes politiques pour discréditer la Russie, cela me pose un problème : non seulement je m’oppose à ce cas particulier de lavage de cerveau idéologique, mais à la notion même que les Occidentaux ont le droit d’imposer leurs soi-disant «valeurs» à d’autres personnes. En ce qui me concerne, les différents partisans de la fluidité entre les sexes sont invités à ajouter «Z» (pour zoophilie) ou «C» (pour coprophagie) à leur acronyme préféré, mais ils ne sont pas les bienvenus pour l’imposer aux autres ou exiger que le reste de la planète l’accepte comme une «variation normale et positive» de la sexualité humaine ou de la gastronomie.

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Un autre exemple de parrainage de propagande homosexuelle par les entreprises

Pour finir, les politiciens occidentaux tentent tous de se dépasser en tant que partisans enthousiastes de l’homosexualité. Ceci est juste un exemple parmi beaucoup d’autres :

À tout le moins, je trouve la réaction russe à ce genre de lavage de cerveau plutôt rafraîchissante. Voyez vous-même :

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De gauche à droite, les dames de l’UE, des USA et de la Russie

Je trouve également réconfortant de constater qu’il y a encore des occidentaux qui comprennent que cette campagne de propagande fait partie d’une véritable «guerre contre les hommes» menée depuis plusieurs décennies déjà. Voici l’exemple d’une dame qui fait de la viande hachée de toutes les «folies transgenres» :

Et puis il y a Paul Craig Roberts, vraiment un homme sans peur qui appelle un chat un chat.

En fait, je parierais que la plupart des Occidentaux ont au moins le sentiment que quelque chose pue vraiment ici, mais qu’ils gardent le silence pour ne pas être accusés d’homophobie ou, plus précisément, de «phobie LGBTQIAPK+».

À propos, il y a aussi beaucoup à gagner avec le transgenre. Les recherches de Jennifer Bilek ont ​​révélé que :

«Extrêmement riches, des hommes blancs dotés d’une influence culturelle énorme financent le lobby des transgenres et diverses organisations transgenres. Ceux-ci incluent mais ne sont pas limités à Jennifer Pritzker – un homme qui s’identifie comme transgenre ; George Soros; Martine Rothblatt – un homme qui s’identifie comme transgenre et transhumaniste ; Tim Gill – un homme gay ; Drummond Pike ; Warren et Peter Buffett ; Jon Stryker – un homme gay ; Mark Bonham – un homme gay ; et Ric Weiland – un homosexuel décédé dont la philanthropie est toujours orientée vers les LGBT. La plupart de ces milliardaires financent le lobby et les organisations transgenres par le biais de leurs propres organisations, y compris des entreprises».

Elle souligne également que les montants impliqués dans la propagande homosexuelle et transgenre sont énormes :

Ces hommes et d’autres, notamment des sociétés pharmaceutiques et le gouvernement américain, envoient des millions de dollars à des causes liées aux LGBT. Dans l’ensemble, les dépenses mondiales en LGBT rapportées sont maintenant estimées à 424 millions de dollars. De 2003 à 2013, les financements signalés pour les questions transgenres ont été multipliés par plus de huit, soit trois fois plus que les fonds alloués aux personnes LGBTQ, qui ont quadruplé de 2003 à 2012. Cette augmentation considérable du financement a eu lieu au moment même où le transgenrisme a commencé à gagner du terrain dans la culture américaine.

Je ne peux pas garantir ses chiffres, mais je pense qu’il est évident, au-delà de tout doute raisonnable, que le lobby LGBTQIAPK+ dispose d’immenses sommes d’argent pour faire avancer son programme. Je sais pertinemment que de nombreuses ambassades américaines à l’étranger versent des fonds pour promouvoir les «droits des homosexuels»dans de nombreux pays – la plupart ? – de notre pauvre planète .