Démystifier la propagande du lobby LGBTQIAPK+

La vérité est que tant que nous continuerons à utiliser les termes imposés par la dictature du politiquement correct et tant que nous laisserons les nombreuses propagandes du lobby LGBTQIAPK+ sans réagir, nous mourrons d’ennui ou, du moins, ne comprendrons jamais la société dans laquelle nous vivons, ni pourquoi elle s’effondre.

Alors, engageons-nous dans un crime de la pensée, bien nécessaire !

Tout d’abord, débarrassons-nous de tous les termes et expressions stupides et ambigus que nous ont imposés les dirigeants de l’Empire. Par exemple, nous pourrions accepter d’abandonner le terme «gay», connoté gai, et le remplacer par le terme «homosexuel», non connoté – eh bien, puisque homosexuel est un terme non connoté, donc sans valeur, les activistes homosexuels l’ont déclaré « offensant » et exigent « gay » seulement, ce qui impose un terme valorisé au lieu de la désignation scientifique correcte. Et si le lobby LGBTQIAPK+ nous condamne, nous pourrions toujours déclarer que désormais, les «homosexuels» seront appelés «tristes», et non plus « gais » – principalement en raison de la pathologie et du dysfonctionnement généralement associés à l’homosexualité : la plupart des psychologues et des psychiatres sont tout à fait conscients de cette comorbidité, mais en parler serait synonyme de fin de carrière pour eux. En fait, essayons une petite expérience de pensée.

Imaginons que nous organisons un débat public, une assemblée municipale si vous préférez, sur le thème de l’homosexualité. Et pour cela, nous établissons les règles suivantes :

1 – Les homosexuels ne doivent être qualifiés que par le mot «triste»
2 – Ceux qui refuseront d’utiliser ce terme seront immédiatement étiquetés «hétérophobes» ou «hétéros coincés dans un déni profond».

Selon vous, combien de personnes accepteraient-elles cela ?

Que ressentiriez-vous si on vous disait que vous devez vous conformer à des exigences aussi scandaleuses ?

Eh bien, alors pourquoi quelqu’un s’attendrait-il à ce que nous acceptions le même non-sens inversé ?

Et pourtant, dans 99,9999% des cas dans le discours médiatique et public occidental, ces entraves idéologiques sont présentes et presque personne n’ose utiliser une terminologie différente.

La vérité est que tant que nous continuerons à utiliser les termes imposés par la dictature du politiquement correct et tant que nous laisserons les nombreuses propagandes du lobby LGBTQIAPK+ sans réagir, nous mourrons d’ennui ou, du moins, ne comprendrons jamais la société dans laquelle nous vivons, ni pourquoi elle s’effondre.

Alors, engageons-nous dans un crime de la pensée, bien nécessaire !

Tout d’abord, débarrassons-nous de tous les termes et expressions stupides et ambigus que nous ont imposés les dirigeants de l’Empire. Par exemple, nous pourrions accepter d’abandonner le terme «gay», connoté gai, et le remplacer par le terme «homosexuel», non connoté – eh bien, puisque homosexuel est un terme non connoté, donc sans valeur, les activistes homosexuels l’ont déclaré « offensant » et exigent « gay » seulement, ce qui impose un terme valorisé au lieu de la désignation scientifique correcte. Et si le lobby LGBTQIAPK+ nous condamne, nous pourrions toujours déclarer que désormais, les «homosexuels» seront appelés «tristes», et non plus « gais » – principalement en raison de la pathologie et du dysfonctionnement généralement associés à l’homosexualité : la plupart des psychologues et des psychiatres sont tout à fait conscients de cette comorbidité, mais en parler serait synonyme de fin de carrière pour eux. En fait, essayons une petite expérience de pensée.

Imaginons que nous organisons un débat public, une assemblée municipale si vous préférez, sur le thème de l’homosexualité. Et pour cela, nous établissons les règles suivantes :

1 – Les homosexuels ne doivent être qualifiés que par le mot «triste»
2 – Ceux qui refuseront d’utiliser ce terme seront immédiatement étiquetés «hétérophobes» ou «hétéros coincés dans un déni profond».

Selon vous, combien de personnes accepteraient-elles cela ?

Que ressentiriez-vous si on vous disait que vous devez vous conformer à des exigences aussi scandaleuses ?

Eh bien, alors pourquoi quelqu’un s’attendrait-il à ce que nous acceptions le même non-sens inversé ?

Et pourtant, dans 99,9999% des cas dans le discours médiatique et public occidental, ces entraves idéologiques sont présentes et presque personne n’ose utiliser une terminologie différente.


Aparté

Les parallèles entre la manière dont le lobby israélien a soigneusement élaboré le discours public sur le sionisme et Israël et la manière dont le lobby LGBTQIAPK+ a réussi à façonner le discours public sur l’homosexualité sont frappants et ne sont pas du tout une coïncidence : pour une foule de raisons, ces deux lobbies se soutiennent fermement et apprennent beaucoup l’un de l’autre.


Pensez-vous que cela “se passe comme ça par hasard” et que cette nouvelle terminologie politiquement correcte est le fruit d’une meilleure compréhension et d’une prise de conscience croissantes du grand public à l’égard de la question ?

Réfléchissez encore.

Il s’avère qu’il y a un complot derrière cela, littéralement. Voyez par vous-même :

Cette vidéo (en anglais) dure 44 minutes et je vous recommande vivement de la regarder en entier pour deux raisons cruciales :

1 – Elle vous fournira une analyse détaillée de la manière dont le lobby LGBTQIAPK+ a conspiré en utilisant son influence pour façonner la perception du public à propos de l’homosexualité en Occident.

2 – Cela vous donnera un bon aperçu des objections de la Russie à l’idéologie et aux méthodes du lobby LGBTQIAPK+.

Ensuite, démystifier l’un des arguments les plus stupides utilisés par le lobby LGBTQIAPK +

« Je suis né comme ça ! »

Combien de fois avez-vous entendu cet argument totalement dénué de sens ? Des dizaines de fois, non ?

Et, juste pour comparer, combien de fois avez-vous entendu démystifier cet argument insensé ? À mon avis jamais, d’accord ?

Comme la plupart des bobards du lobby LGBTQIAPK+, celui-ci est basé sur une hypothèse trompeuse, prétendant que, peut importe comment vous êtes à votre naissance,  vous êtes né «naturel» et même «bon». Le problème, c’est que le même argument peut être invoqué pour chaque maladie mentale et même pour toute impulsion criminelle. Et sans entrer dans une bataille de chiffres sans fin, je pense que nous pouvons convenir que si environ 1,2% à 2,2% des êtres humains peuvent être nés homosexuels et si les sociopathes représentent 3% à 5% de la population, la sociopathie est à peu près aussi « naturelle » que l’homosexualité. En fait, nous pourrions même déclarer que la sociopathie est une «variation normale et positive de la personnalité»Voudriez-vous vivre dans une société qui proclamerait cela ?


Aparté pour les chrétiens

Cet argument est encore plus ridicule lorsqu’il s’agit de personnes qui essaient de se faire passer pour des chrétiens – par exemple, comme celles-ci. La vérité est que la théologie dogmatique patristique dit très clairement que la chute de l’homme n’a pas seulement corrompu la nature originelle de l’homme, parfaite et donnée par Dieu, mais a véritablement corrompu toute la création : «C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde et que la mort s’ensuivit ; ainsi la mort a été transmise à tous les hommes, car tous ceux-là ont péché» Romains 5:12. Le problème est que Saint Augustin d’Hippone s’écartait du modèle de consensus sur cette question et proposait à la place sa propre interprétation, malavisée, du dogme du péché originel. Plus tard, Anslem de Canterbury et, plus encore, Thomas d’Aquin ont encore corrompu le dogme du péché originel et, en conséquence, la compréhension patristique originelle de ce dogme a été perdue – en général, la scolastique a été le poison qui a tué le christianisme occidental et en a fait l’abomination que nous voyons tous aujourd’hui. Par manque de place, je ne peux pas vous donner une discussion complète de ce dogme ici, mais je vais vous diriger vers cet excellent article sur ce sujet – ou, mieux encore, les écrits originaux de Saint Maximos le Confesseur et de Saint Grégoire Palamas. Le point ici est que le christianisme enseigne sans ambiguïté que chaque être humain – y compris le Christ lui-même ! – est né non pas avec la culpabilité personnelle du péché d’Adam et Eve, mais avec les conséquences de leur péché : une nature pathologique, spirituelle, psychologique et même physique, dans laquelle la pathologie de la maladie, et même la mort sont toujours présentes, affectant chaque être humain, et pas seulement les homosexuels. D’un point de vue véritablement chrétien, la notion selon laquelle nous serions nés, par axiome, bon et naturel est une pure folie. Au contraire, l’hypothèse est que l’inverse est vrai ou, plus exactement, que la seule façon pour un être humain de retrouver sa nature vraie, parfaite et originale est de se réunir avec l’Église de Dieu et avec Dieu lui-même selon un processus appelé “theosis” – pour une superbe discussion de ce terme, voir ici -, qui commence par le processus de repentance et de renoncement à la volonté propre.

Les soi-disant «chrétiens» en Occident semblent avoir complètement occulté les paroles suivantes de saint Paul : «Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront pas du royaume de Dieu ? Ne vous-y trompez pas : ni les fornicateurs, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni ceux qui maltraitent leur humanité» (1 Corinthien 6, 9).

Ou alors ces chrétiens souscrivent à l’idée absolument stupide que le Christ lui-même était une sorte de hippie bien intentionné, tandis que le diabolique homophobe et haineux Saint “Paul” [ (sic), ces gens-là n’appellent jamais les saints «saints»] a perverti le message original du Christ, et créé une sorte de “religion paulinienne” à la place. Les faits que, d’un part, Saint Paul était à l’origine un vicieux persécuteur des chrétiens et que, d’autre part, il était entouré de personnes qui connaissaient personnellement le Christ – y compris les 12 et les 70 – et que Ses enseignements (du Christ) ne permettaient pas aux gens simples de réaliser que ces chrétiens connaissaient personnellement le Christ. Ces chrétiens ne laisseraient jamais un ancien persécuteur de chrétiens modifier les enseignements du Christ. Si Saint Paul avait essayé d’introduire une hérésie, il aurait été immédiatement condamné comme tous les autres hérétiques au cours des siècles. Malheureusement, nous ne vivons plus dans une société chrétienne, mais dans une société post-pseudo-chrétienne dans laquelle même les principes fondamentaux du christianisme ont été oubliés, pervertis ou les deux.