Démystifier la propagande du lobby LGBTQIAPK+

Par The Saker – Le 12 juillet 2019 – Source thesaker.is via Unz Review

2015-09-15_13h17_31-150x112La première choses à faire : évacuer les évidences

L’homosexualité est un phénomène qui a probablement toujours existé et qui a souvent polarisé la société : ceux qui croient qu’il existe quelque chose de fondamentalement mauvais / erroné/ pathologique / anormal dans l’homosexualité – probablement la plupart, ou toutes, les grandes religions – et ceux qui sont catégoriquement en désaccord. C’est normal. Après tout, la question de l’homosexualité ne concerne pas seulement le sexe en tant que tel, mais également les normes de la société, la reproduction, la question des enfants et de la famille et, plus important encore, l’amour. Quoi de plus mystérieux, de plus fascinant et de plus controversé que l’amour ?

Williams-vs-Sharapova
Laquelle vous semble dopée ?

Je commence cet article avec ces truismes, non pas parce que je les trouve particulièrement intéressants, mais parce que nous vivons à une époque étrange où une seule de ces deux opinions est discutée de manière objective et sereine, tandis que l’autre est immédiatement censurée, dénoncée et condamnée comme une sorte de phobie. Maintenant, le mot «phobie» peut signifier deux choses : aversion / haine ou peur / anxiété.

Est-ce que cela a du sens pour vous ?

Comment se fait-il qu’une opinion, un point de vue, ne peut être que rejeté comme étant en soi pathologique ou irrationnel ?

Permettez-moi de vous poser la question suivante : pouvez-vous imaginer que quelqu’un puisse critiquer l’homosexualité en tant que telle – ou les comportements et pratiques homosexuels – sans souffrir d’aucune sorte de phobie ou sans détester personne ?

Sinon, arrêtez de lire et rallumez votre téléviseur.

Pour tous les autres, je soutiens que ce poncif de la phobie – ainsi que l’étiquette non moins stupide d’«homosexuel coincé dans son déni» – n’est pas propice à une discussion intelligente. Cependant, il sert a mettre un terme à toute analyse critique et attaquer « ad hominem » tous ceux qui osent poser les questions qui fâchent.

Ensuite, je soutiens également qu’il existe des personnes qui ressentent vraiment une aversion, voir une haine, une peur, voire une angoisse, face aux homosexuels. Ce sont ces gens qui sentent leur masculinité considérablement renforcée quand ils ont la chance de tabasser – de préférence en groupe contre un seul – d’humilier ou d’agresser d’une manière ou d’une autre un homosexuel. Dans mon expérience – évidemment entièrement subjective -, il s’agit d’une minorité. Il est vrai que certains homosexuels suscitent un fort sentiment de dégoût chez les hétérosexuels masculins, mais il s’agit généralement de ces homosexuels qui, loin d’être séquestrés dans un «placard» par la société, font le contraire : ils exhibent ostensiblement leur homosexualité avec un maquillage, une tenue vestimentaire et un comportement provocants. Encore une fois, dans mon expérience – toute aussi subjective – il s’agit aussi d’une minorité parmi les homosexuels. Je pense qu’il existe une explication très naturelle à l’aversion que ces homosexuels «exhibitionnistes» déclenchent chez les hétéros masculins, et j’en parlerai plus tard.

Mais pour le moment, je préférerais rester à l’écart de ces phénomènes de minorités propres à certaines circonstances.

Ensuite, définissons le problème

Dans son article sur «l’homosexualité», Wikipedia écrit : «Le consensus de longue date entre les sciences du comportement, les sciences sociales, les professions de la santé et de la santé mentale est que l’homosexualité en soi est une variation normale et positive de l’orientation sexuelle humaine, et donc pas un trouble mental».

Cette phrase mérite d’être analysée très attentivement, d’autant plus qu’elle utilise beaucoup de termes franchement vagues.

Pour commencer, à quoi «le consensus de longue date» fait-il référence ? En 1973, l’US American Psychiatric Association a retiré l’homosexualité du DSM-II. L’US American Psychological Association a emboîté le pas en 1975. Cela m’amène à conclure que, pour Wikipedia, «de longue date» signifie soit 46 ans, soit 44 ans. En termes d’histoire humaine, cette durée ans est proche de l’instantané et sûrement pas « de longue date ». Il y a aussi la question de savoir comment et pourquoi ces deux associations ont décidé de «dé-pathologiser» l’homosexualité. J’y reviendrai plus tard et je me contenterai pour l’instant de déclarer qu’une déclaration de pathologie désormais considérée comme «normale» au moyen d’un vote est peu scientifique.

Ensuite, la déclaration ci-dessus soulève la question de ce qu’est «l’homosexualité en tant que telle» – par opposition à l’homosexualité «pas en tant que telle», je suppose ? L’intention ici est claire : décréter que toute co-morbidité – dépression, suicide, toxicomanie, violence, etc. – pouvant être identifiée dans l’homosexualité sera toujours mise de côté, car elle n’est pas inhérente à l’homosexualité en soi. Il ne s’agit que d’un autre tour de passe-passe grossier pour supprimer toute discussion sur l’homosexualité dans le monde réel – par opposition aux manuels de type DSM.

Vient ensuite la notion de «variation normale et positive de l’orientation sexuelle de l’homme», qui pose évidemment la question de savoir ce qui pourrait être qualifié de «variation anormale et négative de la sexualité humaine». Et à ceux qui diraient que je suis stupide dans ce cas, je ferais remarquer que si dans les années 1970 la question était «juste» celle de l’homosexualité, nous vivons aujourd’hui dans la société LGBTQIAPK et que certains ajoutent même un inquiétant signe  + à la fin de cette abréviation, LGBTQIAPK+ pour s’assurer d’être vraiment et totalement «inclusifs».

Et voici l’embrouille évidente : puisque l’homosexualité est une «variation normale et positive de l’orientation sexuelle de l’homme», il doit en être de même pour l’ensemble de la constellation LGBTQIAPK+. Je soutiens que, à moins que votre QI soit bien au-dessous de la température ambiante, vous devez sûrement comprendre que ce dont nous traitons ici est la liberté pour tous ceux dont la variation de la sexualité humaine est déclarée «normale et positive». CQFD – techniquement, ce serait un faux syllogisme, pas une embrouille.

À propos – vous êtes-vous déjà demandé ce que signifiait vraiment ce petit signe «+» à la fin de LGBTQIAPK+ ? La réponse dépend de la personne à laquelle vous demandez, bien sûr, mais si vous demandez à Facebook au Royaume-Uni, ce n’est pas moins que 71 genres, soixante et onze ! – je ne sais pas si FB pense que les utilisateurs britanniques ont besoin de plus d’options que les utilisateurs non britanniques… ? – Il s’avère que ce petit «+» est beaucoup plus important que le reste de l’acronyme officiel. Et, juste pour rire, voici ce à quoi l’acronyme complet – les 10 de l’original et le nouveau 71 – devrait ressembler : AAAAAABBCCCCCCCCCCCCFFFFFFGGGGGGGIIIIKLMMMMMMMMMNNPPPTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTW+. Oui, j’ai toujours ajouté le « + » obligatoire afin que cette liste soit vraiment « inclusive » au cas où cette liste devrait s’allonger à l’avenir – ce qui ne fait aucun doute !

Et quiconque n’adhère pas à cette embrouille est, encore une fois par définition, un « haineux » et, comme vous le savez bien, « le haineux haïra », n’est-ce pas ? Et si ce n’est pas un haineux, c’est à minima un homosexuel refoulé qui se cache.

Jusqu’ici, comment aimez-vous cet environnement intellectuel ?

Pour mon compte pas du tout. En fait, je le déteste, principalement parce que cet environnement est liberticide.

Je vais donc aborder ce sujet sans aucun égard pour la doxa politiquement correcte qui semble avoir envahi tout le monde occidental. Si vous pensez que cela fait de moi un «haineux» ou un homosexuel profondément refoulé, arrêtez maintenant de lire, car tout ce qui suit pourrait être résumé en un seul mot, crimethink, ce qui ferait de moi un criminel de la pensée.


Aparté

Depuis que j’ai commencé à bloguer, il y a environ une décennie, j’ai vraiment énervé beaucoup de gens qui m’ont accusé d’une liste interminable de «crimes» idéologiques : communiste, antisémite, Juif (ou amoureux des Juifs), musulman, nazi, agent de la CIA, du MI6, du Mossad, de Poutine, du FSB – ils voulaient dire SVR, mais ils n’y connaissent rien – et même (mon préféré !) “Traître à la race blanche”.

Franchement, mes détracteurs les plus persistants sont les papistes et les nazis, principalement parce que j’ai eu le courage de leur dire que ni la papauté ni le nazisme n’avaient aucune influence en Russie et que la Russie n’interviendrait jamais pour accroître leur popularité ou leur influence. La vérité est que la Russie n’a exactement aucun usage pour tout ce qui ressemble même de loin à l’Alt-Right ou à toute autre théorie raciste – que ce soit la papauté et sa dégénérescence ultime ou qu’il s’agisse de la confession ultramontaine ou du siège papal vacant. Les sionistes ont également essayé de me «conseiller» de changer mon utilisation de l’expression «anglosioniste», mais ils ont rapidement cédé. Comme l’ont fait les papistes. Les nazis se sont plaints et ont gémi au sujet de mon antinazisme – j’étais «injuste» envers Hitler et ses sbires prétendument immensément bons et épris de la Russie ! – mais ils ont fini par abandonner. Le philosophe français Alain Soral a déclaré un jour que (en France) le lobby homo était encore plus puissant que le lobby israélien. Je suppose que cela est encore plus vrai aux États-Unis et je ne me fais aucune illusion quant aux réactions que mon article suscitera. C’est très bien comme ça. Je ne m’en soucie plus vraiment.