“Covid jusqu’en 2025”, l’assistance de la Science à la Grande Reset…

NBQ – Paolo Gulisano

La science dit que l’urgence de Covid-19 durera cinq ans et que les restrictions de liberté devront être adoptées jusqu’en 2022. Une déclaration qui n’est soutenue par aucune preuve médicale et qui se heurte à l’histoire des grandes épidémies. Les auteurs de l’article admettent que le vaccin ne devrait pas être pleinement efficace dans un avenir immédiat, mais ils passent également sous silence la possibilité de traitements pharmacologiques nouveaux ou existants. Tout est fonctionnel pour maintenir le climat de terreur, avec des conséquences économiques, politiques et même anthropologiques inévitables.

Depuis un certain temps, nous parlons de Great Reset : le grand bouleversement économique, social, politique, mondial, qui a commencé grâce à l’épidémie de Covid. Une conspiration ? Certainement pas. Il suffit de regarder le numéro du 13 novembre de l’important magazine Science pour comprendre que Covid, s’il n’existait pas, devrait être inventé, tant il est utile aux grands changements, qui prennent nécessairement du temps. Ainsi, la science nous dit que l’urgence Covid durera jusqu’en 2025, et que jusqu’à la fin de 2022, des mesures restrictives des libertés devront être mises en œuvre.

D’un point de vue strictement médical, cette affirmation est pour le moins inhabituelle. Les grandes épidémies du passé, de l’Espagne à l’Asie en passant par le Sars en 2002, n’ont jamais duré plus d’un an. Pourquoi ce virus devrait-il continuer à circuler sans relâche pendant encore cinq ans ? Aucune explication scientifique n’est donnée. Il s’agit d’une simple hypothèse, qui va à l’encontre des preuves de toute l’histoire des épidémies.

Mais le vaccin ? Ne va-t-elle pas, comme cela a été annoncé depuis longtemps, débarrasser le monde du grand cauchemar ? Pas nécessairement, nous dit la science. Les humains sont infectés par plusieurs coronavirus saisonniers à réactions croisées. Aucune ne procure une immunité totalement protectrice, et les infections répétées sont la norme. Les vaccins ont tendance à être moins efficaces pour provoquer l’immunité que les infections naturelles et il existe des risques de réactions croisées indésirables. Un chercheur, Chadi M. Saad-Roy, a ensuite utilisé une série de modèles simples pour divers scénarios immunitaires afin de prévoir les futurs scénarios immunologiques pour Sars-Cov-2, avec et sans vaccins. Les résultats du modèle montrent que notre connaissance imparfaite du paysage immunitaire imparfait du coronavirus peut donner lieu à des scénarios divergents allant d’épidémies graves récurrentes à l’élimination.

Oui, le Covid devrait finir par disparaître, mais – nous dit-on – cela prendra cinq ans. Le temps d’une guerre, plus ou moins la durée de la Première (1914-1918) et de la Seconde Guerre mondiale (1939-1945). Jusqu’en 2025, nous devrions vivre dans la peur, dans la terreur. Et ce plan quinquennal aura des conséquences économiques et politiques inévitables, mais aussi psychologiques et même anthropologiques, à notre avis. La Grande Restitution, précisément.

Selon l’étude en question, les mesures d’expulsion sociale telles que les restrictions sur les réunions publiques pourraient devoir rester en place par intermittence pendant au moins deux ans encore pour contenir la propagation de Covid-19. Ces mesures sévères qui ont déjà poussé l’économie mondiale dans la récession pourraient être nécessaires car, selon les projections des chercheurs, de nouvelles poussées de Sars-Cov-2 pourraient (le conditionnel est un must) se reproduire chaque hiver.

Plus, qu’en est-il des vaccins ? Les chercheurs admettent qu’ils ne sont peut-être pas assez efficaces. Au moins jusqu’en 2024. Selon l’étude, des épidémies hivernales récurrentes de Sars-Cov-2 se produiront au cours des prochaines années après la première grande vague de pandémie. Ainsi, selon les projections des chercheurs, qui excluent curieusement toute découverte pharmacologique susceptible de guérir le virus, ainsi que de nier – mais nous savons que cela fait partie de la pensée dominante – la possibilité de traitements déjà existants, et même de remettre en cause l’efficacité immédiate des vaccins, il ne reste plus qu’à poursuivre l’espacement intermittent.

Il est très probable que ces modèles théoriques seront bientôt traduits au niveau international en stratégies d’action sanitaire mais aussi en politiques économiques. Il en résultera un état de guerre permanent, un bouleversement dans la vie de millions de personnes, obligées de vivre avec de moins en moins de liberté, en attendant qu’une immunité collective se forme de telle sorte que le danger soit déclaré comme ayant cessé. Bien qu’il ne soit pas à exclure que la menace mortelle de nouvelles épidémies autoproclamées ne soit pas continuellement alimentée par ceux qui y ont tout intérêt. C’est le cas de Mark Dybul – un proche collaborateur du légendaire virologiste américain Anthony Fauci – qui, ces derniers jours, a parlé de nouvelles pandémies futures.

En bref, le climat de terreur et d’insécurité doit se poursuivre et, pendant les cinq prochaines années, le mot Covid ne disparaîtra pas. Nous le répétons avec force, contre toute évidence, car en réalité Covid pourrait s’éteindre en peu de temps, comme l’ont fait avant lui tous les virus pandémiques. Ils devraient vraiment nous expliquer pourquoi le virus de Wuhan devrait se comporter différemment.