L’Occident s’est jeté de lui-même dans la poubelle de l’Histoire

Source Paul Craig Roberts

 

Si les cours de justice font respecter la loi électorale, les votes frauduleux seront annulés et Trump sera déclaré vainqueur. La fraude électorale est hors de doute. Voici la vraie question : face à l’hostilité des médias, à la violence des Antifas et des BLM et vu la pusillanimité des Républicains, Trump aura-t-il le soutien nécessaire pour aller jusqu’au bout ?

Quel que soit le prochain hôte de la Maison Blanche, le pays est désormais irrémédiablement divisé. Les Américains qui ont voté « Républicain » savent que l’élection leur a été volée par un véritable coup d’État. Ils savent que les Blancs ont été diabolisés comme racistes et qu’ils sont en passe de devenir des citoyens de second ordre dans ce qui fut la terre des hommes libres. Il leur a fallu longtemps pour s’en aviser, mais le vol éhonté de l’élection et le silence complet des médias à ce propos, leur ont fait prendre conscience de leur vulnérabilité de « Blancs racistes ».

Le problème auquel est confronté notre pays est que les Démocrates et les médias savent, aussi bien que les électeurs républicains, que l’élection a été volée. Ce vol, ils l’ont organisé. Ils le considèrent comme nécessaire afin de se débarrasser de Trump, lequel fut diabolisé comme raciste, sexiste, agent russe, et, selon Nancy Pelosi, Président de la Chambre des Représentants, un ennemi de l’intérieur qui refuse d’accepter cette élection volée.

Pour les Démocrates, les médias, les fascistes Antifa/BLM qui organisent des « nuits de cristal » contre les commerces tenus par des Blancs, se débarrasser de Trump est plus important que tout ce qui concerne la démocratie. Que l’un des deux grands partis renonce à la démocratie, cela veut dire, comme ce fut déjà le cas à Rome, que le pouvoir est désormais la valeur suprême.

Si ce vol est avalisé, il n’y aura plus jamais d’élections libres aux États-Unis. Les élections seront programmées au service de l’élite dirigeante jusqu’à ce qu’elle se débarrasse de ce simulacre de démocratie.

Dans de précédents articles, j’avais prévu que la haine attisée contre Trump était telle que sa défaite orchestrée susciterait des appels à la vengeance contre ceux qui le soutiennent, et c’est ce qui a lieu:

J’avais également prévu que Trump serait exclu des forums médiatiques où il pourrait défendre sa position devant le peuple, et c’est le cas :

Telle est la situation actuelle aux États-Unis. Les médias sont à 100% hostiles aux partisans de Trump. De même que le parti Démocrate, la CIA et le FBI. A l’étranger, les médias leur sont également hostiles. Qui leur est favorable ? Personne. Ils sont seuls. Ils ne sont pas organisés. Dans l’Amérique d’aujourd’hui, les partisans de Trump sont plus diabolisés que ne l’étaient les Juifs dans l’Allemagne nazie. Peu d’entre eux sont conscients de la gravité de la menace. Un correspondant australien du magazine Chronicles, dans son numéro de novembre, a clairement exprimé l’enjeu. Voici ce qu’il dit  : comme, selon la gauche, les Blancs sont d’un racisme pathologique, la seule solution qu’on puisse apporter à ce racisme blanc « devrait conduire logiquement à l’anéantissement des gens qui l’incarnent ».

Autrement dit, les camps de la mort.

Les conséquences logiques ne se réalisent pas toujours, mais la logique de la gauche implique la guerre civile. Ce n’est pas la droite qui pousse à la guerre civile. C’est la gauche et le parti Démocrate, soutenus par les putes des médias, qui poussent à la guerre civile. Et ce sont les partisans de Trump, la classe ouvrière dépossédée, qui sont agressés.

La haine que la politique du parti Démocrate et de la gauche a suscitée contre « les racistes blancs » engendre la guerre civile – essentiellement entre Blancs – à moins que la majorité blanche diabolisée ait été trop culpabilisée pour être susceptible de résister.

Je ne suis pas optimiste. Jean Raspail a montré, dans son roman prophétique « Le camp des saints », que dès lors qu’un peuple est diabolisé et persuadé de sa culpabilité, sa taille importe peu.

Ce que nous voyons partout en Europe et chez le parti Démocrate c’est la volonté déterminée de submerger la majorité blanche avec l’ouverture des frontières.

Cette sottise criminelle fait très bien l’affaire de la puissante élite globaliste qui veut la fin de la souveraineté nationale et la destruction, par l’immigration de masse, des ethnies qui, autrefois, formaient un pays.

L’élite globaliste est organisée et possède des milliards et des milliards de dollars avec lesquels elle peut financer son agenda. Les Blancs qui en sont les victimes, sont inorganisés, ils n’ont pas d’argent puisque leurs emplois ont été délocalisés en Asie et, pour vivre, ne peuvent que s’enfoncer dans l’endettement.

Les hordes qui furent arrêtées par Charles Martel, et plus tard aux portes de Vienne, triompheront maintenant avec l’aide de l’Allemagne de Merkel, de la France de Macron, et de la Présidente Kamala Harris.

Si les Démocrates sortent impunis du vol de l’élection de 2020, c’en est fini de l’Occident et de sa population blanche.

Nous pouvons commencer à rédiger sa nécrologie.

Paul Craig Roberts

Traduit par J.A., relu par Hervé pour le Saker Francophone