Trump, Poutine, Xi Jinping, Boris Johnson et Mohammed ben Salmane : Un autre Ordre Mondial imprévu émerge

Par Morad El Hattab – Le 22 mai 2020 – Source Les Chroniques de la Vieille République

Nous vivons une époque extraordinaire, pleine de faux-semblants, de mensonges entrecroisés et de vérités occultes, contre lesquelles toutes les conjurations d’imbéciles semblent se liguer…

Cette crise du Coronavirus sonne comme un point d’orgue, mettant en tension tout le ban et l’arrière ban des menteurs et autres éditorialistes patentés, stipendiés pour nous faire penser le plus loin possible de toute logique rationnelle. L’Histoire qui s’écrit sous nos yeux en est tellement brouillée, que nombreux sont ceux qui se résignent à contempler ce ballet grotesque. Cette Histoire dont nous sommes les acteurs nous est, de fait, confisquée, tant et si bien que derrière ce voile de mensonges peuvent s’activer impunément tous les marionnettistes pour déployer sans fin leurs intentions subversives… Continuer la lecture de « Trump, Poutine, Xi Jinping, Boris Johnson et Mohammed ben Salmane : Un autre Ordre Mondial imprévu émerge »

Vers un nouvel ordre mondial ? La crise de la dette mondiale et la privatisation de l’État

La pandémie a-t-elle été utilisée pour précipiter le monde dans une spirale de chômage massif, de faillite et de désespoir ?


Par Michel Chossudovsky − Le 17 avril 2020 − Source Global Research

Il y a une grave crise sanitaire qui doit être dûment résolue. Et c’est une priorité numéro un. Mais il y a une autre dimension importante qui doit être prise en compte.

Des millions de personnes ont perdu leur emploi et leurs économies de toute une vie. Dans les pays en développement, la pauvreté et le désespoir règnent. Alors que le confinement est présenté à l’opinion publique comme le seul moyen de résoudre une crise mondiale de santé publique, ses effets économiques et sociaux dévastateurs sont ignorés au passage.

La vérité tacite est que le nouveau coronavirus fournit un prétexte aux puissants intérêts financiers et aux politiciens corrompus pour précipiter le monde entier dans une spirale de chômage de masse, de faillite et d’extrême pauvreté.

C’est là le véritable tableau de ce qui se passe. La pauvreté est mondiale. Alors que des famines éclatent dans les pays du Tiers-Monde, et plus près de chez nous, dans le pays le plus riche du monde,

Des millions d’Américains désespérés attendent dans de longues files d’attente pour recevoir l’aumône.

Des files d’attente de plusieurs kilomètres se sont formées devant les banques alimentaires et les bureaux de chômage de tous les États-Unis au cours de la semaine dernière.

En Inde :

La nourriture disparaît, …. dans les bidonvilles, trop effrayés pour sortir, pour rentrer chez eux à pied ou piégés dans les violences de rue.

En Inde, il y a eu 106 décès dus au coronavirus à ce jour, pour mettre les choses en perspective 3 000 enfants indiens meurent de faim chaque jour.

De Bombay à New York. C’est la « Mondialisation de la pauvreté ». La production est au point mort. La famine en Asie et en Afrique. La famine aux États-Unis. Tous les pays sont désormais des pays du Tiers-Monde. C’est le « Tiers-Monde » des pays dits « développés » à hauts revenus.

Et que se passe-t-il en Italie ?

Les gens sont à court de nourriture. Des rapports confirment que la mafia plutôt que le gouvernement « gagne le soutien local en distribuant gratuitement de la nourriture aux familles pauvres en quarantaine qui n’ont plus d’argent ». (The Guardian)

Cette crise combine la peur et la panique concernant le COVID-19 avec un processus sophistiqué de manipulation économique.

Examinons d’abord les impacts concernant les pays en développement.

Les pays en développement. La « médecine économique » du FMI et la mondialisation de la pauvreté

La crise du coronavirus fait-elle partie d’un programme macro-économique plus large ?

Tout d’abord, un peu d’histoire.

J’ai passé plus de dix ans à effectuer des recherches sur le terrain concernant les impacts des réformes économiques du FMI et de la Banque mondiale en Afrique, en Asie, en Amérique latine, en Europe de l’Est et dans les Balkans.

Depuis le début des années 1980, une « médecine économique forte » a été imposée aux pays en développement endettés dans le cadre de ce que l’on appelait le « Programme d’Ajustement Structurel » (PAS).

De 1992 à 1995, j’ai entrepris des recherches sur le terrain en Inde, au Bangladesh et au Vietnam et je suis retourné en Amérique latine pour terminer mon étude sur le Brésil. Dans tous les pays que j’ai visités, y compris le Kenya, le Nigeria, l’Égypte, le Maroc et les Philippines, j’ai observé le même schéma de manipulation économique et d’ingérence politique de la part des institutions basées à Washington. En Inde, conséquence directe des réformes du FMI, des millions de personnes ont été poussées à la famine. Au Vietnam – qui compte parmi les économies productrices de riz les plus prospères du monde – des famines ont éclaté au niveau local, conséquence directe de la levée du contrôle des prix et de la déréglementation du marché des céréales. (Préface de la deuxième édition de la Mondialisation de la Pauvreté, 2003)

L’hégémonie du dollar a été imposée. Avec l’augmentation de la dette libellée en dollars, l’ensemble du système monétaire national a finalement été « dollarisé » dans la plupart des pays en développement.

Des mesures d’austérité massives ont conduit à l’effondrement des salaires réels. Des programmes de privatisation de grande envergure ont été imposés. Ces réformes économiques meurtrières – appliquées au nom des créanciers – ont invariablement provoqué l’effondrement économique, la pauvreté et le chômage de masse.

Au Nigeria, à partir des années 1980, l’ensemble du système de santé publique a été démantelé. Les hôpitaux publics ont été acculés à la faillite. Les médecins avec lesquels je me suis entretenu ont décrit le tristement célèbre programme d’ajustement structurel (PAS) avec une touche d’humour :

« Nous avons été détruits par le PAS », disaient-ils, nos hôpitaux ont littéralement été détruits par le diptyque FMI-Banque Mondiale.

De l’ajustement structurel à l’ajustement global

Aujourd’hui, le mécanisme de déclenchement de la pauvreté et de l’effondrement économique est fondamentalement différent et de plus en plus sophistiqué.

La crise économique actuelle de 2020 est liée à la logique de la pandémie COVID-19. Pas besoin pour le diptyque FMI-Banque Mondiale de négocier un Prêt d’Ajustement Structurel avec les gouvernements nationaux.

Ce qui s’est produit dans le cadre de la crise COVID-19 est un « ajustement global [c’est nous qui soulignons] » dans la structure de l’économie mondiale. D’un seul coup, cet ajustement global déclenche un processus mondial de faillite, de chômage, de pauvreté et de désespoir total.

Comment est-il mis en œuvre ? Le confinement est présenté aux gouvernements nationaux comme la seule solution pour résoudre la pandémie COVID-19. Il devient un consensus politique, indépendamment des conséquences économiques et sociales dévastatrices.

Il n’est pas nécessaire de réfléchir ou d’analyser les impacts probables. Les gouvernements nationaux corrompus sont contraints de s’y conformer.
La fermeture partielle ou complète d’une économie nationale est déclenchée par l’application de ce que l’on appelle les « directives de l’OMS » relatives au confinement, ainsi qu’aux restrictions en matière de commerce, d’immigration et de transport, etc.

De puissantes institutions financières et des groupes de pression comme Wall Street, Big Pharma, le Forum Économique Mondial (WEF) et la Fondation Bill et Melinda Gates ont participé à l’élaboration des actions de l’OMS concernant la pandémie COVID-19.

Le verrouillage des marchés et la réduction des échanges commerciaux et des voyages aériens avaient préparé le terrain. Cette fermeture des économies nationales a été entreprise dans le monde entier à partir du mois de mars, touchant simultanément un grand nombre de pays dans toutes les grandes régions du monde. C’est un événement sans précédent dans l’histoire de l’humanité.

Pourquoi les dirigeants de haut niveau ont-ils laissé faire ? Les conséquences étaient évidentes.

Cette opération de fermeture affecte les lignes de production et d’approvisionnement de biens et des services, les activités d’investissement, les exportations et les importations, le commerce de gros et de détail, les dépenses de consommation, la fermeture d’écoles, de collèges et d’universités, d’instituts de recherche, etc.

À son tour, elle entraîne presque immédiatement un chômage de masse, des faillites de petites et moyennes entreprises, un effondrement du pouvoir d’achat, une pauvreté et une famine généralisées.

Quel est l’objectif sous-jacent de cette restructuration de l’économie mondiale ? Quelles en sont les conséquences ? Cui Bono ?

  1. Une concentration massive de richesses et de capitaux d’entreprises,
  2. La déstabilisation des petites et moyennes entreprises dans tous les grands domaines de l’activité économique, y compris l’économie des services, l’agriculture et l’industrie manufacturière.
  3. La facilitation de l’acquisition ultérieure d’entreprises en faillite
  4. La dérogation aux droits des travailleurs. Elle déstabilise les marchés du travail.
  5. La création d’un chômage de masse
  6. La compression des salaires (et les coûts du travail) dans les pays dits « développés » à revenu élevé ainsi que dans les pays du quart monde
  7. Une augmentation de la dette extérieure
  8. La facilitation de la privatisation ultérieure

Il va sans dire que cette opération d’ajustement global est bien plus préjudiciable que le Programme d’Ajustement Structurel (PAS) du FMI et de la Banque Mondiale au niveau des pays.

C’est du néolibéralisme à la puissance dix.

D’un seul coup, au cours des derniers mois, la crise COVID-19 a contribué à appauvrir une grande partie de la population mondiale.

Et devinez qui vient à la rescousse ? Le FMI et la Banque mondiale :

La directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, a reconnu avec désinvolture que l’économie mondiale est au point mort, sans s’attaquer aux causes de l’effondrement économique.

« L’OMS est là pour protéger la santé des populations, le FMI est là pour protéger la santé de l’économie mondiale », explique Mme Georgieva.

Comment compte-t-elle « protéger l’économie mondiale » ?

Au détriment de l’économie nationale ?

Quelle est sa « solution magique » ?

« Nous comptons sur une capacité de prêt globale de 1 000 milliards de dollars. » (FMI M-D Georgieva, conférence de presse début mars)

À première vue, cela semble « généreux », beaucoup d’argent. Mais en fin de compte, c’est ce qu’on pourrait appeler de l’« argent fictif », ce qui signifie :

« Nous vous prêterons l’argent et avec l’argent que nous vous prêterons, vous nous rembourserez » (paraphrase).

L’objectif ultime est de faire monter en flèche la dette extérieure (libellée en dollars).

Le FMI est explicite. Dans l’un de ses guichets de prêt, le Catastrophe Containment and Relief Trust, qui s’applique aux pandémies, généreusement

accorde des subventions pour l’allègement de la dette de nos membres les plus pauvres et les plus vulnérables.

Déclaration absurde : il est là pour renflouer les caisses des créanciers, l’argent est affecté au service de la dette.

Pour les pays à faible revenu et pour les pays émergents à revenu intermédiaire, nous avons … jusqu’à 50 milliards de dollars qui ne nécessitent pas un programme complet du FMI.

Aucune condition sur la façon dont vous dépensez l’argent. Mais cet argent augmente le niveau de la dette et nécessite un remboursement.

Les pays sont déjà dans une camisole de force. Et l’objectif est qu’ils se conforment aux exigences des créanciers. C’est la solution néolibérale appliquée au niveau mondial : pas de véritable reprise économique, plus de pauvreté et de chômage dans le monde. La « solution » devient la « cause ». Elle initie un nouveau processus d’endettement. Elle contribue à une escalade de la dette.

Plus vous prêtez, plus vous poussez les pays en développement à se conformer aux règles politiques. Et c’est finalement l’objectif de l’empire américain en faillite.

La vérité cachée est que ces mille milliards de dollars, et plus, des Institutions de Bretton Woods sont destinés à faire augmenter la dette extérieure.

Lors de récents développements, les Ministres des Finances du G20 ont décidé de « suspendre » le remboursement des obligations de service de la dette des pays les plus pauvres du monde.

L’annulation de la dette n’a pas été envisagée. Bien au contraire. La stratégie consiste à accumuler la dette.

Il est important que les gouvernements des pays en développement adoptent une position ferme contre l’« opération de sauvetage » du FMI et de la Banque mondiale.

La crise mondiale de la dette dans les pays développés

Une crise fiscale sans précédent se déroule à tous les niveaux de gouvernement. Avec des niveaux de chômage élevés, les recettes fiscales dans les pays développés sont presque au point mort. Au cours des deux derniers mois, les gouvernements nationaux se sont de plus en plus endettés.

À leur tour, les gouvernements occidentaux ainsi que les partis politiques sont de plus en plus sous le contrôle des créanciers, qui en fin de compte mènent la barque.

Tous les gouvernement ont été précipités dans un étranglement de la dette. La dette ne peut être remboursée. Aux États-Unis, le déficit fédéral « a augmenté de 26 % pour atteindre 984 milliards de dollars pour l’exercice 2019, soit le plus haut niveau en 7 ans ». Et ce n’est que le début.

Dans les pays occidentaux, une expansion colossale de la dette publique a eu lieu. Elle est utilisée pour financer les « sauvetages », les « aides » aux entreprises ainsi que les « filets de sécurité sociale » aux chômeurs.

La logique des plans de sauvetage est à certains égards similaire à celle de la crise économique de 2008, mais à une échelle beaucoup plus grande. Ironiquement, en 2008, les banques américaines étaient à la fois les créanciers du gouvernement fédéral américain et les heureux bénéficiaires : l’opération de sauvetage a été financée par les banques dans le but de « renflouer les banques ». Cela semble contradictoire ?

La privatisation de l’État

Cette crise finira par précipiter la privatisation de l’État. De plus en plus, les gouvernements nationaux seront sous la coupe de la Big Money.

Criblé par l’accumulation des dettes, ce qui est en jeu est l’éventuelle privatisation de facto de toute la structure de l’État, dans différents pays, à tous les niveaux de gouvernement, sous la surveillance de puissants intérêts financiers. La fiction de « gouvernements souverains » défendant les intérêts des électeurs sera néanmoins maintenue.

Le premier niveau de gouvernement à privatiser sera les municipalités, dont beaucoup sont déjà partiellement ou totalement privatisées, comme Detroit en 2013. Les milliardaires américains seront incités à racheter des villes entières.

Plusieurs grandes villes sont déjà au bord de la faillite. Ce n’est pas nouveau.

La ville de Vancouver est-elle prête à être privatisée ? « Le maire de Vancouver a déjà indiqué qu’il craignait la faillite de sa ville. » (Le Devoir, 15 avril 2020)
Dans les grandes villes américaines, les gens sont tout simplement incapables de payer leurs impôts : La dette de la ville de New York pour l’année fiscale 2019 s’élève à 91,56 milliards de dollars (FY 2019), soit une augmentation de 132% depuis l’année fiscale 2000. En retour, les dettes personnelles ont explosé dans toute l’Amérique.

Les ménages américains ont collectivement environ 1 000 milliards de dollars de dettes de cartes de crédit. Aucune mesure n’est prise aux États-Unis pour réduire les taux d’intérêt sur les dettes de cartes de crédit.

Le nouvel ordre mondial ?

Le confinement appauvrit les pays développés et en développement et détruit littéralement les économies nationales.

Il déstabilise l’ensemble du paysage économique. Il sape les institutions sociales, notamment les écoles et les universités. Il conduit les petites et moyennes entreprises à la faillite.

Quel genre de monde nous attend ?

Un « nouvel ordre mondial » diabolique en devenir, comme le suggère Henry Kissinger ? (WSJ Opinion, 3 avril 2020) :

La pandémie de coronavirus va changer à jamais l’ordre mondial.

Rappelez-vous la déclaration historique de Kissinger en 1974 :

Le dépeuplement devrait être la priorité absolue de la politique étrangère américaine à l’égard du Tiers-Monde. (Mémorandum du Conseil national de sécurité de 1974)

Remarques finales

Il y a beaucoup de malentendus concernant la nature de cette crise.

Plusieurs intellectuels progressistes disent aujourd’hui que cette crise constitue une défaite du néolibéralisme. « Elle annonce un nouveau départ ».

Certains y voient un « tournant potentiel », qui ouvre une opportunité de « construire le socialisme » ou de « restaurer la social-démocratie » dans le sillage du verrouillage.

Les preuves confirment amplement que le néolibéralisme n’a pas été vaincu. Bien au contraire.

Le capitalisme mondial a consolidé son emprise. La peur et la panique l’emportent. L’État est en train d’être privatisé. La tendance est aux formes de gouvernement autoritaires.

Ce sont les problèmes auxquels nous devons faire face.

Cette opportunité historique de confronter les structures de pouvoir du capitalisme mondial, y compris l’appareil militaire des États-Unis et de l’OTAN, reste à être fermement mise en place à la suite du confinement.

Michel Chossudovsky

Dans cette édition révisée du best-seller international du professeur Michel Chossudovsky, l’auteur esquisse les contours d’un Nouvel Ordre Mondial qui se nourrit de la pauvreté humaine et de la destruction de l’environnement, génère un apartheid social, encourage le racisme et les conflits ethniques et porte atteinte aux droits des femmes. Le résultat, comme le montrent de façon si convaincante ses exemples détaillés provenant de toutes les régions du monde, est une mondialisation de la pauvreté.

Ce livre est une combinaison habile d’explications lucides et de critiques argumentées des directions fondamentales dans lesquelles notre monde évolue financièrement et économiquement.

Traduit par Michel, relu par jj pour le Saker Francophone

Complotiste?

Qu’ont donc derrière la tête et qui sont ceux qui nous ont privé, avec notre assentiment, de nos libertés (et même: de NOTRE liberté, au singulier)? Et qui trouvent leur intérêt à maintenir le lockdown? Un très bon éditorial de Benedetta Frigeria sur la NBQ d’aujourd’hui

 

C’est la crise de ma vie. Avant même que la pandémie ne frappe, j’ai réalisé que nous étions à une époque révolutionnaire où ce qui serait impossible, voire inconcevable en temps normal, était devenu non seulement possible, mais probablement absolument nécessaire ».

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George Soros

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Conflit UE-Allemagne: George Soros veut-il une «gouvernance de milliardaires contre les peuples»?

Par Alexandre Keller / fr.sputniknews.com

Sur fond d’affrontement entre Bruxelles et la Cour constitutionnelle allemande, George Soros est descendu dans l’arène pour alerter l’UE sur les périls qui la menaceraient et pour montrer la voie. Mais avec quelle légitimité? Pierre-Antoine Plaquevent pointe la nature antidémocratique de la «gouvernance» promue par le milliardaire hongrois.

«Je suis particulièrement préoccupé par la survie de l’UE, parce que c’est une union incomplète. Elle était en train d’être créée. Mais le processus n’a pas été accompli et cela rend l’Europe exceptionnellement vulnérable.»

Continuer la lecture de « Conflit UE-Allemagne: George Soros veut-il une «gouvernance de milliardaires contre les peuples»? »

GEORGE SOROS : LA PANDÉMIE DE LA CRISE D’UNE VIE

par Martina Moyski ChurchMilitant

Ne jamais laisser une peste se perdre

Le milliardaire de gauche George Soros qualifie la pandémie du Parti communiste chinois (PCC) de crise de sa vie, une déclaration étonnante compte tenu de ses 89 ans et de son ingérence déterminante dans les marchés mondiaux et les élections au fil des décennies.

“Même avant que la pandémie ne frappe, j’ai réalisé que nous étions dans un moment révolutionnaire où ce qui serait impossible, voire inconcevable en temps normal, était devenu non seulement possible, mais probablement absolument nécessaire”, a déclaré M. Soros dans une récente interview. Continuer la lecture de « GEORGE SOROS : LA PANDÉMIE DE LA CRISE D’UNE VIE »

Politologue catholique : Nous devons être « vigilants » contre le Nouvel Ordre Mondial post-COVID

LIFESITENEWS – Dr Maike Hickson 

Le professeur Felix Dirsch a publié une réponse aux critiques de l’appel ViganMD concernant la crise corona et ses dangers potentiels pour la liberté dans le monde entier.

Le professeur Felix Dirsch, théologien, philosophe et politologue allemand, a publié une réponse aux critiques des médias allemands concernant l’appel du Viganò du 7 mai dernier sur la crise de la couronne et les dangers potentiels qui en découlent pour les différentes libertés de nos pays. Il y voit une suppression des voix dissidentes à l’œuvre. Continuer la lecture de « Politologue catholique : Nous devons être « vigilants » contre le Nouvel Ordre Mondial post-COVID »

Big Tech est de restreindre les libertés des Américains de manière alarmante, et il s’aggrave

Mark Zuckerberg, PDG de Facebook.

LIFESITENEWS – Par Eileen F. Toplansky

Comment les choses ont changé à mesure que les géants de la technologie se sont transformés en géants quasi-totalitaires contrôlant beaucoup trop de nos vies.

Quelle ironie que la publicité iconique de 1984 qu’Apple a utilisée pour introduire l’ordinateur Macintosh “ait joué sur des images tirées du roman de George Orwell de 1984 [sic] présentant Apple comme des rebelles combattant une élite technocratique. Le spot était certainement beaucoup plus sombre que les précédentes publicités de la société, qui utilisaient le porte-parole des célébrités d’Apple, Dick Cavett”. En vérité, “il n’y avait rien de câlin dans la nouvelle publicité Macintosh, qui était fermement ancrée dans l’esthétique dystopique cyberpunk en plein essor.” Continuer la lecture de « Big Tech est de restreindre les libertés des Américains de manière alarmante, et il s’aggrave »

La crise ne s’arrêtera pas tant que les globalistes ne seront pas chassés du pouvoir

Par Brandon Smith – Le 29 avril 2020 – Source Alt-Market

Au cours de la première semaine de février, j’ai publié un article intitulé « Les mensonges que l’on nous raconte sur le coronavirus ». Je me suis principalement concentré sur la désinformation en provenance de Chine, et pour ceux qui ont la mémoire courte, il y a eu une vague de diffusion sur divers forums web par ce que je crois être une armée d’agents de désinformation stipendiés. Les mensonges semblaient avoir pour but de maintenir le reste du monde passif face à la menace potentielle en promouvant un ensemble d’hypothèses :

1) Les agents de désinformation ont supprimé les informations sur la propagation interhumaine et le niveau d’infection, laissant entendre que le virus n’était pas très transmissible ou qu’il « n’infecte que les Asiatiques » – quiconque croyait réellement à cette absurdité à l’époque était vraiment crédule. Continuer la lecture de « La crise ne s’arrêtera pas tant que les globalistes ne seront pas chassés du pouvoir »

Idoles dans la Maison de Dieu

INFOVATICANA – Par Fernando Beltron

Certains pasteurs vont trop loin dans l’œcuménisme.

Le Haut Comité pour la Fraternité humaine, né du document que le Pape a signé avec le Grand Imam d’Al Azhar en 2019, aux Emirats arabes, a appelé à une journée de jeûne et de prière pour aujourd’hui, à laquelle le Souverain Pontife a encouragé à se joindre il y a quelques jours. Continuer la lecture de « Idoles dans la Maison de Dieu »

Le Coronavirus, crise existentielle pour Georges Soros

MPI 

Le milliardaire mondialo-progressiste George Soros a proclamé le 11 mai dernier que la pandémie du coronavirus était la crise de son existence entière, celle qu’il attendait et qui rendait possible une révolution sociétale, inimaginable en d’autres circonstances.
Une seule chose était certaine à ses yeux dans l’après-pandémie : il n’y aurait pas de retour possible au monde d’avant. Quant au reste, la forme que prendraient les nations et les alliances, c’était un mystère qui restait  à découvrir.
 
Même avant que la pandémie ne s’abatte sur le monde,  j’avais déjà  compris que nous vivions des temps révolutionnaires, où ce qui paraissait impossible ou même inconcevable en temps normal devenait non seulement possible, mais d’une nécessité absolue “, a-t-il déclaré sans autre forme d’explication dans une interview accordée au magazine “Project Syndicate”, auquel il est lui-même un contributeur régulier.

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