Le virus a disparu, l’imprévu qui dérange l’establishment

Paolo Gulisano
La NBQ

Le professeur Zangrillo a affirmé que l’épidémie « n’existe plus cliniquement »: cela signifie que l’épidémie a déjà terminé son cycle. Une déclaration démontrée par la réalité des faits. Ce qui a le plus dérangé l’establishment, ce sont les mots sur les mesures coercitives en place qui « terrorisent le pays ».

Beaucoup de bruit pour rien; ou plutôt: pour des preuves cliniques claires que l’on ne veut cependant pas reconnaître. C’est la polémique déclenchée par les déclarations du professeur Alberto Zangrillo, directeur de l’unité d’anesthésie et de réanimation générale et cardiothoracique-vasculaire de l’hôpital San Raffaele de Milan, pour lequel « le Covid n’existe plus », Continuer la lecture de « Le virus a disparu, l’imprévu qui dérange l’establishment »

CHERCHEUR ATHÉE : LE CHRISTIANISME NÉCESSAIRE À LA CIVILISATION

par Paul Murano ChurchMilitant

Pas d’égalité ou de liberté sans l’influence du christianisme

Un historien et auteur de nombreux livres a écrit un nouvel ouvrage convaincant pour défendre le christianisme, en soutenant que la foi est la différence entre la barbarie et la civilisation.

Et c’est un athée. Continuer la lecture de « CHERCHEUR ATHÉE : LE CHRISTIANISME NÉCESSAIRE À LA CIVILISATION »

La « fête » (*) diabolisée et l’intérêt d’isoler les gens

(*) L’auteur utilise le mot espagnol: la movida, qu’on pourrait traduire ici par « vie nocturne »

La NBQ – Rino Cammilleri

Après des années d’hédonisme, on accuse la « fête » , tandis que les médecins menacent de « ne pas soigner les crétins ». Mais peut-être que ceux qui ont intérêt à faire de l’homme un consommateur veulent l’enfermer chez lui: après l’attaque de la famille, pour détruire la personne et la rendre dépendante de l’État, il faut affaiblir les liens d’amitié. C’est ainsi que l’on décrit comme « untori » [ceux qui propagent de la peste, allusion+++ à Manzoni, ndt] Trump et Bolsonaro qui, au contraire, défendent la liberté.

Cela fait cinquante ans que le monde est bombardé par le matérialisme et la philosophie hédoniste qui en découle. De toutes les manières possibles et grâce aux technologies de masse. L’empire hollywoodien en vit. La télévision et Internet les répandent comme du napalm. Continuer la lecture de « La « fête » (*) diabolisée et l’intérêt d’isoler les gens »

L’embarrassante guerre contre la chloroquine.

L’embarrassant (pour ses auteurs, et pour le prestige de la revue) rapport du Lancet, vu par Maurizio Blondet qui reprend et complète l’article de Paolo Gulisano sur la NBQ d’aujourd’hui, et explique en quoi l’étude de la célèbre revue, qui peut aujourd’hui paraître tardive, voire inutile, va sans doute encore servir.

Maurizio Blondet est sans doute un grand « complotiste » (assumé!) devant l’Eternel, et on peut être réticent à certaines de ses théories, et ne pas partager toutes ses sympathies et surtout antipathies. Mais c’est un grand journaliste, doté d’une vaste culture et d’une curiosité inlassable (une qualité, cette dernière, qui devrait être inscrite dans l’ADN de tout journaliste digne de ce nom…). Au moment où le formidable pavé dans la mare du Professeur Raoult est en train de s’effacer derrière le voile pudique du silence médiatique, son article, bourré de liens et de références, est à lire absolument. Continuer la lecture de « L’embarrassante guerre contre la chloroquine. »

Le président Eisenhower a mis en garde contre la montée des élites comme Bill Gates qui pousserait la politique publique saper la liberté

LifeSiteNews – Dr Maike Hickson 

Le coronavirus a fait pression sur Bill Gates en faveur d’une mondialisation plus grande et d’un gouvernement mondial centralisé.

Dans un article du 23 avril pour The Economist, Bill Gates a fait des prédictions sur l’issue et les changements de la crise actuelle de la couronne. Il a affirmé que seul un vaccin nous aidera à vaincre le coronavirus et a ajouté qu’il y a maintenant un besoin d’institutions plus mondialisées qui aideront à répondre aux futures épidémies de maladies. Autrement dit : pour Bill Gates, ce coronavirus est une raison de plus de mondialisation et de gouvernement mondial centralisé. Continuer la lecture de « Le président Eisenhower a mis en garde contre la montée des élites comme Bill Gates qui pousserait la politique publique saper la liberté »

La grande énigme

Par James Howard Kunstler – Le 27 avril 2020 – Source kunstler.com

« Ne vous semble-t-il pas que c’est toujours comme ça : vous ne savez pas ce que vous possédez jusqu’au jour où vous ne l’avez plus »disait Joni il y a un demi-siècle. Une autre chanson, de CSN, nous dit, « ça a été long à venir, ça va être long à partir ». Eh Boomers ! À l’époque – avant qu’ils n’inventent les fonds spéculatifs, le glyphosate et le politiquement correct – les gens avaient une façon de voir les choses en profondeur. Et maintenant, nous y voilà ! Tout comme ils l’avaient prévu.


Le déconfinement est un code, bien sûr, pour « retour à la normale ». Vous plaisantez, non ? Là où je vis, le futur était déjà là il y a dix ans. La rue principale n’est rien d’autre qu’un suite de dépôts-ventes, des vieux trucs dont les gens se débarrassent, la plupart du temps pour de bonnes raisons. La seule chose qu’on ne peut pas y trouver, c’est de la nourriture, à moins qu’il y ait un bol de bonbons à la menthe – gratuits – à côté de la caisse. Oh, et le Kmart [Super U] en ville a fermé il y a exactement un an, donc l’approvisionnement en produits-neufs-attendant-d’être-des-produits-vieux a également été interrompu. Bienvenue en Amérique, au chapitre suivant.

On peut comprendre que le public soit frénétique à l’idée de sortir de ses bunkers de quarantaine. Sept semaines à faire des puzzles, cela ressemble à la torture chinoise de la goutte d’eau. Vous ne pouvez pas l’avouer ? Alors voilà, je l’ai dit pour vous. Que trouveront-ils en sortant de leurs oubliettes, clignant des yeux à la lumière du jour, comme des bagnards lugubres à moitié morts ? Il est probable que ce sera une société dans laquelle à peu près tout ne fonctionne plus comme c’était prévu.

Par exemple : le travail lui-même. Une grande partie de ce travail a disparu. Malgré la propagande bisounours diffusée sur l’émission 60 Minutes de CBS, la conversion de l’usine Kokomo de General Motors en une usine de fabrication de respirateurs d’urgence ne sauvera pas cette société, ni la mission plus vaste qu’elle remplit : la vie en banlieue aux États-Unis en tant que finalité. L’industrie automobile était sur la sellette avant que le virus Covid-19 n’arrive. L’année dernière, les concessionnaires automobiles étaient si désespérés pour fourguer leur marchandise qu’ils ont tenté d’inciter les gens qui avaient déjà manqué à leurs obligations en matière de prêts automobiles à venir signer pour une autre voiture et un nouveau prêt. Et ce, après avoir essayé de fourguer des prêts de sept ans pour des véhicules d’occasion. General Motors a vendu 7,7 millions de véhicules l’année dernière, alors que l’ensemble de l’industrie automobile américaine en a vendu 17 millions. Ils ne vont pas survivre en tant que constructeurs automobiles ayant pignon sur rue.

Ce qui conduit à la grande énigme du moment : la réalité nous apprend que les choses organisées à une échelle gigantesque entrent en mode foireux ; mais voilà, il y a énormément d’Américains employés très précisément par ces mêmes activités foireuses organisées à une échelle gigantesque. Ou plutôt, étaient employées. L’énorme effort conjoint du gouvernement fédéral et de son garde-chiourme mafieux, la réserve fédérale, pour inonder le système de dollars est précisément un effort désespéré pour soutenir les activités à grande échelle qui définissaient l’état antérieur des choses. L’argent pour ces entreprises géantes est même passé sous le nez des véritables petites entreprises qui étaient censées obtenir des milliards de subventions, de prêts et de renflouements, si bien que le Congrès essaie d’en ajouter une seconde couche.

La question qui se pose est donc de savoir comment procéder à un redimensionnement rapide et spectaculaire d’un système économique hypertrophié, excessivement complexe et écologiquement fragile, de manière à ne pas produire trop de dégâts. Je ne peux pas répondre à cette question de manière satisfaisante, si ce n’est en disant ceci : au moins reconnaître la tendance macroéconomique – réduction d’échelle et relocalisation – et la soutenir autant que possible. Ne vous faites pas d’illusions en essayant de sauver des entreprises géantes et fondatrices qui devraient faire faillite. Ne mettez pas la société en faillite et ne détruisez pas la valeur de sa monnaie pour empêcher la nécessaire faillite de choses qui doivent faire faillite. Supprimez autant d’obstacles que possible pour permettre aux entreprises de petite taille de prospérer et surtout pour soutenir la reconstruction des réseaux locaux dans lesquels les entreprises de petite taille jouent leur rôle.

Outre l’orgie de dépenses folles du gouvernement fédéral et de la banque centrale, une grande partie de ces activités sont déjà en cours de manière organique et urgente. Rares sont ceux qui n’ont pas remarqué les affres de la mort dans les chaînes nationales de vente au détail, par exemple Macys, JC Penny, Neiman Marcus et bien d’autres entreprises de ce genre sont en train de tourbillonner dans l’évier avant de partir à l’égout. D’ailleurs, même saint Walmart ne sera pas à l’abri de cette tendance. Ses lignes d’approvisionnement ont été coupées. Et, comme je l’ai annoncé vendredi, le modèle commercial stupide d’Amazon va sombrer en même temps que les industries pétrolières et le camionnage. Réalisez aussi que le commerce persistera dans les relations humaine. Ce ne sera plus la fantasmagorie du discount Blue-Light-Special, alimentée par le crédit, à laquelle nous nous sommes habitués depuis quelques décennies. Le commerce, c’est-à-dire les échanges de marchandises, devra être réorganisé différemment. Il existe d’énormes possibilités pour les jeunes qui comprennent cela.

http://www.createacashflowshow.com/wp-content/uploads/2016/04/blue-light-special.jpg

Tout cela reste à régler, et il est probable que ce sera un travail de longue haleine avant d’en arriver là. Même avec ces glorieux chèques de 1 200 dollars, des millions de personnes savent à quel point elles sont fauchées et probablement foutues. Elles sont libérées du confinement au moment où le beau temps printanier s’invite au pays. Ce sera momentanément exaltant. Puis, la rage et le ressentiment s’infiltreront et la bile montera. Avant que vous ne vous en rendiez compte, ils chanteront cet autre vieux refrain du Boomer d’antan (les Rolling Stones) : L’été est là et le moment est venu de se battre dans la rue…

James Howard Kunstler

Traduit par Hervé, relu par Kira pour le Saker Francophone

Le Pisuegra (sic) et Valladolid :Encore une preuve du laïcisme, et aucune réaction

Infocatolica – Père Jorge González Guadalix

Ne manquez pas mon exemple de la fin. Très éclairant. Et maintenant voyons mon billet du jour.

L’affaire du Pisuegra (sic)  (ndt prononciation de la paroissienne du récit), comme le disait l’une de mes Rafaela (personnage de paroissienne récurrente des billets de l’auteur) d’un de mes villages (que l’auteur dessert comme curé rural), qui en plus de parler du Pisuegra, disait que l’on tire profit du fait que le Pisuegra passe par… ou par quelque endroit que ce soit ! Continuer la lecture de « Le Pisuegra (sic) et Valladolid :Encore une preuve du laïcisme, et aucune réaction »

Après-coronavirus: les « people » se mobilisent… pour la planète.

On doit se pincer en lisant la liste des signataires de l’Appel relayé par « Le Monde« . Mais on aurait tort de se focaliser sur ce seul aspect: au-delà de l’incongruité de voir une tribune accordée à des privilégiés (où des scientifiques, et mêmes des Prix Nobel côtoient des starlettes) pour donner leur avis sur des sujets qui excèdent trop souvent leurs compétences (*), il faut surtout retenir l’intention extrêmement inquiétante de ceux auxquels ils servent d’idiots utiles et qui entendent utiliser la pandémie pour faire avancer un agenda carrément « révolutionnaire », plus rouge que vert. Continuer la lecture de « Après-coronavirus: les « people » se mobilisent… pour la planète. »

Billet détox : Le visage masqué de la “nouvelle réalité” Covid a son peuple élu “démasqué”

Russie politics – Karine Bechet-Golovko

Alors que l’OMS ne préconise le port du masque, pour raisons médicales, que si l’on est malade ou pour les personnes en bonne santé s’occupant d’une personne malade du Covid, les pays s’emballent les uns après les autres à imposer le port du masque, que ce soit en France ou en Russie, pour “tenir compte de la nouvelle réalité”. Quelle “nouvelle réalité” ? Cela veut-il dire que le Covid est le premier virus touchant l’être humain ? A moins qu’il ne s’agisse d’une “nouvelle réalité” idéologique, d’un “nouveau monde” plutôt, conduisant l’homme à se couper lui-même de la société. Qui doit avoir peur de sortir de chez lui, sentiment qui doit devenir la “nouvelle norme”. Pourtant, le masque ne concerne pas “tous” les hommes, car cette “nouvelle réalité” a son peuple élu, n’ayant pas besoin de porter le masque de la plèbe : regardez les journalistes et les experts sur les plateaux TV, les chanteurs et danseurs dans les shows, les lambdas étalant leur vie privée devant les caméras. Si vous faites de la propagande, vous êtes idéologiquement immunisés et vous pouvez vous passer du masque. C’est le peuple qui doit être masqué, puisqu’il a l’outrecuidance de vouloir sortir. Tout a un prix. C’est ça la nouvelle réalité.

Continuer la lecture de « Billet détox : Le visage masqué de la “nouvelle réalité” Covid a son peuple élu “démasqué” »