Théories du complot des anciens de Sion aux jeunes d’Epstein

The Unz Review – Après le suicide présumé de Jeffery Epstein la semaine dernière, nous avons été inondés par un tsunami de récits qui n’adhèrent pas aux rapports officiels changeants de sa mort. Vraisemblablement, quelques-uns des secrets intimes des personnes les plus puissantes de cette planète seront enterrés avec Epstein. S’il est rationnel de croire que des gens assez puissants pour appauvrir les continents ou lancer des guerres mondiales qui tuent des dizaines de millions de personnes pourraient facilement organiser la mort d’un seul criminel sexuel enregistré dans une cellule d’une prison de New York, quiconque a avancé un tel scénario, aussi plausible soit-il, a été immédiatement dénoncé comme un ” théoricien du complot “. Continuer la lecture de « Théories du complot des anciens de Sion aux jeunes d’Epstein »

Les grandes familles seront la prochaine cible des guerres de la culture

CATHOLIC HERALDColin Brazier

Un lobby en colère déclare qu’il faut réduire la taille de la famille pour sauver la planète. Il est temps de se battre

Il y a dix-huit mois, je déjeunais avec un chroniqueur bien connu et contrariant, lorsque la conversation s’est tournée vers les prédictions. En particulier, où le prochain front dans les guerres culturelles pourrait s’ouvrir. Aucun d’entre nous n’avait prévu la montée du véganisme militant, ni la formation d’un lobby qui défendait les droits des transgenres. Alors, se demandait-il, quel moteur de bouleversement social était sur le point de sortir du tunnel obscurci de notre avenir inconnaissable ? Je lui ai jeté un regard en l’air. Mais je pense que je suis maintenant prêt à me détendre les épaules. Continuer la lecture de « Les grandes familles seront la prochaine cible des guerres de la culture »

«Faire caca un jour sur deux»: solution avancée par Bolsonaro pour préserver l’environnement

Enfin ! Une solution sensée, pour sauver la planète, de la part d’un dirigeant politique plus pragmatique que Justin Trudeau Premier Sinistre du Canada ! ! !


Interrogé au sujet de sa politique environnementale, le Président brésilien a donné une réponse non dépourvue se sens de l’humour.

«Faire caca un jour sur deux»: c’est la solution pour préserver l’environnement préconisée ce vendredi 9 août par le Président brésilien Jair Bolsonaro, connu pour être climatosceptisme, informe l’AFP.

Répondant à la question d’un journaliste lui demandant s’il était possible de concilier «croissance et préservation de l’environnement», tout en relevant le défi de nourrir une population mondiale toujours plus nombreuse, le dirigeant brésilien a ironisé:

«Il suffit de manger un peu moins. Vous me parlez de pollution environnementale. Il suffit de faire caca un jour sur deux, ce sera mieux pour tout le monde».

Sputnik

Lutter contre le raz-de-marée pornographique, mission impossible ?

La Sélection du Jour – Il y a une vingtaine d’années, il était de bon ton en France de stigmatiser « les croisés de l’ordre moral ». Aujourd’hui, même des tenants d’une liberté sexuelle débarrassée de tous les « tabous » s’inquiètent des ravages de la pornographie. La Secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, auteur à ses heures de plusieurs romans érotiques, déclare qu’« on ne peut pas laisser des enfants prépubères et des jeunes adolescents avoir comme seule représentation de la sexualité une représentation issue de la pornographie ».

Plus d’une recherche sur cinq via Google concerne la pornographie. Le mot « porn » figure dans le top 5 des mots les plus recherchés pour les enfants de moins de 18 ans et au 4e rang pour les enfants âgés de 7 ans ! Les femmes principales « actrices » ou plutôt objets de mises en scène dégradantes dans les vidéos pornographiques, qui contiennent de surcroît dans leur grande majorité des violences physiques et verbales auxquelles elles sont supposées consentir avec plaisir, n’en sont pas les seules victimes. Selon une étude américaine de 2010, 73 % des femmes victimes de violence et de viol domestiques avaient un partenaire consommateur de pornographie. S’agissant de la pédophilie, 92 % des délinquants sexuels consommaient de la pornographie infantile.

Pour autant, à l’exception d’un début de lutte internationale contre la pédocriminalité, aucune mesure n’apparaît suffisante pour juguler un raz de marée mondial qui touche, via les téléphones portables, des enfants de plus en plus jeunes.  Au Royaume Uni, pour interdire l’accès aux sites pornographiques, gratuits ou payants, aux moins de 18 ans, une loi oblige les plateformes à vérifier l’âge des internautes par l’intermédiaire d’un téléphone portable, d’une carte de crédit, d’un numéro de passeport ou encore d’un permis de conduire. Mais cette loi ne concerne que les sites comprenant plus d’un tiers de contenu pornographique ce qui permet passer entre les mailles du filet via des réseaux du type Twitter, Facebook ou Snapchat. En outre, rien n’empêche d’acheter un bon d’achat dans un des points de vente au Royaume-Uni, pour un coût de 4,99£ (5,80€) pour éviter de s’identifier sur Internet.  L’Espagne a entrepris de mettre en place une mesure analogue. La France, elle, en reste aux déclarations d’intention.

Que l’on reconnaisse aujourd’hui la nocivité de la pornographie pour les plus jeunes et pour l’image de la femme est certes un progrès. Mais ce constat de bon sens contredit cinquante ans de « libération sexuelle », d’exaltation de la liberté d’expression et du bon plaisir individuel indissociable aujourd’hui du droit à la vie privée en ligne. En définitive, aucune mesure restrictive, aussi nécessaire et urgente soit-elle, ne peut remplacer une véritable éducation affective et sexuelle valorisant l’amour et l’union des corps par laquelle il s’exprime, et donnant aux enfants les anticorps indispensables pour résister à la déferlante du porno. Premiers responsables de l’éducation de leurs enfants, les parents en sont plus que jamais les seuls acteurs puisqu’à de rares exceptions près, l’école, loin de relayer cette éducation à l’amour authentique, la contrecarre en enseignant la normalité de comportements contraires à la morale naturelle. L’éducation familiale devrait être la première cause mondiale, avant le réchauffement climatique !

Lire l’article sur : Limite

L’affaire Epstein…

Un repas chaleureux avec Jeffrey Epstein, Alan Dershowitz et Larry Summers. Voilà votre soi-disant « élite » américaine.

…une rare occasion de se concentrer « sur la nature dépravée de l’élite américaine »


Par Michael Krieger − Le 25 juillet 2019 − Source Russia Insider

Extrait de l’article du New York Magazine « Who Was Jeffrey Epstein Calling ? »


Peut-être, enfin, un violeur en série et pédophile pourrait-il être traduit en justice, plus de douze ans après sa première inculpation pour avoir brutalisé d’innombrables filles et femmes. Mais ce qui ne changera pas, c’est ceci : le cloaque des élites, dont beaucoup à New York, qui ont permis à Jeffrey Epstein de prospérer en toute impunité. Continuer la lecture de « L’affaire Epstein… »

LES CRIMES HAINEUX CONTRE LES CATHOLIQUES POLONAIS AUGMENTENT APRÈS DES DÉFILÉS PROFANES GAYS

par Jules Gomes  • ChurchMilitant.com

«Les catholiques sont harcelés en toute impunité» en Pologne

VARSOVIE, Pologne (ChurchMilitant.com) – Les catholiques polonais sont témoins d’une forte augmentation des crimes haineux à la suite des marches LGBTI+, avec des incidents de violence, de profanation, de destruction des biens de l’Église, de harcèlement au travail et de violence contre le clergé partout dans le pays. Continuer la lecture de « LES CRIMES HAINEUX CONTRE LES CATHOLIQUES POLONAIS AUGMENTENT APRÈS DES DÉFILÉS PROFANES GAYS »

Catastrophisme Climatique (I): les origines politiques du mouvement

Benoît &moi – Riccardo Cascioli commence une série d’article sur le thème archi-martelé du changement climatique. Aujourd’hui, les liens avec les mouvements homosexualistes.

Cette période estivale où l’actualité somnole en attendant la trêve traditionnelle du 15 août est le bon moment pour explorer d’autres sujets que l’Eglise – sujets qui ne sont sans rapport avec LE sujet de ce site qu’en apparence, l’ « église de François » étant impliquée comme jamais auparavant dans l’agenda du monde, au point que certains la voient comme une agence de l’ONU de plus… . Continuer la lecture de « Catastrophisme Climatique (I): les origines politiques du mouvement »

Qu’est-ce que les oligarques ont en tête pour nous ?

« Il ne semble pas y avoir de raisons valables pour qu’une dictature rigoureusement scientifique puisse être renversée. » Aldous Huxley, Le Meilleur des mondes

Par Joel Kotkin – Source Quillette.com

Le récent mouvement d’enquête sur l’oligarchie technologique actuelle en vue de son éventuel démantèlement, a trouvé un soutien des deux côtés de l’Atlantique, et même sauté par-dessus le fossé béant qui fracture la politique américaine. Les préoccupations immédiates concernent des choses comme le contrôle des marchés clés par une ou deux entreprises, l’énorme concentration de la richesse s’accumulant entre les mains de l’élite technologique et, de plus en plus, le contrôle de l’oligarchie sur les canaux d’information ainsi que leur manipulation.

Ce qui a été beaucoup moins discuté, c’est l’objectif des oligarques : quel genre de monde nous destinent-ils ?

Leur vision de ce à quoi notre société devrait ressembler n’est pas celle que la plupart des gens, de gauche ou de droite, aimeraient voir. Et pourtant, à moins d’être mise sous contrôle, elle pourrait bien dessiner le monde que nous habiterons, et en particulier nos enfants.

Il y a près de 40 ans, dans son livre La troisième Vague, le futuriste Alvin Toffler décrivait la technologie comme « l’aube d’une nouvelle civilisation » impliquant de vastes possibilités de croissance sociétale et humaine. Mais au lieu de cela, nous nous dirigeons vers ce que Taichi Sakaiya a appelé « un Moyen-âge de haute technologie ». Dans son ouvrage phare de 1973, The Coming of post-industrial SocietyDaniel Bell prédit qu’en donnant le pouvoir économique et culturel ultime à un petit nombre de technologues et de financiers la possibilité de monétiser chaque aspect du comportement humain et de son émotion, nous leur donnerions la chance d’accomplir « le rêve d’un alchimiste social : celui de contrôler la société de masse. »

La nouvelle aristocratie

Comme les princes barbares qui prirent le contrôle de l’Europe occidentale après la chute de Rome, les oligarques ont arraché le paysage numérique aux anciennes firmes industrielles et ont concentré leurs efforts pour le distribuer entre toujours moins de mains. Comme l’aristocratie médiévale, l’oligarchie technologique dominante, incarnée par des entreprises comme Amazon, Google, Facebook, Apple et Microsoft, n’a jamais produit de manifeste politique cohérent exposant sa vision technocratique de l’avenir. Néanmoins, il est possible de se faire une idée de ce que croit l’élite numérique et, plus révélateur, de discerner les contours du monde qu’elle veut créer.

Cette mince tranche de l’humanité, qui intègre un effectif relativement restreint de financiers, d’ingénieurs, d’analystes des données et de spécialistes du marketing, contrôle maintenant l’exploitation de nos données personnelles, que Jack Ma, fondateur d’Alibaba, appelle « l’électricité du XXIe siècle ». Leurs « super plates-formes », comme l’a fait remarquer un analyste, fonctionnent maintenant comme des « gardiens numériques » qui exploitent des « e-monopsones » contrôlant eux-mêmes d’énormes parts de l’économie. Leur pouvoir croissant, selon une récente étude de la Banque mondiale, est fondé sur des « monopoles naturels » (sic, NdT) inhérents aux entreprises du Web. Il a contribué à élargir encore davantage les divisions de classes non seulement aux États-Unis, mais partout dans le monde.

Les dirigeants habitant la Silicon Valley ou son jumeau, le Puget Sound, représentent maintenant huit des 20 personnes les plus riches de la planète. Soixante-dix pour cent des 56 milliardaires de moins de 40 ans vivent en Californie, dont 12 à San Francisco seulement. En 2017, l’industrie des techs, principalement en Californie, a produit 11 nouveaux milliardaires. La région de la baie de San Francisco compte plus de milliardaires sur la liste Forbes 400 que toute autre région métropolitaine à l’exception de New York, et plus de millionnaires par habitant que toute autre grande métropole.

Dans une industrie autrefois connue pour être concurrentielle, le niveau de concentration est remarquable : Google contrôle près de 90% de la publicité liée aux requêtes, Facebook près de 80% du trafic social mobile, et Amazon environ 75% des ventes d’e-books aux États-Unis et, ce qui est peut-être le plus important, près de 40% du « cloud business » mondial. À eux deux, Google et Apple contrôlent plus de 95% des logiciels d’exploitation pour les appareils mobiles, tandis que Microsoft représente toujours plus de 80% des logiciels sur les ordinateurs personnels à l’échelle mondiale.

La richesse générée par ces quasi-monopoles finance la volonté de l’oligarchie technologique de s’approprier les industries existantes telles que le divertissement, l’éducation et la vente au détail, ainsi que celles de l’avenir, comme les voitures autonomes, les drones, l’exploration spatiale, et surtout, l’intelligence artificielle. À moins d’être mis sous contrôle, ils auront accumulé le pouvoir de réaliser ce qui pourrait être considéré comme un avenir « post-humain », dans lequel la société est dominée par l’intelligence artificielle et par ceux qui la contrôlent.

Que veulent les oligarques ?

Les oligarques sont en train de créer un « système scientifique de castes », semblable à celui décrit dans le roman dystopique d’Aldous Huxley en 1932, Le meilleur des Mondes. Contrairement aux anciens dirigeants de l’ère industrielle, ils trouvent peu d’utilité dans le travail des gens de la classe moyenne et de la classe ouvrière : ils n’ont besoin que de leurs données. La quasi-totalité de leurs efforts en matière de recrutement de compétences sont axés sur le maintien d’une poignée de spécialistes de la technologie.

Le logiciel, déclaré Bill Gates à Forbes en 2005, est une entreprise fondée sur le QI. Microsoft doit gagner la guerre du QI, sans quoi nous n’aurons pas d’avenir.

Peut-être le meilleur aperçu de la mentalité de l’oligarchie technologique vient-il d’un admirateur, le chercheur Greg Ferenstein, qui a interviewé 147 fondateurs d’entreprises numériques. Le monde émergent de la technologie laisse peu de place pour la mobilité ascendante, a-t-il constaté, excepté pour ceux qui vivent dans le cercle enchanté au sommet de l’infrastructure technologique. La classe moyenne et la classe ouvrière sont, comme à l’époque féodale, de plus en plus marginalisées.

Cela montre comment ils perçoivent l’évolution de la société. Ferenstein fait remarquerque la plupart des oligarques croient « qu’une part de plus en plus grande de la richesse économique sera générée par un groupe de plus en plus étroit de personnes très talentueuses ou originales. Tous les autres vivront de plus en plus grâce à une combinaison de « petits boulots » à temps partiel dans des entreprises et d’aide gouvernementale. » Or ce type de travail à temps partiel a connu une croissance rapide, représentant environ 20 % de la main-d’œuvre aux États-Unis et en Europe, et devrait connaître une croissance importante, estime McKinsey.

Naturellement, les oligarques n’ont pas plus l’intention de céder leur pouvoir et leurs richesses au prolétariat que les Commissaires après la Révolution de 1917 en Russie. Au lieu de cela, ils préfèrent fournir ce que Marx a déjà décrit comme un « aumône prolétarienne » pour subventionner le logement des travailleurs et fournir des prestations d’aide sociale à leurs serfs dans le cadre toujours en expansion des « petits boulots ». L’ancien dirigeant d’Uber, Travis Kalanick, était un fervent partisan d’Obamacare, et de nombreux cadres de la haute technologie, dont Mark Zuckerberg, Sam Altman le fondateur de Y Combinator et Elon Musk, plaident en faveur d’un revenu annuel garanti pour dissiper partiellement les craintes de « perturbation » de la part d’une main-d’œuvre en insécurité potentielle.

Leur vision sociale ressemble à ce qu’on pourrait appeler le socialisme oligarchique, ou ce que la gauche corbynienne appelle « communisme de luxe entièrement automatisé ». Comme le modèle bolcheviste original, la technologie et la science, ainsi que le suggèrel’investisseur et milliardaire Naval Ravikant, provoqueraient « la rupture de la structure familiale et de la religion » tout en préparant l’hégémonie d’un individualisme de gauche basé sur l’identité.

La vie dans un monde dominé par de tels oligarques s’écarterait du modèle de capitalisme démocratique et concurrentiel qui a émergé au cours du dernier demi-siècle. Plutôt qu’espérer la mobilité ascendante et une chance d’accéder à la propriété, la nouvelle génération sera en grande partie reléguée au statut de serfs de location. Pour la prochaine génération, cela promet un avenir non pas de mobilité ascendante et de propriété immobilière, mais d’appartements loués et de stagnation sociale. Ici, en Californie, Facebook est à l’avant-garde de ce type de logement, où les serfs et les techno-coolies peuvent se perdre dans ce que Google appelle l’« informatique immersive ». Les pauvres, dont la plupart veulent tout simplement des opportunités, seront relégués au statut permanent de personne à charge.

Le monde qu’ils sont en train de créer

Pour avoir un aperçu de la société que les oligarques veulent créer, le meilleur endroit à observer est celui où la domination oligarchique est la plus complète. Antonio Garcia Martinez, du magazine Wireda qualifié la Silicon Valley de « féodalité avec des techniques de ventes améliorées ». Selon Martinez, la nouvelle classe aristocratique est un « parti intérieur » de capitalistes d’affaires et de fondateurs d’entreprises. Bien au-dessous, il y a le « parti extérieur » composé de professionnels qualifiés, bien payés, mais condamnés à une vie de classe moyenne ordinaire en raison du montant élevé des logements et des impôts. Encore au-dessous se trouve la vaste population de travailleurs à la demande, que Martinez compare aux métayers du Sud : « les serfs qui répondent au message d’un smartphone plutôt qu’à un ordre d’un superviseur ». Encore plus bas, on trouve encore ceux qui constituent, selon l’expression de Martinez, « la caste des Intouchables : sans-abri, toxicomanes et/ou criminels ».

La Californie, et en particulier la région de San Francisco, reflète déjà cette réalité néo-féodale. Adapté à la variable des coûts, mon État d’adoption affiche le taux de pauvreté global le plus élevé du pays, selon le Bureau du recensement des États-Unis. Un bénéficiaire de l’aide sociale sur trois vit en Californie, où vivent à peine 12 % de la population du pays, alors qu’une étude de United Way en 2017 a montré que près d’une famille sur trois dans l’État est à peine capable de payer ses factures. Aujourd’hui, huit millions de Californiens vivent dans la pauvreté et cela inclut deux millions d’enfants. Environ un enfant californien sur cinq vit dans une grande pauvreté, près de la moitié vivent à peine au-dessus.

Malgré toutes ses professions de foi progressistes, l’État doré souffre maintenant de l’un des GINI les plus élevés de tous les États (le taux de GINI mesure l’écart entre les plus riches et les plus pauvres). L’inégalité croît plus rapidement que dans presque tous les États. Elle dépasse maintenant celle du Mexique et elle est plus proche de celle des républiques bananières d’Amérique centrale, comme le Guatemala et le Honduras, que de celle des pays développés comme le Canada et la Norvège. On assiste même au retour des maladies du Moyen-Âge telles que le typhus en raison du nombre croissant de campements de sans-abri. Nous pourrions même bientôt assister au retour de la peste bubonique, bien que les médias grand public se préparent à en blâmer le changement climatique, comme la plupart des maux, plutôt que l’échec de la politique sociale.

Le site CityLab a décrit la région de la baie de San Francisco, si riche en technologie, comme « une région d’innovation où règne la ségrégation », où les riches prospèrent, où la classe moyenne diminue et les pauvres vivent dans une misère de plus en plus inexorable. Quelque 76 000 millionnaires et milliardaires habitent les comtés de Santa Clara et de San Mateo. À l’autre extrémité se trouvent les milliers de personnes qui luttent pour nourrir leur famille et payer leurs factures chaque mois. Près de 30 % des habitants de la Silicon Valley dépendent déjà de l’aide publique ou privée.

Pas plus tard que dans les années 80, la région de San Jose constituait l’une des économies les plus égalitaires du pays. Mais dans le boom actuel, les salaires des travailleurs de la classe moyenne, des Latinos et des Afro-Américains de la Silicon Valley, ajustés en fonction des coûts, ont en fait chuté. De nombreuses minorités travaillent dans le secteur des services, par exemple comme agents de sécurité, embauchés par des sous-traitants pour environ 25 000 dollars par an. On assiste à une ségrégation toujours croissante envers les familles à faible revenu et celles des minorités, les travailleurs forcés de dormir dans des parcs de mobil homes ou dans leur voiture, ou encore dans certains des plus grands camps de sans-abri du pays. Selon la Brookings Institution, au cours de la dernière décennie, San Francisco, de plus en plus dominé par la tech-économie, a dans le même temps souffert de la croissance la plus rapide des inégalités alors que la famille de classe moyenne se dirige, quant à elle, vers l’extinction.

On recherche : une alliance de progressistes et de conservateurs contre l’oligarchie

Les Américains, favorables à l’esprit d’entreprise, ont d’abord été lents à voir dans l’oligarchie technologique une menace pour l’avenir de la république. Mais le scepticisme du public envers les seigneurs de la technologie, notamment en Californie, grandit progressivement. Beaucoup de gens des deux côtés de l’éventail politique les voient comme des versions modernes des magnats de l’Âge doré, manipulant avec succès le système politique pour éviter la réglementation, les actions contre les ententes et les impôts.

Mais mettre les oligarques au pas ne sera pas facile : bien plus que les vieux géants industriels, ils jouissent d’une influence sans précédent grâce à leur manipulation des canaux d’information, comme en témoigne largement le déréférencement des opinions conservatrices dans des médias comme Facebook, YouTube et Twitter. Près des deux tiers des lecteurs reçoivent maintenant leurs nouvelles par Facebook et Google et la domination parmi les jeunes générations est encore plus écrasante. Comme l’a écrit le Guardian : « Si ExxonMobil tentait de s’immiscer dans tous les moments de notre vie de cette manière, il y aurait un mouvement populaire concerté pour limiter son influence ».

À cette influence, les oligarques ont ajouté le contrôle sur ce qui reste des médias traditionnels qu’ils ont contribué à saper. En les achetant souvent au plus bas, ils ont été en mesure d’acheter des médias prestigieux, dont The New Republic en 2012, le Washington Post en 2013, The Atlantic en 2017, et Time l’année dernière.

Dans la tempête politique qui s’annonce, les oligarques conservent aussi des partisans de gauche et de droite, tous assistés par une énorme opération de lobbying, croissante et politiquement hermaphrodite. Certains progressistes californiens ont soutenu les oligarques sur les questions de vie privée et la Sénatrice Kamala Harris, l’un des principaux candidats Démocrates, a obtenu un large soutien des oligarques. Dans le même temps, à droite, certains libertariens dans des endroits comme le Wall Street Journal et des think-tanks conservateurs, continuent de défendre les oligarques comme les légitimes gagnants d’une concurrence économique acharnée.

Mais ces défenseurs bien placés ne suffiront peut-être pas à repousser les assauts de la réglementation, puisque de plus en plus de gens reconnaissent que le monde créé par les élites technologiques offre peu d’opportunités pour la classe moyenne, la démocratie ou la libre pensée. Plutôt que les sauveurs que beaucoup ont vus en eux, les oligarques représentent maintenant un danger évident et direct pour les principes les plus profonds de notre démocratie. S’opposer à eux constitue le grand impératif de notre époque.

Joel Kotkin est co-président de Urban Futures à l’Université Chapman et Directeur exécutif au Center for Opportunity Urbanism. Son dernier livre est The Human City: Urbanism for the Rest of Us (Agate, 2017).

Traduit par Stünzi, relu par jj pour le Saker francophone

Démystifier la propagande du lobby LGBTQIAPK+

Par The Saker – Le 12 juillet 2019 – Source thesaker.is via Unz Review

2015-09-15_13h17_31-150x112La première choses à faire : évacuer les évidences

L’homosexualité est un phénomène qui a probablement toujours existé et qui a souvent polarisé la société : ceux qui croient qu’il existe quelque chose de fondamentalement mauvais / erroné/ pathologique / anormal dans l’homosexualité – probablement la plupart, ou toutes, les grandes religions – et ceux qui sont catégoriquement en désaccord. C’est normal. Après tout, la question de l’homosexualité ne concerne pas seulement le sexe en tant que tel, mais également les normes de la société, la reproduction, la question des enfants et de la famille et, plus important encore, l’amour. Quoi de plus mystérieux, de plus fascinant et de plus controversé que l’amour ? Continuer la lecture de « Démystifier la propagande du lobby LGBTQIAPK+ »

L’UTOPIE DU NEUTRE

par le p. George Rutler  • ChurchMilitant.com

Les tout-petits essaient d’obtenir ce qu’ils veulent en faisant des crises de colère, mais ils ne sont pas les seuls. Dans “Une lettre ouverte sur la traduction”, une hérésiarche de 1530 justifie la modification de la lettre de saint Jacques : “Le Dr Martin Luther l’aura si… Sic volo, sic jubeo.” (“Je le veux, je commande.”)

Ce solipsisme a été mis à jour dans un livre de 1966 transformé en film de 1972 sur un jeune homme de 20 ans du nom de Roy qui a démontré son désir d’être sa sœur Wendy en s’habillant comme elle. Le titre était : “Je veux ce que je veux.”

Pour l’adulte qui porte encore psychologiquement des couches, le seul recours est de rougir et de crier après quiconque s’en tient à la réalité.

Ce que l’on veut n’est peut-être pas disponible. Pour l’adulte qui porte encore psychologiquement des couches, le seul recours est de rougir et de crier après quiconque s’en tient à la réalité. C’est la réponse de certains quand la Congrégation du Saint-Siège pour l’éducation catholique a publié le 10 juin un document qui dit que le déni de la dualité naturelle des sexes crée l’idée de la personne humaine comme une abstraction “qui choisit pour lui-même ce que sa nature doit être”. C’est ce que le Pape François, qui a souligné la nécessité d’être charitable envers les personnes induites en erreur par de tels troubles mentaux, a appelé en 2016 une “utopie du neutre”. Une utopie n’est nulle part. La même année, le National Catholic Bioethics Quarterly expliquait : ” L’affirmation qu’il est possible de changer de sexe, ou que l’identité sexuelle est fluide, contredit les preuves scientifiques, la raison, la nature de la personne humaine et les principes fondamentaux de la foi catholique “. C’est le dualisme gnostique.

Le terme “genre” en est souvent venu à classer le sexe. Nous avons donc maintenant un vocabulaire novateur : transgenre, dysphorique, non binaire, etc. Mais les néologismes vont à l’encontre de la conclusion du Dr Paul R. McHugh, psychiatre de l’hôpital Johns Hopkins, selon laquelle le “changement de sexe” est “biologiquement impossible”. En 1975, l’American Psychological Association, agissant politiquement sans justification scientifique, a déclaré que certaines aberrations ne sont pas pathologiques. Commencez par un mensonge et vous pouvez logiquement conclure par un mensonge. Le groupe de travail de l’APA “Non-Monogamy Task Force” a maintenant approuvé la polygamie et la promiscuité, appelée “anarchie des relations”. Seulement environ 6/10 d’un pour cent des humains se considèrent comme “transgenres”, bien qu’environ 3% des adolescents malléables s’identifient maintenant comme tels, en raison de la propagande pédagogique. Il s’agit d’une forme sophistiquée de maltraitance des enfants. Parmi tous ceux qui ont subi une ” chirurgie de réaffectation “, le taux de suicide est 20 fois plus élevé que la moyenne.

Les écoliers connaissaient la rime des 10 000 hommes du grand duc d’York : “Il les a emmenés au sommet de la colline, /Et il les a fait redescendre. / “Quand ils étaient en haut, ils étaient en haut, /Et quand ils étaient en bas, ils étaient en bas, /Et quand ils étaient seulement à mi-chemin, /Ils n’étaient ni en haut ni en bas.” Ce n’est pas ainsi que les armées devraient fonctionner, et ce n’est pas ainsi que les hommes et les femmes créés à l’image de Dieu pourront jamais fonctionner.

Le père George W. Rutler est pasteur de l’église St. Michael the Archangel dans l’archidiocèse de New York. Ses homélies dominicales peuvent être entendues ici. Le père Rutler est l’auteur de plusieurs livres, dont Calm in Chaos : Catholic Wisdom in Anxious Times, et son dernier livre, Grace and Truth. Pour faire un don à sa paroisse, veuillez cliquer sur ce lien.