COVID-19/ Un grand scientifique américain dénonce les mensonges de Moderna, le labo financé par Bill Gates

MPI

Avant-hier, le Dr William Haseltine, l’un des plus grands scientifiques américains, a sèchement remis en question les affirmations mensongères de Moderna, qui prétendait avoir progressé dans le développement d’un vaccin contre le COVID-19.
Il s’est également montré très critique envers le Dr. Fauci, le directeur du NHI [Institut national des allergies et des maladies infectieuses], pour avoir faussement qualifié les résultats d’encourageants.
 
Le Dr Haseltine, ancien professeur de la Harvard Medical School, réputé pour ses travaux révolutionnaires sur le VIH et le génome humain, a déclaré que le gouvernement ne devrait pas compter sur la mise au point prochaine d’un vaccin efficace contre le coronavirus de Wuhan (COVID-19). S’il n’était pas exclu qu’un vaccin contre le COVID-19 soit trouvé un jour, il ne fallait pas pour autant trop miser là-dessus.

Continuer la lecture de « COVID-19/ Un grand scientifique américain dénonce les mensonges de Moderna, le labo financé par Bill Gates »

La science à l’encan…

Charles Darwin à gauche, Thomas Huxley à droite © Photo: REUTERS / Axel Schmidt

… Comment le X Club de Huxley a créé le magazine « Nature » et a saboté la science depuis 150 ans

Par Matthew Ehret − Le 13 mai 2020 − Source Strategic Culture

Au milieu de la tempête soulevée par la controverse sur la théorie disant que la COVID-19 est née en laboratoire, prônée par des personnalités telles que le virologue Luc Montagnier, prix Nobel, l’expert en armes biologiques Francis Boyle, le cardinal sri-lankais Malcolm Ranjith et le chef des gardiens de la révolution iraniens, un projet a été élaboré, sous la direction nominale de Nature Magazine, afin de réfuter une fois pour toutes cette théorie dans le rapport «L’origine proximale du virus SRAS-CoV-2». Continuer la lecture de « La science à l’encan… »

Chasse au Raoult et guerre à la chloroquine

Un point de vue italien, celui du docteur Gulisano (NBQ), qui utilise lui-même le protocole du Professeur Raoult pour soigner ses patients atteints du COVID. Il dénonce les intérêts financiers sans doute gigantesques qui expliqueraient le lynchage inouï dont la chloroquine (et son principal défenseur, du moins en France) est la cible.

L’étude de « la prestigieuse » (pour reprendre le refrain des médias moutonniers qui n’y connaissent rien) revue médicale The Lancet, sur les effets négatifs, voire létaux de la chloroquine a fait la une de tous les médias pendant plusieurs jours. Histoire de bien conditionner les gens. Silence radio, en revanche, sur les arguments imparables de l’infectiologue marseillais sur sa chaîne youtube, qui réfute comme « foireuse » l’étude du Lancet, et surtout sur l’interview d’anthologie qu’il vient d’accorder à l‘Express (le 20 mai), où il dézingue tous azimuts et cloue littéralement au pilori la classe des journalistes (même s’il y a évidemment des exceptions, à commencer par l’auteur de l’interview, qui présente ici crânement son périlleux « exploit » – car le « gibier » a les armes pour se défendre… et il peut être dangereux). Un grand moment.


Guerre à la chloroquine, il y en a qui aiment le coronavirus.

Paolo Gulisano
La NBQ
27 mai 2020
Ma traduction

Après un article du Lancet le déclarant inefficace, l’Organisation mondiale de la santé suspend les tests sur l’utilisation de l’hydroxychloroquine. Une décision qui contraste avec les preuves acquises également dans le cadre de la lutte contre le Sars. Mais peut-être s’agit-il d’un médicament qui coûte trop peu, une entrave au commerce lucratif promis par la pandémie. On peut également expliquer ainsi les nombreux obstacles à la thérapie par le plasma. Et un scientifique anglais explique de façon simple mais effrayante: « Espérons que le virus reste suffisamment pour qu’on ait le temps d’expérimenter le vaccin ».

Le docteur Gulisano

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé la décision de suspendre les tests sur l’utilisation de l’hydroxychloroquine pour le traitement du Covid-19, exprimant ses inquiétudes quant à la sécurité du médicament. Lors d’une conférence de presse virtuelle, le directeur général de l’Oms, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a souligné que l’organisation avait « temporairement » suspendu par mesure de précaution les essais cliniques en cours sur l’utilisation de l’hydroxychloroquine avec ses partenaires dans plusieurs pays ».

Cette décision fait suite à la publication vendredi dernier dans la revue britannique The Lancet d’une étude selon laquelle l’utilisation de la chloroquine et de ses dérivés, tels que l’hydroxychloroquine, dans le traitement du Covid-19 est inefficace, quand’elle n’est pas nocive. Des inquiétudes ont également été exprimées récemment par le directeur général de l’Agence italienne des médicaments (Aifa), Nicola Magrini, qui a déclaré que « nous savons peu de choses sur l’efficacité, les dommages éventuels et le manque de sécurité dans certains sous-groupes limités de patients ».

Ces déclarations contredisent toutefois d’autres décisions de l’Aifa elle-même, qui a autorisé ces derniers jours une vaste étude parmi le personnel de santé, le plus exposé au risque d’infection, dans le but de vérifier si son utilisation avant l’exposition au coronavirus diminue la probabilité de tomber malade. Cette étude est similaire à celle réalisée en mars à Oxford, où pas moins de 40 000 médecins et infirmières ont pris de la chloroquine à titre préventif. Cela ne nuirait donc pas aux travailleurs de santé, mais au reste de la population. Un fait pour le moins étrange.

Pendant ce temps, en France aussi, suite à cet article du Lancet, le ministre de la santé a annoncé qu’il imposerait de fortes restrictions à l’utilisation de la chloroquine, suscitant la vive protestation du plus célèbre infectiologue français, Didier Raoult, un des pionniers de l’utilisation de l’hydroxychloroquine, qui a déclaré vouloir poursuivre cette méthode dans l’hôpital pour les maladies infectieuses de Marseille qu’il dirige.

Si je peux citer mon expérience personnelle, c’est précisément grâce aux études menées par Roualt que j’utilise la chloroquine depuis plus de deux mois maintenant dans le traitement des patients atteints de covid avec succès et sans effets secondaires particuliers.

La guerre contre la chloroquine est l’un des nombreux épisodes étranges et mystérieux de cette épidémie. Il est très étrange que la sécurité et l’efficacité d’un médicament que nous connaissons et utilisons depuis 80 ans, et qui a été utilisé avec succès en 2002-2003 contre le premier coronavirus Sars, soient remises en question. Le Lancet lui-même, justement en 2003, lui a consacré une étude intéressante, que j’ai personnellement repris ces jours-ci. L’étude a été publiée dans le Lancet Infectious Desease du 23 octobre 2003 sous le titre « Effects of chloroquine on viral infections : an old drug against today’s diseases« . Un vieux médicament contre les infections actuelles. Les auteurs résumaient l’utilité de ce médicament en ces termes:

« La chloroquine est une 9-aminoquinoléine connue depuis 1934. Outre ses effets antipaludiques connus, le médicament possède des propriétés biochimiques intéressantes qui pourraient être appliquées contre certaines infections virales. La chloroquine exerce des effets antiviraux directs, en inhibant les phases de réplication dépendantes du pH de nombreux virus, y compris les flavivirus, les rétrovirus et les coronavirus. Ses effets les mieux étudiés sont ceux contre la réplication du VIH, qui ont été testés lors d’essais cliniques. En outre, la chloroquine a des effets immunomodulateurs, supprimant la production/libération du facteur de nécrose tumorale alpha et de l’interleukine 6, qui servent de médiateurs dans les complications inflammatoires de plusieurs maladies virales. Nous examinons les informations disponibles sur les effets de la chloroquine sur les infections virales, ce qui soulève la question de savoir si ce vieux médicament peut être efficace dans la gestion clinique des maladies virales telles que le SIDA et le syndrome respiratoire aigu sévère, qui affligent l’humanité à l’ère de la mondialisation ».

[C’est du langage technique qui s’adresse aux initiés, la traduction est sans garantie, mais on comprend parfaitement que la chloroquine peut avoir des effets très bénéfiques dans le traitement de plusieurs maladies virales. Et il n’est fait nulle mention de ses contre-indications et de possibles complications allant jusqu’à la mort]

La réponse des chercheurs était positive. Comment se fait-il donc qu’aujourd’hui, 17 ans après, on refuse d’accorder au même médicament son efficacité et sa sécurité ? Sur la base de quelles nouvelles études ou preuves? Aucune. Pourquoi la chloroquine est-elle si gênante? Peut-être à cause du fait que Donald Trump soit devenu une sorte de testimonial? Ou bien qu’elle ne coûte que 6 euros la boîte ? Chaque comprimé coûte 20 centimes. Un tel médicament peut être une gêne pour des affaires autrement plus lucratives.

Et la confirmation de l’existence d’intérêts énormes derrière les stratégies anti-Covid, est venue d’Angleterre, du scientifique Adrian Hill, directeur de l’Institut Jenner qui dirige actuellement la recherche sur le vaccin. Avec une extraorfdinaire désinvolture, Hill a déclaré qu’il est très préoccupé par le déclin rapide actuel des cas de Covid, qui pourrait faire échouer les tentatives de production d’un vaccin. « Si l’épidémie disparaît, » a-t-il dit, « nous ne pourrons pas le tester ». Une déclaration surréaliste, exprimant l’espoir que le nombre d’infections reste élevé. Cela explique peut-être aussi le boycott de plusieurs médicaments tels que la chloroquine ou les thérapies à base de plasma.

Le covid DOIT rester une maladie incurable, un problème dont on ne peut sortir qu’avec un vaccin. Qu’est-ce qui est le plus important, alors? Que le virus s’éteigne ou qu’on puisse produire un vaccin? Hill n’a aucun doute. « Au lieu des deux mois promis pour les essais, cela pourrait prendre six mois », a-t-il ajouté. « Nous sommes dans la situation paradoxale d’espérer que le virus persistera un peu plus longtemps. » Des déclarations effrayantes et qui font réfléchir.

Benoît & moi

Des chercheurs en virus découvrent de nouvelles preuves impliquant COVID-19 a été créé dans un laboratoire

Un technicien de soutien clinique extrait des virus d’échantillons d’écouvillons afin que la structure génétique d’un virus puisse être analysée et identifiée dans le laboratoire d’essai du coronavirus à l’infirmerie royale de Glasgow, le 19 février 2020 à Glasgow, en Écosse.

LIFESITENEWS – Par Matthew Cullinan Hoffman

Les résultats préliminaires de l’étude suggèrent que le virus a été produit dans les cultures de laboratoire à l’aide de cellules humaines.

Une équipe de scientifiques australiens a produit de nouvelles preuves que le nouveau coronavirus à l’origine de COVID-19 est optimisé pour pénétrer dans les cellules humaines plutôt que dans les cellules animales, ce qui remet en cause la théorie selon laquelle le virus a évolué au hasard chez un sujet animal avant de passer dans les êtres humains, et suggère plutôt qu’il a été développé en laboratoire. Continuer la lecture de « Des chercheurs en virus découvrent de nouvelles preuves impliquant COVID-19 a été créé dans un laboratoire »

LE VACCIN À VENIR SUSCITE DES CRAINTES

par Martina Moyski ChurchMilitant

Des centaines de millions de seringues achetées

Alors que le gouvernement américain poursuit à plein régime sa recherche d’un vaccin pour combattre le virus de Wuhan et planifie la manière de l’administrer, nombreux sont ceux qui craignent que le remède ne soit pire que la maladie.

Image
L’usine de fabrication d’ARNm de Moderna à Norwood, MA

Selon des rapports provenant de diverses sources, le gouvernement s’efforce de préparer les stocks de vaccins et de mettre en place des mesures de distribution, en prévision d’un remède efficace.

Continuer la lecture de « LE VACCIN À VENIR SUSCITE DES CRAINTES »

L’espoir d’un vaccin messianique est dangereux, immoral et anti-scientifique

DC – Paolo Gulisano

Au fil des jours, des nouvelles confirment divers succès dans le développement d’un traitement médical pour vaincre le Covid-19. Les résultats sont de plus en plus encourageants et réconfortants, mais pour des raisons encore inconnues, ils sont souvent accueillis avec scepticisme et parfois même avec suspicion et méfiance.

Au contraire, il semble y avoir une attitude de fidéisme absolu envers “le vaccin” – très peu de gens ont le moindre doute qu’il arrivera – plus tôt que tard – et qu’il résoudra tous les problèmes. Même des chefs d’église très en vue prient pour qu’un vaccin soit créé le plus rapidement possible. On ne nous dit pas les raisons d’une telle foi, ni même la certitude Continuer la lecture de « L’espoir d’un vaccin messianique est dangereux, immoral et anti-scientifique »

Hominisation, ou l’homme au moment de la conception

1P5 – Peter Kwasniewski

La perspective d’utiliser des tissus foetaux avortés dans le cadre du projet massivement financé de développement d’un vaccin COVID-19 – un signe particulièrement macabre du techno-barbarisme de notre époque – fait du moment où commence la vie humaine (et avec elle, la qualité de personne humaine), et de ce que nous pouvons en savoir à coup sûr, une question scientifique et philosophique à nouveau pressante. L’enseignement de l’Église est clair : nous devons traiter chaque ovule fécondé comme un être humain et ne jamais lui faire de mal délibérément. Nos “ordres de marche” sont clairs. Mais quelle est l’histoire de cette position, et quel est son statut épistémologique ? Continuer la lecture de « Hominisation, ou l’homme au moment de la conception »

Tout ce que vous vouliez savoir sur la Covid-19 …

mais que vous n’osiez pas demander à Peter Duesberg (°)

deusberg-2GA-600x338(°) Peter Duesberg, est un biologiste d’origine allemande professeur de biologie moléculaire et cellulaire à l’université de Californie à Berkeley.

Par Gilad Atzmon − Le 18 avril 2020 − Source Unz Review 

external-content.duckduckgo

En 2002, Arnold S. Relman, professeur de médecine à l’Université Harvard, avait déclaré : «La profession médicale est achetée par l’industrie pharmaceutique, non seulement en termes de pratique de la médecine, mais également en termes d’enseignement et de recherche. Les institutions académiques de ce pays [États-Unis] se permettent d’être les agents rémunérés de l’industrie pharmaceutique. Je pense que cela est lamentable, honteux.»  Continuer la lecture de « Tout ce que vous vouliez savoir sur la Covid-19 … »

Pavie, un remède qui fonctionne, défie le silence des médias: “Le plasma tue le virus”

DC – Andrea Zambrano

“Le plasma tue le coronavirus.” La thérapie développée par l’Institut d’immuno-hématologie de Saint-Matthieu à Pavie est encourageante. Dans cette interview exclusive de The Daily Compass donnée à la fin de son expérimentation, le réalisateur Cesare Perotti en révèle les résultats positifs : “Le traitement fonctionne ; pour l’instant, personne n’est mort ; les États-Unis ont demandé les protocoles”. Mais personne n’en parle : “D’autres intérêts s’opposent à nous, mais nous les aborderons après la publication scientifique.” C’est ainsi que fonctionne le traitement partagé, en “utilisant” des volontaires qui ont récupéré pour aider à guérir les malades.

Continuer la lecture de « Pavie, un remède qui fonctionne, défie le silence des médias: “Le plasma tue le virus” »