Les 500 ans de la réforme – La franc maçonnerie

Le 12 novembre, Terre de missions reçoit le RP Jean-François Thomas, jésuite, pour évoquer la commémoration du cinquième centaine de la Réforme et les dangers d'un faux oecuménisme qui gommerait les erreurs de Luther. Puis l'abbé Hervé Benoît présente sa brochure sur la Franc-maçonnerie, brochure originale, en ce qu'elle se tient à égale distance d'une volonté obsessionnelle d'expliquer l'ensemble des événements du monde moderne par l'action de la franc-maçonnerie et d'un relativisme indifférent, voire complaisant. Enfin, Guy Barrey parle des nombreux pèlerinages de France, dont il a entamé une impressionnante recension dans son dernier livre - qui montre à quel point la France est bel et bien le "royaume de Marie", selon l'expression consacrée, et le royaume de nombreux autres saints!

Joseph de Maistre contre le protestantisme

Dans Sur le protestantisme, Joseph de Maistre critique très violemment l’esprit de la Réforme, responsable selon lui de l’affaissement de la monarchie et, par conséquent, de l’avènement de la Révolution française. Pour l’auteur contre-révolutionnaire, la religion protestante, animée par un esprit de révolte, est un danger terrible pour l’autorité ainsi que pour la foi. Continuer la lecture de « Joseph de Maistre contre le protestantisme »

Luther a quitté l’Église. Aujourd’hui, les dissidents restent…

 

Par: Phil Lawler

Phil Lawler a été journaliste Catholique depuis plus de 30 ans. Il a édité plusieurs revues Catholiques et écrit huit livres. Fondateur de World Catholic News, il est le directeur des nouvelles et analyste en chef à CatholicCulture.org.

SOURCE : Catholic Culture

Quoi que vous puissiez penser ou dire de Martin Luther, félicitez-le pour cela : il a rompu avec l’enseignement Catholique, il s’est séparé de l’Église Catholique. Les Catholiques dissidents d’aujourd’hui montrent rarement la même cohérence. Même après avoir rejeté les principes fondamentaux de la Doctrine Catholique, ils continuent à se faire passer pour des Catholiques. Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi ? Continuer la lecture de « Luther a quitté l’Église. Aujourd’hui, les dissidents restent… »

Luther et son Cacangile

C’EST en pleine euphorie humaniste que ce monstre fit entendre sa grande voix. Né en 1483 dans une famille pauvre et sévère, il la quitte jeune pour étudier. À l’université d’Erfurt, de 1501 à 1505, il suit des cours de philosophie tout imprégnés de nominalisme et fréquente, mais de loin, les humanistes. C’est alors que sur un coup d’angoisse, à la suite d’un vœu prononcé en 1502 quand la foudre tomba près de lui au cours d’un voyage, il entra chez les augustins, reçut les ordres sans joie, dit-il, à vingt-quatre ans, et fut chargé d’enseigner la théologie à l’université.

Bientôt il se plonge dans la Bible et y trouve si abondante matière à nourrir et exalter sa sensibilité religieuse qu’il en vient à abandonner la scolastique et à lui déclarer la guerre. Là, il n’a plus de maître et il glisse vers le fidéisme, l’individualisme du sentiment, de l’expérience religieuse où il s’échauffe jusqu’à prendre en tout le contre-pied systématique des maîtres qu’il fréquente par ailleurs. Continuer la lecture de « Luther et son Cacangile »

Fallait-il brûler Luther ?

Fallait-il brûler Luther ?
Luther placardant ses célèbres 95 thèses en rupture avec le catholicisme

Le monde protestant célèbre en ce mois d’octobre 2017 le 500 anniversaire de la révolte de Luther qui brisa l’unité de la chrétienté. L’Homme Nouveau vient d’éditer Martin Luther, le chant du coq de la modernité (236 pages, 12 €) du professeur Danilo Castellano qui, en peu de pages, démontre combien l’esprit protestant a façonné nos mentalités, la morale et plus précisément notre conception de la politique. Martin Luther, le chant du coq de la modernitéest un livre novateur tout en reposant sur les fondements de la philosophie classique et du catholicisme. De son côté, Anne Bernet présente ici deux ouvrages également consacrés à Luther et au protestantisme, mais partant d’un autre angle. Continuer la lecture de « Fallait-il brûler Luther ? »

Pourquoi Luther est l’hérésiarque par excellence

500 ans de Révolution Protestante — Luther, Prince de l’Hérésie

SOURCE : Rorate Caeli

NOTE DE L’ÉDITEUR : En souvenir solennel et triste des événements entourant les actions graves de Martin Luther, qui a divisé l’Europe et privé des centaines de millions d’âmes des bienfaits de la Vie Sacramentelle, nous publierons à nouveau des articles importants sur la question.

C’est une publication spéciale en deux parties pour ce mois de la Révolte Protestante basée sur une conférence livrée par Don Pietro Leone Monselice * sur l’oeuvre théologique de l’homme qui a alors blessé et causé tant de douleur à la Sainte Mère Église, le « prince des hérésiarques », comme Don Pietro l’appelle de manière appropriée.

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La vie et les erreurs de Luther  par l’Évêque William Adrian


Luther sur son lit de mortPar : Évêque William Adrian
SOURCE : Rorate Caeli

NOTE DE L’ÉDITEUR : Il y a cinquante ans, à l’occasion du 450e anniversaire de la Révolte Protestante, le journal The Wanderer publiait le récit détaillé de l’Évêque William Adrian sur la vie de l’hérésiarque Allemand Martin Luther. En quelques mots : Luther était un pervers obsédé par ses propres péchés et tentations, qui pensait qu’il était impossible d’essayer d’être une meilleure personne : de là surgissent tous ses problèmes.

Nous avons reçu une permission spéciale de The Wanderer pour réimprimer cet article, qui devrait être lu par tous ceux qui s’intéressent à l’histoire des cinq derniers siècles. Continuer la lecture de « La vie et les erreurs de Luther  par l’Évêque William Adrian »

Honte vaticane

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La Poste de la Cité du Vatican édite ce timbre, commémorant le « 5e centenaire de la Réforme protestante ».

C’est le crucifix qui se trouve au-dessus du portail de l’église de Wittemberg où Luther, le 31 octobre 1517, afficha ses 95 thèses, aujourd’hui gravées dans le bronze.

A gauche, Luther et la Bible. A droite, Mélanchton et la Confession d’Augsbourg…

luther-1821498_1920.jpgLe blog d’Yves Daoudal

 

Interdit de dire du mal de Luther. Et le Pape s’autocensure

Le 31 octobre marquera très exactement les cinq cent ans de la date symbolique de la réforme protestante. Et jusqu’à présent, les célébrations de la part des hautes sphères de la hiérarchie de l’Eglise catholique ont pratiquement toutes été à sens unique : un chœur d’éloges à Martin Luther.  « Un médicament pour l’Eglise », comme disait de lui le Pape François en faisant le bilan de son voyage œcuménique en Suède, il y a exactement un an.

Cependant « L’Osservatore Romano », tout comme « La Civiltà Cattolica » se sont bien gardés de republier ce que Jorge Mario Bergoglio écrivait au sujet de Luther et de Calvin avant d’être élu pape. Continuer la lecture de « Interdit de dire du mal de Luther. Et le Pape s’autocensure »

La Réforme protestante constitue un bouleversement total des fondements de la foi catholique

Alors que le secrétaire général de la conférence des évêques d’Italie, Mgr Nunzio Galantino – nommé à ce poste en 2014 par le pape François – vient de qualifier la Réforme de Lutherd’« événement du Saint-Esprit », le cardinal Gerhard Müller vient de tenir sur la rupture protestante il y a 500 ans un langage beaucoup plus… catholique. Dans une tribune publiée ce mardi par La Nuova Bussola Quotidiana, répondant directement et ouvertement à cette assertion, le cardinal Müller a souligné qu’il ne s’agissait pas d’une réforme, mais d’une révolution. Jeanne Smits a traduit l’article ici. Extrait :

Unknown-10Il y a une grande confusion aujourd’hui dans le discours sur Luther, et il faut dire clairement que du point de vue de la théologie dogmatique, du point de vue de la doctrine de l’Eglise, il n’y eut pas en réalité une réforme mais une révolution, c’est-à-dire un bouleversement total des fondements de la foi catholique. Il n’est pas réaliste de prétendre que son intention était de lutter contre certains abus relatifs aux indulgences, ou contre les péchés de l’Eglise de la Renaissance. Les abus et les mauvaises actions ont toujours existé dans l’Eglise, et pas seulement à la Renaissance, – il en existe même de nos jours. Nous sommes la Sainte Eglise par la grâce de Dieu et des sacrements, mais tous les hommes d’Eglise sont pécheurs, tous ont besoin de pardon, de la contrition et de la pénitence. Continuer la lecture de « La Réforme protestante constitue un bouleversement total des fondements de la foi catholique »