La folie qu’est « l’œcuménisme »

par Christopher A. Ferrara
SOURCE : Le Centre de Fatima
Pendant plus d’un demi-siècle, l’Église Catholique a été en proie à un effondrement généralisé de la Foi et de la discipline rivalisant avec la crise Arienne. Mais contrairement à la crise Arienne, cette crise toujours en cours n’a pas été provoquée par une seule hérésie explicite, mais plutôt par un essaim de nouveautés dans le domaine liturgique et pastoral qui ont ouvert la voie à la propagation de nombreuses hérésies dans l’Église même si l’enseignement authentique de l’Église évite toute « abrogation » officielle.

Monseigneur Guido Pozzo, Secrétaire de la Commission Pontificale Ecclesia Dei, décrit ainsi le processus : « Une façon de penser étrangère est entrée dans le monde Catholique, soulevant la confusion, séduisant beaucoup d’âmes et désorientant les fidèles. Il y a un « esprit d’auto-démolition » que le Modernisme imprègne… »

Il y a trois principaux moyens de pénétration de cette façon de penser étrangère dans l’Église :

Tout d’abord, un nouveau rite de la Messe, conçu par le comité, qui a abouti à ce que le Cardinal Ratzinger a admis être « l’effondrement de la liturgie ».

Deuxièmement, une obsession du « dialogue » à en exclure la mission de l’Église comme unique dépositaire de la Vérité révélée, la Mère et l’Enseignante de toute l’humanité.

Troisièmement, « l’œcuménisme », qui abuse la Fiancée du Christ en tentant de l’abaisser au niveau des organisations humainement fondées, corrompues doctrinalement et moralement, de sorte que ceux qui restent en dehors de l’Église restent confirmés dans leurs erreurs tandis que d’innombrables Catholiques absorbent les mêmes erreurs dans une sorte d’équilibre thermique avec le monde auquel, nous dit-on, l’Église a été « ouverte » depuis Vatican II.

En ce qui concerne « l’œcuménisme » en particulier, il n’est pas exagéré de dire qu’il est descendu dans la folie ecclésiale, comme nous le voyons dans la photographie ci-dessus, qui représente le Vicaire du Christ embrassant une « Évêque » fictive, Antje Jackelen, qui s’appelle elle-même « l’archevêque » Luthérienne d’Uppsala et « primat » de « l’Église » de la Suède. Par ce seul geste scandaleux, qui a eu lieu lors de sa visite à Lund en Suède pour « commémorer » la rébellion Protestante comme s’il s’agissait d’un événement heureux, François a confirmé cette femme dans son illusion diabolique qu’elle est une sorte de successeur des Apôtres , capable de recevoir les Saints Ordres, et que son « église », qui tolère la contraception, l’avortement et la sodomie ainsi que de nombreuses hérésies, a une mission valide de Dieu.

Et maintenant cette même « église » a « voté pour adopter un nouveau manuel controversé qui dit que les références masculines à Dieu telles que « Il » et « Seigneur » devraient être abandonnées de manière à être plus « inclusives » ». Dans le même temps, une ministre homosexuelle éminente de cette « église », saluée comme « la première Évêque lesbienne du monde », a proposé d’enlever tous les symboles Chrétiens du bâtiment de son église, tout en indiquant la direction de La Mecque à l’intérieur pour la commodité des Musulmans, essentiellement en convertissant l’édifice en une mosquée.

Ce sont les imposteurs que le Vicaire du Christ a dignifié de son étreinte la dirigeante d’une véritable assemblée de sorcières qui s’appelle elle-même une église. Mais ce n’est là qu’un des innombrables signes d’un malaise ecclésial dont l’Église n’a jamais eu l’expérience auparavant.

Il est impossible de voir comment un « normaliste » Catholique peut continuer à nier que l’Église Catholique subit actuellement la pire crise de toute son histoire, un désastre de proportions apocalyptiques, sans doute prédit dans le Troisième Secret de Fatima, dont l’Église peut être sauvée seulement par une intervention des plus dramatiques de la Vierge Mère de Dieu.

Voilà notre espoir au milieu de cette folie.