The Dictator Pope

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Après celle en italien, voici venir la version en anglais du livre de Marcantonio Colonna… Présentation de Steve Skojec, sur OnePeterFive (4/12/2017)

“LE PAPE DICTATEUR”: UN MYSTÉRIEUX NOUVEAU LIVRE REGARDE “DERRIÈRE LE MASQUE” DE FRANÇOIS.

onepeterfive.com

Un nouveau livre remarquable sur la papauté franciscaine sortira en anglais lundi prochain, le 4 décembre, après un début italien en novembre, dont on dit qu’il a fait sensation à Rome. Intitulé Le Pape Dictateur, il est décrit sur la page de précommande d’Amazoncomme “L’histoire interne de la papauté la plus tyrannique et la plus dénuée de principes des temps modernes”.

Le livre promet un regard «derrière le masque» de François, le prétendu «génial homme du peuple», révélant comment il «consolide sa position de dictateur qui règne par la peur et s’est allié aux éléments les plus corrompus du Vatican pour empêcher et retourner les réformes qu’on attendait de lui».

OnePeterFive a obtenu une copie anticipée du texte anglais, et je suis toujours en train d’y travailler. Bien que la plus grande partie de son contenu soit au moins dans les grandes lignes familier à ceux qui ont suivi ce pontificat inhabituel, il traite en détail de nombreux sujets parmi les plus importants que nous avons abordés dans ces pages, offrant l’avantage supplémentaire de les rassembler tous en un seul endroit.

L’auteur de l’œuvre est répertorié sous le nom de Marcantonio Colonna – un nom de plume transparent et astucieux chargé de sens pour les amateurs d’histoire catholique; le Colonna historique était un noble italien qui a servi comme amiral de la flotte papale à la bataille de Lépante. La biographie de son auteur nous dit qu’il s’agit d’un diplômé d’Oxford avec une vaste expérience en recherche historique, qui vit à Rome depuis le début du pontificat de François, et dont les contacts avec des initiés du Vatican – y compris des cardinaux et d’autres personnalités importantes – ont aidé à reconstituer ce puzzle spécial. Le niveau potentiel de polémique associé au livre a apparemment conduit certains journalistes de Rome à se méfier, et à ne pas aborder publiquement l’existence du livre (bien qu’on dise qu’il est un sujet de conversation privée), que ce soit par crainte de représailles – on sait que le Vatican a récemment exclu ou maltraité des journalistes qu’il soupçonne d’hostilité – ou pour une autre raison, cela reste incertain. Parmi les exceptions notables à ce silence ostentatoire, on peut citer le fidèle Marco Tosatti – qui a déjà commencé à éplucher le texte sur son site Web, Stilum Curae – et le professeur Roberto de Mattei, qui écrit que le livre confirme les remarques récentes du Cardinal Müller selon lesquelles il existe un «cercle magique» autour du pape qui «empêche un débat ouvert et équilibré sur les problèmes doctrinaux soulevés» par des objections comme les dubia et la Correction filiale, et qu’il y a également «un climat d’espionnage et de délire» dans le Vatican de François.

Certaines sources m’ont même dit que le Vatican, furieux des affirmations du livre, cherche si frénétiquement à obtenir des informations sur la véritable identité de l’auteur qu’ils ont recherché et harcelé tous ceux qu’ils pensaient susceptibles d’avoir connaissance de la question. La version italienne du site web du livre a déjà disparu depuis son lancement. La raison, comme une rumeur particulièrement crédible l’affirme, est que sa disparition était le résultat du harcèlement de son créateur, même si cette personne n’avait rien à voir avec le livre, si ce n’est qu’elle avait été engagée pour le mettre en ligne.

Si cela résonne comme une stratégie violente, le livre ne perd pas de temps pour confirmer que ce pape – et ceux qui le soutiennent – ne sont pas du tout au-dessus de ces choses. Colonna présente son texte sous la forme d’un portrait inquiétant de François lui-même, décrivant un «changement miraculeux qui s’est emparé de Bergoglio depuis son élection – un changement que les catholiques de sa ville natale de Buenos Aires ont immédiatement remarqué:

«Leur archevêque renfrogné et sévère, s’est transformé du jour au lendemain en le souriant et joyeux Pape François, l’idole du peuple avec lequel il s’identifie si pleinement. Si vous parlez à quelqu’un qui travaille au Vatican, il vous parlera du miracle à l’envers. Quand les caméras cessent de se braquer sur lui, le Pape François se transforme en une autre figure: arrogant, dédaigneux des gens, prodigue de langage grossier et célèbre pour ses accès de colère connus de tous, des cardinaux aux chauffeurs».

Colonna parle aussi du «remords de l’acheteur» que certains des cardinaux qui ont élu Bergoglio éprouvent à l’approche du cinquième anniversaire de son pontificat: «François montre – écrit Colonna -, qu’il n’est pas le dirigeant démocrate et libéral que les cardinaux pensaient élire en 2013, mais un tyran papal comme on n’en a pas vu depuis des siècles».

Colonna passe ensuite à un chapitre d’ouverture exposant le travail de la mafia de Saint-Gall – le groupe de cardinaux qui conspiraient depuis des décennies pour qu’un pape à leur goût – un pape comme le cardinal Jorge Mario Bergoglio était capable de devenir – soit élu. Formé en 1996 (avec des rencontres préliminaires entre des prélats européens progressistes qui donnèrent sa forme initiale au groupe dès les années 1980) à Saint-Gall, en Suisse, la mafia de Saint-Gall était à l’origine dirigée par le tristement célèbre archevêque de Milan, le cardinal Carlo Maria Martini. Le groupe était une galerie de prélats hétérodoxes, dont la liste des réalisations ecclésiales était plus proche d’un casier judiciaire que d’un curriculum vitae. (Dans le cas de Godfried Danneels, impliqué d’une manière ou d’une autre dans une cinquantaine parmi 475 dossiers d’abus sexuels commis par des clerc, qui ont mystérieusement disparu après que des preuves saisies par la police belge aient été déclarées inexplicablement irrecevables devant les tribunaux, cette comparaison transcende l’analogie).

Les noms de certains des membres les plus éminents du groupe – dont beaucoup auraient été inconnus même de catholiques relativement bien informés il y a une dizaine d’années – sont devenus désagréablement familiers ces dernières années: les cardinaux Martini, Danneels, Kasper, Lehman et (Cormac) Murphy O’Connor ont tous pris de l’importance depuis que leur protégé a été élevé au trône pétrinien. Après une carrière controversée, Walter Kasper avait déjà commencé à sombrer dans l’obscurité avant d’être salué de façon inattendue dans la première allocution d’Angélus du nouveau pape, le 17 mars 2013. François parla avec admiration du livre de Kasper sur le thème de la miséricorde – un thème qui allait devenir une pierre angulaire de son pontificat. Lorsque Kasper fut par la suite sollicité pour présenter le discours-programme au consistoire [pour la création de cardinaux] du 14 février 2014, sa proposition de créer un chemin pour la communion des divorcés remariés le poussa plus loin sous les feux de la rampe. La dite “proposition Kasper” a suscité des attentes pour les deux synodes qui devaient suivre sur le mariage et la famille et a servi de base à l’exhortation apostolique post-synodale, Amoris Laetitia, autour de laquelle il y a eu un débat théologique et philosophique dont on n’a pas de souvenir dans la mémoire vivante de l’Église. Quant à Danneels, qui a quitté son poste d’archevêque de Bruxelles sous un «nuage de scandale» en 2010, il est même allé jusqu’ à déclarer que le résultat du conclave de 2013 représentait pour lui «une expérience personnelle de résurrection».

Et quel était l’objectif du groupe de Saint-Gall?

À l’origine, leur but était de créer une Église «beaucoup plus moderne». Cet objectif s’est finalement cristallisé autour de l’opposition à l’élection anticipée du Cardinal Joseph Ratzinger à la papauté – une bataille au cours de laquelle ils ont été battus de justesse lors du conclave de 2005, lorsque, selon une source non divulguée au sein de la curie, l’avant-dernier tour de scrutin a montré un décompte de 40 voix pour Bergoglio et 72 pour Ratzinger. Colonna cite le journaliste catholique allemand Paul Badde, disant que c’est le défunt cardinal Joachim Meisner – plus tard l’un des quatre cardinaux des “dubia” – qui a «combattu passionnément» la mafia de Gall en faveur de l’élection de Ratzinger. Après cette défaite, la mafia de Gall s’est officiellement dissoute. Mais bien que le Cardinal Martini mourût en 2012, elle fit un retour en force – et finit par l’emporter – le mercredi 13 mars 2013. Car c’est ce jour-là que Jorge Mario Bergoglio est sorti sur la loggia de la basilique Saint-Pierre, victorieux, en tant que Pape François Ier. Ceux qui y prêtent attention noteront qu’un cardinal Godfried Danneels de Belgique se tenait triomphalement à ses côtés.

Colonna signale qu’il y a des indices – notamment à travers certaines interviews de presse avec le cardinal Murphy O’Connor – de la possibilité d’une collusion préméditée entre Bergoglio et les conspirateurs de Saint-Gall qui ont travaillé à son élection. Colonna écrit:

«Fin 2013, l’archevêque de Westminster donna une interview au Catholic Herald dans laquelle il reconnaissait non seulement qu’il avait fait campagne au Conclave, mais aussi qu’il avait obtenu l’assentiment de Bergoglio pour être leur homme.

L’article de Miguel Cullen dans l’édition du 12 septembre 2013 de l‘Herald raconte: “Le cardinal a également révélé qu’il avait parlé au futur Pape en quittant la Missa pro Eligendo Romano Pontifice, la dernière Messe avant le début du conclave, qui commençait le 12 mars”.

Murphy O’Connor raconte: “Nous avons parlé un peu. Je lui ai dit qu’il avait mes prières et après, en italien: ‘Fais attention’. Je faisais une allusion, il a compris, et il a répondu en italien: ‘Si, capisco’ – oui, je comprends. Il était calme. Il savait qu’en entrant dans le conclave, il allait probablement devenir candidat. Est-ce que je savais qu’il allait être Pape? Non. Il y avait d’autres bons candidats. Mais je savais qu’il serait l’un des plus importants”. L’avertissement à Bergoglio de “faire attention” semble certainement laisser entendre qu’à la fois Murphy O’Connor et Bergoglio savaient qu’on était en train de forcer les règles.

Ceci est confirmé dans le même article du Herald où Murphy O’Connor est cité: “Tous les cardinaux ont eu une rencontre avec lui dans la Salle des bénédictions, deux jours après son élection. On est tous montés un par un. Il m’a salué très chaleureusement. Il a dit quelque chose comme: ‘C’est ta faute. Qu’est-ce que tu m’as fait?‘”

Dans une interview à l’Independent après le Conclave, Murphy O’Connor a également fait allusion à un programme écrit précédemment par l’Argentin de 76 ans, qu’il avait l’intention de réaliser en à peu près quatre ans. Le cardinal anglais a déclaré au journaliste et écrivain Paul Vallely: “Quatre années de Bergoglio suffiraient pour changer les choses“,
Un commentaire passablement juste a posteriori, mais c’est la même phrase qu’Andrea Tornielli a rapportée dans La Stampa dans un article daté du 2 mars 2013 [ici: www.lastampa.it/2013], onze jours avant l’élection de Bergoglio: ‘Quatre années de Bergoglio suffiraient à changer les choses’, murmure un cardinal et ami de longue date de l’archevêque de Buenos Aires”».

Quatre années ont certainement suffi.

A partir de cette analyse des sinistres débuts de François, le favori des forces les plus progressistes de l’Eglise, Colonna nous offre un aperçu succinct mais riche d’informations sur sa vie et son arrière-fond.

Il fait état de la relation tendue de Bergoglio avec ses parents – son père un « comptable qui tirait le diable par la queue » et sa mère, un moment invalide – et fait remarquer qu’il parle rarement d’eux.

Il examine l’ascension fulgurante de Bergoglio chez les jésuites d’Argentine, en dépit de l’opposition manifestée par ses supérieurs à certains moments critiques de son parcours. Dans le cas de ce provincial nommé à un âge exceptionnellement précoce, l’auteur relève aussi le rapport du Préposé général des jésuites. Rédigé au moment où Bergoglio sollicitait une dispense de la règle jésuite qui lui interdisait de devenir évêque, ce rapport le décrit, paraît-il, en termes non ambigus, comme inapte à la fonction. Je dis « paraît-il » parce que le texte du rapport d’évaluation n’a jamais été rendu public.

Colonna écrit :

«Le Père Kolvenbach attribuait à Bergoglio une série de défauts : le recours usuel à un langage vulgaire, la sournoiserie, la désobéissance cachée sous un masque d’humilité et un manque d’équilibre psychologique. Quant à son aptitude comme futur évêque, le rapport mettait en évidence qu’il avait toujours été, au sein de son ordre, une figure clivante. Rien de surprenant donc dans le fait qu’une fois élu pape, François se soit efforcé de mettre la main sur les copies existantes du document. L’original a disparu des archives des jésuites à Rome».

Malgré cela, Bergoglio était considéré, à l’époque, par le cardinal Quarracino (son prédécesseur sur le siège archiépiscopal de Buenos-Aires), comme le champion du conservatisme catholique à la manière de Jean-Paul II. Ce fut Quarracino en définitive qui ignora les avertissements et éleva Bergoglio à l’épiscopat. L’image conservatrice de Bergoglio trouve principalement son origine dans son opposition au courant marxiste de la théologie de la libération, devenu prédominant dans la région. Colonna explique que cette opposition ne provenait pas tant d’un désaccord idéologique que d’un antagonisme de classe :

«Bergoglio lui-même était un homme du peuple et, en Amérique latine, la “théologie de la libération” était un mouvement d’intellectuels des classes supérieures, l’équivalent du “radical chic” qui avait conduit la bourgeoise européenne à adorer Sartre et Marcuse. Bergoglio n’éprouvait aucune sympathie pour une telle attitude. Bien qu’il ne se fût pas encore identifié lui-même avec la “théologie du peuple” qui s’érigea en rivale directe de l’école marxiste, son instinct lui faisait suivre la ligne populiste du péronisme qui (en dépit du cynisme de son créateur) était plus en accord avec la véritable classe ouvrière et les classes moyennes inférieures. Donc, le père Bergoglio soutenait l’apostolat dans les bidonvilles, mais ne voulait pas que leurs habitants fussent recrutés pour la guérilla de gauche, comme certains de ses prêtres tentaient de le faire».

Son péronisme permet d’expliquer, à travers un autre exemple éclairant, l’habitude invétérée de François de dire, du jour au lendemain, des choses complètement opposées :

«On raconte que Perón, dans ses jours de gloire, avait proposé d’initier un neveu aux mystères de la politique. D’abord, il prit le jeune homme avec lui, un jour où il recevait une délégation de communistes ; après les avoir entendus, il leur dit : “Vous avez tout à fait raison”. Le lendemain, il recevait une délégation de fascistes et répondit de nouveau à leurs arguments : “Vous avez tout à fait raison”. Il demanda ensuite à son neveu ce qu’il pensait et le jeune homme répondit : “Vous avez parlé avec deux groupes aux opinions diamétralement opposées et vous leur avez dit, aux uns et aux autres, que vous étiez d’accord avec eux. Cela ne va pas du tout”. Perón répliqua : “Toi aussi, tu as tout à fait raison”.

Une anecdote comme celle-ci fait voir pourquoi personne ne peut espérer jauger le pape François s’il ne comprend pas la tradition de la politique argentine, un phénomène étranger à l’expérience du reste du monde. François a pris l’Eglise par surprise, parce qu’elle n’avait pas reçu la clé pour le comprendre : il est la traduction ecclésiastique de Juan Perón. Ceux qui cherchent à le comprendre autrement passent à côté du seul et unique critère pertinent».

Le livre regorge d’analyses captivantes des phénomènes qui entourent le pontificat de François, en partie parce qu’il regarde le présent à la lumière du passé. Après avoir souligné que la simplicité notoire de Bergoglio n’était qu’un moyen de de se débarrasser de tout « ballast » qui pouvait entraver sa course au pouvoir, l’auteur passe à son humilité ostentatoire (souvent avec des caméras bien placées pour en fixer l’image), puis à sa manipulation magistrale des médias enthousiastes pour leur faire diffuser l’image qu’il veut véhiculer : les différentes strates de l’image du pape argentin sont enlevées une à une pour être examinées, offrant ainsi une compréhension plus profonde de l’homme.

Colonna ne passe pas beaucoup de temps à discuter de la validité de l’élection de François mais il soulève des questions touchant le timing favorable (pour le groupe Saint-Gall) de l’abdication de Benoît et les considérations du biographe pontifical Austen Ivereigh et du vaticaniste Antonio Socci, respectivement sur la campagne électorale et la validité canonique suspecte du conclave de 2013. « Que l’on soutienne ou non la thèse de Socci » écrit Colonna, « il y quelque chose de naturel dans le fait que l’héritier politique de Juan Perón ait été élevé à la tête de l’Eglise catholique par ce qui fut sans doute un vote invalide. »

Le livre ne se limite pas à l’histoire de Bergoglio avant l’élection. Les points critiques de l’agenda du pontificat en cours sont également passés au crible, particulièrement les promesses jamais tenues. De la réforme de la curie à une soi-disant politique de « tolérance zéro » pour les abus sexuels commis par des clercs, jusqu’à la Banque du Vatican et aux réformes financières : voilà quelques-unes des principales initiatives du pontificat de François qui ont raté leur objectif, ont été abandonnées ou en sont restées à de belles paroles.

Des chapitres ultérieurs abordent, parmi d’autres thèmes importants, les manipulations très graves des synodes sur la famille, les réponses du Vatican à la résistance orthodoxe, la saga des dubia, la liquidation et de la re-création de l’Académie Pontificale pour la Vie, la destruction des Franciscains de l’Immaculée, la prise en main par le Vatican des Chevaliers de Malte, et la persécution des ecclésiastiques qui ne s’alignent pas sur l’agenda pontifical – tout cela avec un examen de la tactique du style KGB déployée par le « Kremlin Sainte-Marthe ». (Sur un plan plus personnel, j’ai été heureux et honoré de découvrir le titre d’une sous-section « La dictature de la miséricorde », avec une référence directe à l’article où j’ai forgé ce terme).

Il y a, dans ce livre, beaucoup d’informations pour tous les catholiques ; mais il sera particulièrement utile aux lecteurs de ce site qui ont assisté, en temps réel, à beaucoup de ces développements. On y apprendra aussi des choses nouvelles, en particulier dans l’examen de l’histoire argentine du pape. Si vous-même ou quelqu’un de vos connaissances voulez vous mettre rapidement au courant de ce qu’il en est de ce pontificat – et des raisons pour lesquelles il est tellement controversé, – ce livre est un point de départ excellent pour fournir la base nécessaire. En 141 pages, il procure une profondeur suffisante, sans noyer le lecteur dans des informations trop nombreuses ; par ailleurs, sa langue et sa présentation en rendent la lecture facile et captivante.

Je crois que « The Dictator Pope » se révélera un outil critique qui permettra de comprendre et de documenter le pontificat actuel et ainsi, bien que je possède déjà un exemplaire du texte, j’ai commandé le livre, à la fois pour soutenir l’auteur et pour contribuer à le faire monter dans les classements via le seul indice qui attire le plus l’attention : le chiffre de vente. Je vous encourage à faire de même. Déjà en Italie, le livre électronique est un bestseller chez Amazon puisqu’il a atteint le rang 60 dans ce pays et oscille entre la première et la deuxième place parmi les ouvrages de sa catégorie. Ce serait formidable de le propulser au top des classements dans le monde anglo-saxon également. Ce serait là véritablement un message.

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