La paroisse de Madrid au service du lobby gay, par le messager

Devant le flot de plaintes et de protestations des paroissiens de Notre-Dame de Madrid, la paroisse a dû faire une déclaration dans laquelle elle utilise la vieille tactique de tuer le messager.

Dans le communiqué, la paroisse demande  » qui sommes-nous pour ne pas ouvrir les portes pour prier ceux qui implorent ».

Après la publication de cet article dans Infovaticana et qui affecte la paroisse de Notre-Dame de Madrid nous voulons exprimer:

1. L’identité de l’Église de Jésus:
Jésus a été critiqué pour être un ami des marginalisés et accueillir ceux qui, selon la justice civile et religieuse, méritent seulement d’être punis et rejetés (Mc 2, 17: «Je ne suis pas venu pour appeler les justes, mais les pécheurs. « Luc 19: 10: » Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu « ). Nous voulons croire en une Église ouverte à tous les enfants de Dieu, où personne n’est exclu à cause de sa condition personnelle. L’Église nous a toujours enseigné que le cœur du Christ est universel.

2. La pastorale de l’Église: Le
Pape François nous invite à faire une pastorale hospitalière qui guérit et soigne les blessures, c’est-à-dire une pastorale qui atteint les périphéries existentielles de la société (l’Église, le Pape la définit, un hôpital de campagne). Nous voulons collaborer à la mission de l’Église telle que la définit le pape François et le diocèse de Madrid nous dit: «Guérir les blessures du cœur, ouvrir les portes, libérer, dire que Dieu est bon, que Dieu pardonne tout, que Dieu est Père que Dieu est tendre, que Dieu nous attend toujours »(Homélie du Saint-Père du 5/02/2015).

3. Le sens de la prière de l’Eglise:
L’Eglise nous invite toujours à prier pour tous les besoins, spécialement pour les situations les plus vulnérables et les situations de persécution. L’Église accueille toute personne ou groupe qui demande un espace pour la prière, et dans la paroisse nous nous demandons, en ce sens, qui nous sommes pour ne pas ouvrir les portes pour prier ceux qui l’implorent, comme nous le faisons dans tant d’autres occasions

4. Le critère de discernement contre les médias:
Nous encourageons ont un critère de discernement sur les sources, le contenu et les moyens sont émis comme nouvelles. Informer que le Saint-Siège a ouvert un dossier contre ce média infovaticien qui n’est pas un portail officiel de l’Église. 
(Https://www.elespanol.com/economia/medios/20180309/sorprendente-guerra-vaticano-cerrar-portal-espanol-infovaticana/290721677_0.html)

Si quelqu’un a besoin de plus de clarification que d’approcher les prêtres.

Merci à vous tous qui exprimez votre compréhension et votre soutien à la paroisse.

L’arrière-plan

A Madrid, dans la paroisse de la Madona (Nuestra Señora de Madrid), sur le Paseo de la Castellana, la Communauté de Crismhom une association de catholiques homosexuels invités à participer à une veillée de prière à l’occasion de la Journée internationale contre l’homophobie jeudi dernier à 9 heures du soir. Il est donc en train de prier pour surmonter la « homobiintertransfobia » (sic) à l’intérieur d’une église dont l’autel apparaît dirigé par une icône curieuse, soi-disant une représentation de « Saint-Serge et Saint Bacchus, patron des relations entre les gens du même sexe. « 

En réalité – ou, au moins, dans la pieuse tradition de l’Église – Saint Serge et Saint Bacchus étaient deux soldats romains du IVe siècle martyrisés par l’empereur Maximien en raison de leur condition de chrétiens. Ayant été compagnons d’armes et de foi, souffrants ensemble du martyre, il est de coutume de toujours les représenter l’un à côté de l’autre, et c’est tout ce dont les révisionnistes du lobby ont besoin pour les déclarer homosexuels, il est bien connu que Deux mâles sont impossibles sans attraction sexuelle mutuelle.

Cette icône particulière qui est affichée sur l’autel, nous lisons sur la page de l’association, a été peinte par un membre de Crismhom qui est actuellement un missionnaire au Mozambique. Il représente les saints se regardant tendrement dans les yeux, torse nu, et entre eux, inscrits dans un cercle aux couleurs de l’arc-en-ciel, un Christ qui les bénit ou allume des flammes dans leurs cœurs, je ne peux pas dire.

Une autre paroisse rebelle, une de plus qui fait face à son évêque pour faire son manteau et présenter un catholicisme «sur mesure» de la modernité et en contradiction avec deux mille ans de doctrine morale?

Rien de plus. La paroisse et l’acte lui-même, ainsi que «l’approche pastorale» du collectif LGTBI, comptent sur les bénédictions du diocèse présidé par Don Carlos Osoro, qui a même mandaté le même pour prendre soin de ce travail. ?

Selon InfoVaticana, l’initiative de cet acte n’a pas été le pasteur, mais le vicaire controversé de la pastorale sociale et de l’innovation du diocèse de Madrid, José Luis Segovia, qui cherchait un temple pour un acte de ces caractéristiques. Le propre ‘Josito’ a donné une conférence en janvier dernier au siège de Crismhom, dans le quartier de Chueca à Madrid.