Église conciliaire : le club des évêques gay-friendly

Printemps venu, l’orgueil gay s’affiche partout ! Il faut un peu de soleil aux invertis dénudés qui s’exhibent scandaleusement dans les rues des villes occidentales où sévit l’ante-civilisation du néant, de l’athéisme et de la dépravation des mœurs.

Ante-civilisation de la GayPride qui a l’honneur de complaire à bien trop d’évêques conciliaires : en Italie, de la tête au pied, arrive le club des prélats gay-friendly ! Cette année, des veillées œcuméniques de prières contre « l’homophobie » se tiennent depuis vendredi 11 mai, de Bergame à Palerme, auxquelles participent des ecclésisastiques conciliants avec le péché contre-nature et hostiles à toutes prières de réparation des catholiques.

A l’appel des communautés de « chrétiens Lgbt », des chrétiens de toutes confessions, certaines communautés de vie consacrées et des paroisses catholiques, de Rome à Naples, Bologne, Siracuse, Florence, Milan, etc. se réuniront donc en soirée pour que « nos Églises sachent devenir toujours plus des sanctuaires d’accueil et de soutien envers les discriminés parce qu’homosexuels ou transsexuels ». Sur leur affiche d’invitation, on peut lire le verset biblique : « Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres » (St Jean 8,32) ainsi que l’invocation suivante : « Tu aimes en effet tout ce qui existe, tu n’as de répulsion envers aucune de tes œuvres ; parce que toutes sont à toi, Seigneur, qui aime la vie. » (Livre de la Sagesse, 24-26).

L’archevêque de Palerme, monsignor Corrado Lorefice, ouvrira ce bal des mauditeveillées, demain soir jeudi 17 mai, par une prière composée pour l’occasion. Prière qu’il a par ailleurs demandé qu’elle soit récitée samedi et dimanche derniers durant toutes les messes célébrées dans son diocèse.

Bergame, le diocèse a réussi à faire annuler la veillée de réparation contre la GayPride.

Ce dimanche 20 mai la veillée contre « l’homophobie » prévue en l’église Regina Pacis de Reggio Emilia sera présidée personnellement par l’évêque, Mgr Massimo Camisasca, qui explique, dans une note diffusée hier 15 mai, sa présence en se disant « sérieusement convaincu que c’est notre devoir précis d’aller à la rencontre des hommes pour leur montrer la lumière du Christ ». « Il est juste donc, écrit-il encore, que la société et les croyants demandent pardon à ceux qu’ils ont éventuellement méprisés ou mis dans un coin. Aucune attitude, même si seulement de raillerie, ne peut être tolérée. »

Le 22 juin ce sera un autre évêque, Mgr Antonio Napolioni, du diocèse de Crémone, qui conclura ce cycle de « prières œcuméniques » en faveur du vice contre-nature par une veillée intitulée : « Veillée de prière pour rappeler les victimes de l’homophobie et de toutes les discriminations ».

L’idéologie gender et les lobbies Lgbt qui veulent explicitement changer l’enseignement de l’Église catholique pour imposer la révolution arc-en-ciel, l’homosexualité et les mœurs contre-nature dans la sphère sociétale et religieuse, sont ainsi légitimés par ces évêques soumis au sexuellement correct. C’est le monde à l’envers : les non-valeurs anti-naturelles sont le bien, les valeurs naturelles le mal, les défenseurs de la loi naturelle sont à abattre, les promoteurs de la révolution sexuelle sont encensés.

L’Église conciliaire, c’est le monde orwellien en pratique, « les temps de tromperie généralisée » : en son sein la vérité c’est le mensonge et le bien c’est le mal, tout comme pour Orwell dans son roman 1984 « la guerre c’est la paix, la liberté c’est l’esclavage, l’ignorance c’est la force ».

Aussi « Dans des temps de tromperie généralisée, le seul fait de dire la vérité est un acte révolutionnaire. » (George Orwell in 1984). Révolutionnaire pour revenir, garder, sauvegarder, la vraie Vérité, la Tradition et sa saine doctrine catholique…

Francesca de Villasmundo – medias-presse.info