Les dernières nouvelles du Magistère Authentique®

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par Christopher A. Ferrara
SOURCE : Le Journal The Remnant

François : « C’est un péché de baser la politique sociale sur des peurs légitimes et compréhensibles concernant les effets de l’immigration Musulmane. Mais l’adultère n’est pas un péché dans des « circonstances complexes ».

Alors que cette grotesque parodie d’une papauté se poursuit avec tant de signes de diminution, nous apprenons que François vient de décerner le titre de Commandeur de l’Ordre Pontifical Équestre de Saint Grégoire le Grand à nulle autre que Lilianne Ploumen, ancienne Ministre du Commerce Extérieur et du Développement et de la Coopération aux Pays-Bas, qui est l’une des principales promotrices de l’avortement sur demande. Comme Michael Hichborn ( un de mes collègues paroissiens ) rapporte : 

« Après que le Président Américain, Donald Trump, a rétabli la politique de Mexico City, Ploumen a lancé une nouvelle ONG appelée « She Decides » [ Elle décide ] pour fournir des fonds massifs à des organisations qui ne recevraient plus de fonds désormais du gouvernement Américain. La politique de Mexico City refuse automatiquement le financement Américain pour les organisations internationales qui effectuent ou promeuvent l’avortement ».

« Se référant à la politique de Mexico City comme « règle du bâillon mondial », Ploumen a déclaré que son intention était de continuer à soutenir les programmes existants gérés par des organisations telles que le Fonds des Nations Unies pour la population ( FNUAP ), la Fédération Internationale du Planning Familial [ Planned Parenhood ] et Marie Stopes International [ réseau d’avortements au Royaume-Uni ]. Elle a déclaré : « Ce sont des programmes efficaces et à succès : un soutien direct, la distribution de préservatifs, l’assurance que les femmes sont accompagnées à la naissance et l’assurance que l’avortement est sûr s’ils n’ont pas d’autre choix. En juillet 2017, le programme de Ploumen avait permis d’amasser plus de 300 millions de dollars ».

Pensez-y par deux fois : au nom du Pape Grégoire le Grand, un successeur égaré de la Chaire de Pierre a conféré la dignité de chevalerie papale à une femme qui déclare publiquement son engagement indéfectible à « s’assurer que l’avortement soit sécuritaire pour celles qui n’ont pas d’autre choix ». Que personne ne s’objecte en disant que François a simplement fourni une bénédiction papale pro forma lors d’une cérémonie honorifique. Il connaît sûrement le scandale mondial qui en a résulté, mais ne révoquera certainement jamais l’honneur qu’il a décerné. Message reçu !

En attendant, on s’attend à ce que toute l’Église pèse chaque parole de François concernant telle ou telle matière qui le préoccupe, car, comme il l’a fait remarquer dans une de ses nombreuses interviews infâmes : « Je fais constamment des déclarations, je donne des homélies. C’est cela le magistère ». Constamment en effet ! Et ce flux constant de « magistère » inclut la répétition obsessionnelle de l’opinion de François sur le devoir moral imaginaire des nations Européennes d’accueillir l’invasion d’interminables. vagues de « migrants » et de « réfugiés » dont la grande majorité sont des hommes Musulmans d’âge militaire.

L’exemple le plus récent est un sermon lors de la Journée Mondiale des Migrants et des Réfugiés.

Comme le politicien qu’il souhaite clairement être, à cette occasion, François a parlé des deux côtés de sa bouche, le meilleur des deux côtés étant celui pour avancer le résultat qu’il n’a jamais cessé de préconiser : l’Islamisation effective de l’Europe Occidentale. Voici une citation de François :

« Dans le monde d’aujourd’hui, pour les nouveaux arrivés, accueillir, connaître et reconnaître signifie connaître et respecter les lois, la culture et les traditions des pays où ils sont accueillis… »

Jusqu’ici tout va bien. Mais, bien sûr, nous savons ce qui va suivre de notre amère expérience avec le Bergoglianisme en deux temps : exactement la pensée opposée qui est le vrai point du sermon. Ainsi, François a continué :

« Il n’est pas facile d’entrer dans la culture des autres, de se mettre à la place de personnes si différentes de nous, de comprendre leurs pensées et leurs expériences. Ainsi nous renonçons souvent à rencontrer l’autre et nous élevons des barrières pour nous défendre. Les communautés locales ont parfois peur que les nouveaux arrivés perturbent l’ordre établi, « volent » quelque chose de ce que l’on a construit péniblement. Les nouveaux arrivés aussi ont des peurs : ils craignent la confrontation, le jugement, la discrimination, l’échec ».

«Ces peurs sont légitimes, elles se fondent sur des doutes parfaitement compréhensibles d’un point de vue humain. Ce n’est pas un péché d’avoir des doutes et des craintes. Le péché, c’est de laisser ces peurs déterminer nos réponses, conditionner nos choix, compromettre le respect et la générosité, alimenter la haine et le refus. Le péché, c’est de renoncer à la rencontre avec l’autre, à la rencontre avec celui qui est différent, alors que cela constitue, de fait, une occasion privilégiée de rencontre avec le Seigneur ».

Pour résumer ce double langage : a) les « migrants » et les « réfugiés » ( c’est-à-dire essentiellement des hordes de Musulmans bien nourris et d’âge militaire ) devraient respecter les lois, la culture et les traditions des nations Européennes dans lesquelles ils essaiment ; (b) les craintes que des millions de « migrants » et de « réfugiés » Musulmans ne respectent pas « les lois, la culture et les traditions » des nations Européennes, en particulier dans les communautés locales, sont légitimes et parfaitement compréhensibles ; mais (c) les autorités civiles pécheraient si elles fondaient leurs décisions de politique d’immigration sur les craintes légitimes et compréhensibles des effets de la migration de masse Musulmane.

Ou, plus simplement : il ne doit pas y avoir de restriction à la migration de masse Musulmane, et certainement pas de « barrières » telles que ces barrières « pécheresses » érigées par la Pologne et la Hongrie pour « renoncer à la rencontre avec l’autre ».

Ainsi, selon François, en appeler à l’arrêt de la migration Musulmane de masse, ou même la restreignant fortement, serait un péché. Mais vivre dans un état que le Catéchisme de Jean-Paul II déclare comme « adultère permanent et public » n’est pas un péché pour plusieurs dans cet état, ni aucun obstacle à leur réception de la Sainte Communion, étant donné leurs « circonstances complexes ». Cependant, aucune « circonstance complexe » ne justifierait l’arrêt ou la restriction de la migration de masse des Musulmans, même si elle repose sur des craintes légitimes et compréhensibles quant à ses effets.

Confronté à une opposition croissante à ses nouveautés, François a osé apposer le label Authentic Magisterium® à son approbation de la Sainte Communion pour les adultères publics, même s’il introduit « une discipline étrangère à toute la Tradition de la Foi Catholique et Apostolique ». Sans doute, s’il le jugeait opportun, il utiliserait le même label selon lequel « accueillir » un nombre indiscriminé de « migrants » et de « réfugiés » est un impératif moral des nations et que son rejet est un péché.

Le label tel qu’il est appliqué par François mérite la parodie du symbole de la marque déposée parce que, en s’opposant à tous ses prédécesseurs sur une question aussi fondamentale que le péché de l’adultère public et de ses conséquences sur la discipline des Sacrements, François lui-même renonce à toute prétention que sa marque personnelle de pensée peut être identifiée avec le Magistère pérenne de la Sainte Église Catholique. Avec chaque jour qui passe de « ce pontificat désastreux », la distinction entre ce que François pense et ce que le Magistère enseigne s’imprime de plus en plus profondément sur l’esprit Catholique.