Les larmes du repentir de Justin Trudeau face à la communauté LGBTQ2

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Le président du Canada – et il n’était pas le seul au parlement mardi – s’est ostensiblement frotté les yeux alors qu’une ovation debout saluait sa demande de pardon aux communautés « lesbienne, gaie, bisexuelle, transgenre, queer et bispirituelle » qui ont fait l’objet de « purges » dans la fonction publique et les forces armées de 1950 à 1990.

30 minutes de discours, des embrassades de la part de députés homosexuels : tout était réuni pour une cérémonie larmoyante et aux effets lucratifs certains puisque des dédommagements de 5.000 à 150.000 dollars canadiens sont prévus pour tous ceux qui ont participé à l’action collective contre l’Etat – soit 9.000 personnes, auxquelles de nouvelles victimes pourraient s’ajouter. Au total, plus de 100 millions de dollars.
L’objectif n’est pas tant de réparer des injustices qui ont certes pu être commises que de « normaliser » un peu plus tous les comportements sexuels.

reinformation.tv

NDP – Qu’il est vide le monsieur, qu’il est vide!

Le cardinal Burke parle de la confusion et de la division dans l’Eglise dans un nouvel entretien

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Dans un entretien accordé au Catholic Herald, le cardinal Raymond Burke, l’un des deux survivants parmi les quatre cardinaux qui ont présenté leurs Dubia au pape François à propos de l’Exhortation Amoris laetitia, s’est expliqué sur ce qu’il avait voulu dire en parlant récemment de notre temps comme « réalistement apocalyptique », affirmant que la « confusion, la division et l’erreur au sein de l’Eglise » pouvaient être un signe de la fin des temps. La gravité du ton est saisissante, et les propos – si on veut bien réfléchir à leur sens – sont explosifs. S’exprimant de manière particulièrement directe – de fait, lors de ses entretiens au cours de ces derniers mois, le cardinal Burke paraît de plus en plus disposé à dire clairement le fond de sa pensée – il a souligné dans cet entretien paru jeudi que la confusion et l’erreur touchent « aux enseignements les plus fondamentaux de l’Eglise, par exemple en ce qui concerne le mariage et la famille ». Continuer la lecture de « Le cardinal Burke parle de la confusion et de la division dans l’Eglise dans un nouvel entretien »

L’aube de la Grande Apostasie

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Note de l’éditeur: Ce qui suit est la première partie d’un essai approfondi de l’auteur et peintre Michael D. O’Brien sur la Grande Apostasie à venir. Nous allons le publier sur cinq jours, puis nous fournirons un lien vers le texte intégral.

“Quand le Fils de l’homme reviendra, trouvera-t-il la foi qui reste sur la terre?” (Luc 18: 18)

27 novembre 2017 (LifeSiteNews) – Comme à chaque génération, le «futur proche» approche, ne se matérialisant jamais comme nous l’avions imaginé. Pour cette raison, notre tentation éternelle est de rejeter la téléologie de l’histoire et l’eschatologie de la révélation comme des constructions mentales produites par des peurs irrationnelles ou limitées par des analyses enflammées de situations contemporaines, un cycle répété sans fin, ne livrant jamais la promesse promise. omni-catastrophe. Même ainsi, selon le Christ dans les évangiles et le livre de l’Apocalypse, et les lettres de Sts. Pierre, Paul et Jean, et les prophètes de l’Ancien Testament, ainsi que les révélations privées approuvées par l’Église qui ont augmenté en nombre et en intensité au cours des 150 dernières années, le temps approche où tous les scénarios spéculatifs s’évaporeront face à un péril réel et ultime pour l’humanité. Alors le futur deviendra le présent. Son prologue sera une apostasie sans précédent. En effet, jour après jour, cette apostasie s’étend tout autour de nous. Son apogée est le jour du Seigneur, un jour de feu. Continuer la lecture de « L’aube de la Grande Apostasie »

Au Moyen-âge, la semaine de travail aurait été de 35 heures avec 190 jours de congés

 

Travaillait-on plus au moyen-âge, et jusqu’à la Révolution? Le monde était si différent ! Les perspectives de la vie terrestre, qui était courte, n’étaient pas terrestres hormis le souci de la (sur)vie.

Ø Quand les travaux de la saison le demandent, les paysans travaillent dur la journée et vivent au rythme du soleil : leurs tâches sont effectuées du lever du soleil jusqu’à son coucher. Le travail est beaucoup plus léger à certaines périodes de l’année : en hiver, le froid, l’enneigement, le gel de la terre et la courte durée de l’éclairement solaire leur permettent de rester à l’abri dans leurs masures. Ils en profitent pour entretenir leurs outils et organiser des veillées. (1)

Ø Au Moyen-âge, la semaine de travail aurait été de 35 heures avec 190 jours de congés

Nos ancêtres n’étaient pas les brutes de travail qu’on imagine. Autour de l’an 1000, attendez-vous à un choc, nous avions 190 jours de congés par an. Les fêtes de villages, les fêtes des saints locaux, les fêtes des corporations : ça n’arrêtait pas. Et les jours de jeûne (Carême, Avent, les vendredis), difficile d’effectuer des tâches harassantes.

Même les paysans ne trimaient pas à longueur d’année. L’été oui, du lever au coucher du soleil avec une mise à l’abri du soleil au zénith, selon les contrées; mais dès les premiers frimas, une fois le bois coupé et rentré, c’est assez tranquille au coin du feu, on bricole à droite à gauche, on s’occupe des animaux, mais on ne met plus que rarement les pieds aux champs, sauf pour le défrichage et l’aménagement (fossés, épandage).

Bref, calé sur le calendrier chrétien et le grand rythme des saisons, son travaillait moins d’un jour sur deux, mais on travaillait tous.

En ville même topo : dès que le soleil se couche, on ferme la boutique. La loi interdisait de travailler à la lueur des bougies, à cause des risques d’incendie.

Bref, il n’est jamais question de travailler plus pour gagner plus : on parlait plus de « gagner son ciel » que de rechercher la richesse. (2)

S’il est bien évidemment hors de question de transposer ce modèle social aux temps actuels, on peut néanmoins faire deux remarques : premièrement, ces époques ont produit des monuments magnifiques et un art incroyable. Elles ont défriché et aménagé le territoire. Deuxièmement, il faudrait creuser l’idée de bonheur durant ces périodes. Cette idée qui s’est éteinte au XVIIIème siècle, ce qui a déclenché la Révolution française. Et depuis, avec les révolutions industrielles, les guerres mondiales et la course au « toujours plus », cette question lancinante revient, que se posait déjà le roi David rongé par l’envie prédatrice et ses conséquences : « qui nous fera voir le bonheur? »”

Ajoutons que c’est la Révolution française, avec notamment la loi le Chapelier, qui a détruit cet édifice millénaire et est à l’origine de la condition ouvrière du XIXe. Il aura ensuite fallu un siècle et l’arrivée des catholiques sociaux pour sortir de cette situation.

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