Une analyse ADN détruit la légende noire de la Nouvelle Espagne : les Aztèques sont morts de la salmonellose

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La salmonellose qui fait l’actualité chez Lactalis frappait déjà au seizième siècle au Mexique : des millions d’Aztèques en sont morts, l’analyse ADN des squelettes l’établit. Voilà une nouvelle qui liquide la légende noire élaborée par les ennemis de l’Espagne et de l’Eglise, qui parlaient de génocide des Indiens, longtemps reprise par des historiens peu scrupuleux. Continuer la lecture de « Une analyse ADN détruit la légende noire de la Nouvelle Espagne : les Aztèques sont morts de la salmonellose »

DENIFLE – Luther et le luthéranisme

Nous publierons dans les prochaines semaines, les quatre tomes de :

 Luther et le luthéranisme

du Père Henri Denifle : oeuvre monumentale s’il en est une. Cette oeuvre majeure aidera à porter un jugement éclairé et de valeur sur le sujet, en ces temps de désorientation doctrinale et de falsification historique imposées abosivement par la hiérarchie de l’Église catholique – et  jusqu’à son plus haut sommet -, sur le plus grand hérésiarque de l’histoire de l’Église ainsi que sur son avorton: le protestantisme.

DENIFLE

 

Le vrai visage de Churchill…

Le vrai visage de Churchill…La sortie d’un film sur Winston Churchill donne l’occasion de rappeler qui était ce triste sire. Car l’homme était probablement l’un des pires criminels du XXe siècle et le système institutionnel anglais n’a pas été de trop pour l’empêcher de devenir un nouveau Cromwell…

Sur le plan familial, il est officiellement le fils de Randolph Churchill, descendant des Marlborough, incarnait l’aile gauche des conservateurs. Ruiné, il fut renfloué financièrement par les Rothschild. Il épousera une juive américaine, Jannie Jerome, dont le père né Jacobson avait changé son nom en Jerome[1]. Dans les faits, Winston est le fils de l’un des nombreux amants de Jenny, probablement le futur roi Edouard VII. Continuer la lecture de « Le vrai visage de Churchill… »

Les États-Unis ne sont pas une démocratie car ils ne l’ont jamais été

Par Gabriel Rockhill –  Source CounterPunch

L’une des croyances les plus fortes en ce qui concerne les États-Unis est qu’il s’agit d’une démocratie. Chaque fois que cette affirmation fait l’objet d’une légère mise en doute, c’est presque toujours pour signaler des exceptions préjudiciables aux valeurs ou aux principes fondamentaux américains. Par exemple, les critiques en herbe déplorent souvent une « baisse de la démocratie » due à l’élection d’autocrates clownesques, à des mesures draconiennes de la part de l’État, à la révélation de malversations ou de corruptions extraordinaires, à des interventions étrangères meurtrières ou à d’autres activités considérées comme des exceptions antidémocratiques. Il en va de même pour ceux dont le cadre critique consiste à toujours juxtaposer les actions du gouvernement américain à ses principes fondateurs, à mettre en évidence la contradiction entre les deux et à visiblement espérer sa résolution potentielle.

Le problème, cependant, c’est qu’il n’existe pas de contradiction ou de prétendue perte de démocratie, parce que les États-Unis n’en ont jamais été une… Continuer la lecture de « Les États-Unis ne sont pas une démocratie car ils ne l’ont jamais été »

Sur les “Récits d’enfance”

Récemment, par ma mauvaise habitude de consulter Internet, j’ai appris l’effet Dunning-Kruger. De peur d’envoyer un gentil lecteur sur la même piste électronique, laissez-moi vous expliquer ce que c’est: l’invention d’un couple de psychologues sociaux, que je soupçonne sombrement d’être la langue dans la joue.

Selon David Dunning et Justin Kruger, il existe chez certaines personnes un préjugé cognitif qui les pousse à penser qu’elles sont plus intelligentes, plus capables et mieux informées qu’elles ne le sont en réalité. Ce parti pris est le plus prononcé parmi les gens stupides. Continuer la lecture de « Sur les “Récits d’enfance” »

Au Moyen-âge, la semaine de travail aurait été de 35 heures avec 190 jours de congés

 

Travaillait-on plus au moyen-âge, et jusqu’à la Révolution? Le monde était si différent ! Les perspectives de la vie terrestre, qui était courte, n’étaient pas terrestres hormis le souci de la (sur)vie.

Ø Quand les travaux de la saison le demandent, les paysans travaillent dur la journée et vivent au rythme du soleil : leurs tâches sont effectuées du lever du soleil jusqu’à son coucher. Le travail est beaucoup plus léger à certaines périodes de l’année : en hiver, le froid, l’enneigement, le gel de la terre et la courte durée de l’éclairement solaire leur permettent de rester à l’abri dans leurs masures. Ils en profitent pour entretenir leurs outils et organiser des veillées. (1)

Ø Au Moyen-âge, la semaine de travail aurait été de 35 heures avec 190 jours de congés

Nos ancêtres n’étaient pas les brutes de travail qu’on imagine. Autour de l’an 1000, attendez-vous à un choc, nous avions 190 jours de congés par an. Les fêtes de villages, les fêtes des saints locaux, les fêtes des corporations : ça n’arrêtait pas. Et les jours de jeûne (Carême, Avent, les vendredis), difficile d’effectuer des tâches harassantes.

Même les paysans ne trimaient pas à longueur d’année. L’été oui, du lever au coucher du soleil avec une mise à l’abri du soleil au zénith, selon les contrées; mais dès les premiers frimas, une fois le bois coupé et rentré, c’est assez tranquille au coin du feu, on bricole à droite à gauche, on s’occupe des animaux, mais on ne met plus que rarement les pieds aux champs, sauf pour le défrichage et l’aménagement (fossés, épandage).

Bref, calé sur le calendrier chrétien et le grand rythme des saisons, son travaillait moins d’un jour sur deux, mais on travaillait tous.

En ville même topo : dès que le soleil se couche, on ferme la boutique. La loi interdisait de travailler à la lueur des bougies, à cause des risques d’incendie.

Bref, il n’est jamais question de travailler plus pour gagner plus : on parlait plus de « gagner son ciel » que de rechercher la richesse. (2)

S’il est bien évidemment hors de question de transposer ce modèle social aux temps actuels, on peut néanmoins faire deux remarques : premièrement, ces époques ont produit des monuments magnifiques et un art incroyable. Elles ont défriché et aménagé le territoire. Deuxièmement, il faudrait creuser l’idée de bonheur durant ces périodes. Cette idée qui s’est éteinte au XVIIIème siècle, ce qui a déclenché la Révolution française. Et depuis, avec les révolutions industrielles, les guerres mondiales et la course au « toujours plus », cette question lancinante revient, que se posait déjà le roi David rongé par l’envie prédatrice et ses conséquences : « qui nous fera voir le bonheur? »”

Ajoutons que c’est la Révolution française, avec notamment la loi le Chapelier, qui a détruit cet édifice millénaire et est à l’origine de la condition ouvrière du XIXe. Il aura ensuite fallu un siècle et l’arrivée des catholiques sociaux pour sortir de cette situation.

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Vrai ou faux : Il existe trois grandes religions monothéistes dans le monde d’aujourd’hui


Conférence prononcée par le Chorévêque Anthony Spinoza 
SOURCE : The Remnant

Ce qui suit est une version légèrement adaptée de la conférence donnée par le Chorévêque Spinoza à la Conférence sur l’identité Catholique 2017

Le monde d’aujourd’hui parle de trois religions monothéistes : le Christianisme, le Judaïsme et l’Islam. Nous l’entendons tout aussi bien dans les nouvelles profanes que dans les discussions religieuses. Ma question est : « Sont-elles de vraies religions ? » En étudiant cette question, nous devons aller au tout début de la Création, à la Création de l’homme. Je voudrais utiliser le mot « bienveillance » pour décrire le plan divin de Création de Dieu et comment Dieu nous dirige et nous appelle à Lui et comment nous, Sa création, lui répondons.  Continuer la lecture de « Vrai ou faux : Il existe trois grandes religions monothéistes dans le monde d’aujourd’hui »