NOUVELLE ZÉLANDE : « EN 40 ANS DE PRATIQUE GÉRIATRIQUE, JE N’AI JAMAIS VU DE SOUFFRANCES INGÉRABLES »

Le docteur David E. Richmond est professeur émérite de médecine gériatrique de l’Université d’Auckland en Nouvelle Zélande. Il s’insurge contre une tribune, parfait exemple, selon lui, de « langage émotif trompeur » pour « convaincre le public que l’euthanasie est le Saint Graal de la médecine ». Continuer la lecture de « NOUVELLE ZÉLANDE : « EN 40 ANS DE PRATIQUE GÉRIATRIQUE, JE N’AI JAMAIS VU DE SOUFFRANCES INGÉRABLES » »

ANGLETERRE : L’AUTOCONSERVATION DES OVOCYTES BIENTÔT PRISE EN CHARGE POUR LES TRANSGENRES ?

La British Fertility Society publie de nouvelles directives, dans lesquelles elle préconise que le NHS prenne en charge l’autoconservation des ovocytes des transgenres avant leur transition[1]. Ceci « afin qu’ils puissent être parents ». Le Pays de Galles et l’Ecosse appliquent déjà ces recommandations, qui visent plutôt l’Angleterre.

Pour les experts de la British fertility society, il s’agit d’une question médicale car la fertilité de ces personnes est altérée par l’hormonothérapie et la chirurgie proposée par le NHS. Ils estiment qu’il s’agit également d’une question d’équité puisque le NHS prend en charge la préservation de la fertilité pour les personnes atteintes de cancer.

Les critiques n’ont pas manqué de déclarer que le NHS devrait plutôt dépenser de l’argent pour « des soins de santé de base », et « ne devrait pas se laisser prendre au piège de ces nouveautés »[2].

[1] La ponction ovocytaire coûte environ £ 3 000, et le stockage des ovocytes 300 £ par an.

Sources:

The Telegraph, Sarah Knapton (4/01/2018)

 

Une nouvelle étude le confirme, démentant la théorie du genre : la préférence des enfants pour les jouets attribués à leur sexe est en partie innée

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Une nouvelle étude démontre une fois encore combien la théorie du genre est de la fausse science dont le véritable but est uniquement de justifier une idéologie : les nationaux-socialistes avaient leur fausse biologie, les communistes avaient leur fausse sociologie, les libéraux-libertaires ont leur théorie du genre, qui combine fausse biologie et fausse sociologie. L’étude susvisée, dont les résultats ont été publiés dans le journal Infant and Child Development, a été réalisée par une équipe sous la direction de John Barry, du prestigieux University College de Londres (UCL). Les chercheurs ont utilisé des données collectées pendant 36 ans à partir des comportements de 1.600 enfants (783 garçons et 813 filles). Ce que cette étude démontre de manière scientifique, c’est ce que constatent tout naturellement la plupart des parents qui ont eu au moins un garçon et une fille : dès leur plus jeune âge, les enfants ont tendance à jouer plus volontiers avec les jouets correspondant à leur sexe, ce qui montre que cette propension est déjà présente de manière innée. L’idéologie du genre, qui a créé le concept de « genre » séparé du sexe biologique, est donc battue en brèche par cette étude. On naît fille ou garçon, on ne le devient pas. Il peut paraître totalement absurde d’avoir à le dire, mais dans un Occident en proie au relativisme, cette évidence n’en est plus une pour tout le monde. Comme dans le monde totalitaire inventé par George Orwell dans 1984, nous sommes désormais entourés d’esprits pour lesquels deux plus deux ne font plus forcément quatre. L’étude de grande ampleur de l’UCL, reprise dans le journal libéral-conservateur américain The New American, a donc le mérite de démontrer que deux et deux font bien quatre, quoi qu’en dise Big Brother.  Continuer la lecture de « Une nouvelle étude le confirme, démentant la théorie du genre : la préférence des enfants pour les jouets attribués à leur sexe est en partie innée »

Grand froid : un petit âge de glace annoncé par des scientifiques

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Alors qu’une vague de froid polaire frappe les Etats-Unis et qu’il ne fait pas particulièrement chaud en France, les sectateurs du réchauffement climatique tentent d’expliquer que c’est celui-ci qui est à l’origine de la chute des températures. Mais une autre prédiction est venue brouiller les pistes. C’est même un petit âge de glace, semblable à celui que l’Europe a connu – pour son malheur – entre 1645 et 1715, qui est annoncé par des mathématiciens de l’université de Northumbria. Les calculs de ces scientifiques ne sont pas purement abstraits : ils se fondent sur l’activité solaire, puisque l’énergie magnétique de notre étoile varie selon une périodicité assez bien connue. Ils s’attendent à l’apparition prochaine du phénomène du « minimum de Maunder », associé à une petite activité des taches solaires – et au grand froid. Continuer la lecture de « Grand froid : un petit âge de glace annoncé par des scientifiques »

“La moitié des médicaments sur le marché aujourd’hui sont complètement inutiles”

PAR CRISTINA SERRA – INTERVIEW

La moitié des médicaments sur le marché aujourd'hui sont complètement inutiles
Silvio Garattini

Des examens prescrits sans sens, des cures utilisées sans aucune preuve scientifique, des suppléments considérés comme une panacée de tous les maux. La dure dénonciation de Silvio Garattini, fondateur de l’Institut Mario Negri

ilvio Garattini, fondateur en 1963 et directeur de l’Institut de Recherche Pharmacologique “Mario Negri”, qui compte aujourd’hui trois sites – à Milan, Bergame et Ranica (Bg) et plus de 950 collaborateurs – est l’une des plus grandes autorités de pharmacologie au monde. , cancérologie et chimiothérapie et immunologie des tumeurs. Il a notamment été membre du Comité de Biologie et de Médecine du Conseil National de la Recherche, du Conseil National de la Santé et de la Commission de Présidence du Conseil pour la Politique de Recherche en Italie et de la Commission Unique de la drogue du Ministère de la Santé. Toujours critique des traitements médicaux «alternatifs», il critique également l’excès de médicalisation dont nous sommes témoins aujourd’hui en Italie. Dans l’interview Espresso, il explique pourquoi. Continuer la lecture de « “La moitié des médicaments sur le marché aujourd’hui sont complètement inutiles” »

LA PLUPART DES PATIENTS NE SOUFFRENT PAS EN FIN DE VIE

  

L’idée que la mort est douloureuse et l’agonie mal prise en charge en soins palliatifs est assez répandue. Mais une telle mort « est extrêmement rare » affirment trois chercheurs australiens dans un article de The Conversation. Et même, les symptômes douloureux, la fatigue, l’insomnie, les problèmes respiratoires s’améliorent à mesure que les patients se rapprochent de la mort : plus de 85 % des patients en soins palliatifs ne présentent aucun symptôme grave au moment de leur décès.

Ils s’appuient pour cela sur les données de l’Australian Palliative care outcomes collaboration (PCOC) [1], qui démontrent, sur les dix dernières années, une amélioration de la prise en charge de la douleur en soins palliatifs grâce à des évaluations plus approfondies des besoins des patients, des médicaments plus efficaces et une multidisciplinarité des soins.

Le symptôme le plus fréquent en fin de vie est la fatigue, et non la douleur. En outre, si près de 8% des patients ont signalé une douleur intense au début de leur prise en charge en soins palliatifs, seuls 2,5% l’ont rapporté au cours des derniers jours. Ces chiffres laissent entendre que pour un petit nombre de patients, les médicaments existants ou d’autres soins ne soulagent pas leur douleur. Il faut aussi prendre en compte que certains refusent d’être soulagés pour des raisons familiales, personnelles ou religieuses.

Le problème qui demeure est l’accessibilité à ces soins en fin de vie. En Australie, 160 000 décès sont recensés chaque année, dont environ 100 000 sont prévisibles. Mais seul 40 000 personnes reçoivent des soins palliatifs chaque année.

[1] 250 000 patients sur les 10 dernières années.

Sources:

The Conversation, Kathy Eagar, Sabina Clapham, Samuel Allingham (10/12/2017)

UNE MACHINE IMPRIMABLE EN 3D “POUR S’EUTHANASIER À DOMICILE”

“Sarco” est une machine à euthanasier, conçue aux Pays Bas par Philip Nitschke[1], surnommé le “Dr Death[2]”.

Le docteur australien et défenseur de l’euthanasie Philip Nitschke a dévoilé les plans d’une « machine à mourir futuriste » qu’il souhaite « rendre disponible dans le monde entier ». A partir de son organisation à but non lucratif Exit International, il projette en effet de placer ce programme sur Internet en open source, gratuitement. Toute personne à travers le monde souhaitant mettre fin à ses jours, ayant les fonds nécessaires et un accès à une imprimante 3D, pourra s’euthanasier de manière indépendante, qu’elle que soit la loi de son pays. Continuer la lecture de « UNE MACHINE IMPRIMABLE EN 3D “POUR S’EUTHANASIER À DOMICILE” »

Un médecin italien qui qualifie l’homosexualité de «danger pour la santé» a été blanchi dans une affaire de diffamation

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Silvana De Mari

4 décembre 2017 (LifeSiteNews) – Un médecin catholique italien accusé par des militants LGBT de diffamation après avoir souligné dans un post Facebook les taux de maladies sexuellement transmissibles qui montent en flèche parmi les homosexuels a été déclaré non coupable.

Le groupe LGBT Torino Pride avait porté l’accusation contre le docteur Silvana De Mari, alléguant qu’en déclarant que l’homosexualité était un «danger pour la santé», elle avait diffamé les homosexuels.

De Mari, chirurgien et psychothérapeute, a été acquitté au motif qu’il serait impossible de déterminer qui aurait subi un préjudice en raison de sa déclaration générale. De Mari a déclaré dans sa défense qu’il était clair que l’homosexualité n’était pas une condition normale, faisant référence à sa propre expertise, rapporte Breitbart. Continuer la lecture de « Un médecin italien qui qualifie l’homosexualité de «danger pour la santé» a été blanchi dans une affaire de diffamation »

John Bruchalski : « L’embryon fait partie de la famille, c’est l’ADN qui le dit »

Le professeur américain John Bruchalski
Le professeur américain John Bruchalski, spécialisé en obstétrique, est passé du camp des pro-choice aux pro-life, à la faveur d’un texte rédigé par Jérôme Lejeune.

Malgré son air bonhomme, ce barbu de 57 ans, qui plaisante pendant l’interview avec son épouse, assise à côté de lui, assure qu’il était devenu, à un moment de sa vie, « un docteur dur et colérique ». Médecin brillant, il officiait au Jones Institute for Reproductive Medicine in Virginia où il était à la pointe des pratiques obstétriques et gynécologiques — ou du moins c’est ce qu’il croyait à l’époque, tempère-t-il. Il témoigne de son changement de perspective radical. Continuer la lecture de « John Bruchalski : « L’embryon fait partie de la famille, c’est l’ADN qui le dit » »